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Après Ste Eulalie on longe la Loire, encore ruisseau à truites à cet endrit,...


Après Ste Eulalie on longe la Loire, encore ruisseau à truites à cet endroit, pour finalement plonger vers Montpezat. La route se remet à tourner et là encore, s’en vraiment s’en rendre compte, le rythme change… mais en s'accélérant cette fois.



On enroule en mettant pas mal d’angle, deux doigts sur le frein. De quoi vite se retrouver dans la vallée. Olivier qui commence à mieux sentir la "grosse" Honda se régale.



Il est 16h30 et après un petit passage à l’intermarché pour le repas du soir et le plein, on monte à Arlix, chez Olivier.



Une première journée où l’on a bien roulé et dont les derniers kilomètres nous ont fait plonger dans les Cévennes. Demain, on attaquera notre boucle.

A peine chauds, nous arrivons déjà à Ambert. Petite pause pour revenir surces...

A peine chauds, nous arrivons déjà à Ambert. Petite pause pour revenir sur ces premiers kilomètres. On a tous le
sourire jusqu’aux oreilles ! Sourire que l’on va perdre un court moment,
lorsque nous attaquons la montée toute gravillonnée du col de Chemintrand, avant
Viverols.

Heureusement la suite sera meilleure et la route bien qu’étroite nous
permettra de vite avancer en profitant de plusieurs points de vue sur les monts
du Forez.

A Craponne, petite pause café, en
terrasse, avant de partir à l’assaut de la Haute Loire. Les premiers kilomètres
se font sous la menace des panneaux « attention gravillons » pour
finalement ne pas en croiser un seul. Mais la prudence est de mise jusqu’à
Retournac.

Après avoir traversée la Loire, la montée sur Yssingeaux se fait sur
un rythme plus rapide bien aidé par la qualité de la route. ...

Equipement


Un paragraphe équipement pour parler du blouson BERING Mono 3 en 1. Amené par le Père Noël en décembre dernier, j'ai pu tester la chaleur de sa doublure en février quand les températures polaires étaient installées chez nous : très efficace ! Seul bémol, elle est un peu volumineuse à transporter lorsqu'on la sort du blouson.

Et sur ces 5 jours c'est son aération que j'ai appréciée. Débarrassé de ses doublures et zips d'aération ouverts, il se transforme en vrai blouson d'été. le tout avec protection coudes, épaules et dorsale homologuées.



Un seul regret : la tristesse du noir uni. Mais c'est secondaire.

A noter que Jean-Luc a le même, qu'il étrennait sur la balade, et qu'il en fait les mêmes compliments. ...

Bilan


Cette année encore, nous avons
réussi notre coup, avec pas loin de 1400 km sur des routes excellentes pour la
plupart, et des paysages à couper le souffle les trois quart du temps.

Si coté panorama, les Alpes ou les Pyrénées savent en mettre plein la vue avec la haute montagne, les paysages cévenol, et particulièrement les gorges valent largement le détour.

Pour ce qui est du plaisir à moto, plusieurs cols alpestres nous avaient emballés, mais la qualité du bitume et des tracés durant ces quatre jours nous ont presque plus régalés. En tout cas bien plus que les cols gravillonés des Pyrénées.

J’avais
déjà parcouru les Cévennes à pied et à VTT et y avais roulé quelques fois à moto,
mais y « zigzaguer » durant 4 jours, comme nous l’avons fait, c’est le top ! ...

Cette année c'est olivier qui a amené la nouveauté sur la virée : une CB 000...


Cette année c'est olivier qui a amené la nouveauté sur la virée : une CB 1000 R de 2009.

En plus c'était pratiquement la première sortie du couple, puisque l'achat tardif et la météo exécrable de ces dernières semaines ne leur ont pas permis de rouler beaucoup ensemble.



Voici ce qu'il en dit après la semaine de roulage :

"Une meule agréable dans le rapide et le moyennement rapide. Dans le lent ou le bien pourri, c’est plus difficile (inertie du 1000).


Bonne suspension, même si les journalistes disent qu’elle digère tout, qu’ils aillent à Burzet ou Valgorge avec !! (menteurs, arracheurs de dents, rouleurs d’autoroute …).

Très bon frein avant.


Moteur : euh, facile, mais je n’en ai pas vu le bout. ...

Par contre le tableau de bord est invisible (c'est grave) et pas pratique(absence...


Par contre le tableau de bord est invisible (c'est grave) et pas pratique (absence d’indicateur de rapport engagé et de vrai voyant de réserve. Conso : à peu près identique à la Street. Pas de vraie place pour un U « standard ».



Au final, une moto capable de tout faire (tourisme, roulage plus soutenu) : en clair pas déçu du nouveau jouet.



Du coté de la belle anglaise toujours autant de compliments. Un moteur exploitable à toutes les sauces qui sait aussi bien se promener qu'attaquer. Une parie cycle rigoureuse qui reste confortable sauf peut être sur les tronçons vraiment défoncés. Par contre un frein arrière trop discret pour correctement refermer les trajectoires lors de courbes "optimistes".



Un seul point à revoir : la monte d'un train de pneu moins sportif lors du prochain changement (j'essaierai bien les Metzeler Z8). Parce que 6000 / 7000 km ça fait un peu juste. Par contre les BT016 pro ça tiend le pavé. j'ai pu le constater lors de la montée "ventre à terre" du col de Montmirat ...
...

Un petit toboggan pour remonter au col de la croix de Bozon et nous entamns...


Un petit toboggan pour remonter au col de la croix de Bozon et nous entamons notre dernière descente, sur Aubenas.



Même si le cadre est sympa, la route n’est pas terrible au début, mais le bitume devient vite meilleur et nous mettons de l’angle pour en profiter jusqu’au bout.



Comme lundi soir, un passage à l’intermarché pour ravitailler et nous montons à Arlix où nous n'arrivons pas très tard pour la dernière étape de cette boucle.



Le lendemain nous partirons assez tôt à l’assaut du col de la Chavade , car si personnellement j’arriverai vers 14h, c’est pas mal de route qui attendent Jean-Luc et Olivier. Un petit mot sur la Chavade : Olivier revait de le faire à moto mais c'est un grand axe et comme partout, les virages sont coupés et des tronçons à 3 voies sont aménagés pour doubler les nombreux camions. A oublier donc.

Pause déjeuner à Vallon Pont

Pause déjeuner à Vallon Pont
d’Arc où pour la première fois sur ces cinq jours nous sommes entourés de
touristes. Mais ça ne va pas durer car l’itinéraire choisi pour terminer notre
balade quitte les grands axes, après Ruoms, pour monter à l’assaut du col de
Meyrand via Largentière.

Et ce sera un final digne de
tous les kilomètres déjà parcourus. Bon d’accord, la route est étroite, voire
très étroite, pourrie, voire très pourrie, mais quel paysage !!

Le
massif du Tanargue nous surplombe de ces flancs couverts de genets et, cerise
sur le gâteau, au col de Meyrand nous avons la vue sur pratiquement l’intégralité de
notre virée… le pied ! ...

A St Martin nous apprécions

A St Martin nous apprécions
la vue sur Aiguèze, mais le nombre de camping-cars et autres touristes nous
incitent à la plus grande prudence avant d’attaquer les gorges.

Du temps où
nous habitions dans le coin avec Olivier, on savait qu’à partir de juin les
motards n’allaient plus dans les gorges pour se tirer la bourre balader…

De toute façon, même si on
fait la route tranquillement le panorama faut largement le déplacement. Ce sont
les quatrièmes gorges de notre virée et il faut bien reconnaitre que ce sont
les plus spectaculaires.

On ne saurait trop vous conseiller d’aller y trainer
vos pneus. Là encore de nombreux arrêts photos ponctuent les quelques 35 km de
la route des gorges. ...

Au Vans la pause café se fait

Au Vans la pause café se fait
dans une ambiance très méridionale. Le contraste est saisissant entre Villefort
et les Vans pourtant distant d’à peine 25 km.

Nous avions décidé de faire le
détour par les gorges de l’Ardèche même si pour cela on savait qu’il faudrait passer par un secteur moins intéressant.

La traversée des bois de
Païolive, au début, est bien sympa puis la route devient plus droite aux
environs de Barjac. La suite jusqu’à St Martin d’Ardèche tourne un peu plus
mais la route bosselée et le revêtement moyen ne nous emballent pas. ...

C’est le dernier jour de

C’est le dernier jour de
roulage mais nous ne trainons pas plus que les autres matins et à 9 h nous
rejoignons la route Mende - Villefort pour reprendre ce tracé agréable. Dès les
premiers tours de roues nous reprenons le rythme soutenu et plaisant que nous
avons abordé la plupart du temps sur ces superbes routes cévenoles.

Une pose photo au château de
Castanet et nous voilà déjà à Villefort. La courte montée sur le col du Mas de
l’Ayre est roulante et offre de superbes point de vues sur la partie orientale
des Monts Lozère.

La descente vers les Vans est plus étroite mais toujours
aussi bonne. On y file bon train, même si nous stoppons deux fois pour quelques
photos sur la corniche vivaro-cévenole et les Préalpes. ...

Nous effectuerons les 55 km entre Le Rozier et Ispagnac en ordre dispersé...


Nous effectuerons les 55 km entre Le Rozier et Ispagnac en ordre dispersé, roulant au gré des points de vue, de la circulation et des tronçons sympas. Malgré tout, l’omniprésence de camping car ou de car oblige à la plus grande vigilance.



Depuis le premier jour, j’avais parlé de la montée du col de Montmirat comme d’un grand moment. Aussi, à peine arrivés au premier virage j’ai attaqué. Je ne suis pas un fou furieux sur la route mais là je dois avouer que j’en ai vraiment profité… et que c’était bon !!



Une vrai route de montagne au bitume nickel, avec quelques bout de droits permettant de doubler les gêneurs. Au sommet ça cliquetait sévère et l’aspect des pneus confirmait le rythme très soutenu. Une seule petite frayeur lorsque le Duster de la Gendarmerie est venu s’arrêter près de nous… non, ce n’était pas pour nous, ouf.

La descente vers Mende, beaucoup plus roulante a été vite avalée, la travrsée...


La descente vers Mende, beaucoup plus roulante a été vite avalée, la traversée de la préfecture lozérienne aussi et nous avons terminé la journée sur une route comme nous en avons croisé pas mal durant cette virée : pas trop large, bitume top, virages bien ronds et une vitesse moyenne qui permet d’avaler du kilomètre avec la banane sous le casque.



Par contre, entre la chaleur au fond des gorges et la longueur de l’étape (320 km avec le détour de Lodève) c’est avec un grand bonheur que nous sommes arrivé au gite des Alpiers pour siroter une bière face aux monts Lozère.

Les 10 km du col de la Barrière permettront de se lâcher à nouveau, surtot...


Les 10 km du col de la Barrière permettront de se lâcher à nouveau, surtout pour moi qui ai réussi à dépasser des caisseux sur une des rares lignes droites le permettant.



Arrivés au sommet j’attends le reste de la troupe en me disant que se trainer dans les gaz d’échappement sur un tronçon pareil c’est vraiment pas de bol ;) On file ensuite vers les gorges de la Dourbie en faisant escale à St Jean du Bruel pour se restaurer.



Ces gorges sont peut être les moins spectaculaires de notre circuit , mais la route reste agréable et on se cale à un petit 90 km/h (il faut le dire quand ça arrive !) pour les parcourir. Arrivés sur Millau on ne traverse pas le Tarn, évitant ainsi la ville, pour filer direct sur Aguessac. Là on retrouve quand même un peu de circulation qui nous accompagnera d’ailleurs tout au long de la traversée des gorges du Tarn.

Petit arrêt conso à St Maurice de

Petit arrêt conso à St Maurice de
Navacelle, avant de plonger (et le terme n’est pas trop fort) dans le cirque.

Encore un site exceptionnel qui jalonne cette virée. Par contre, entre l’allure
de sénateur et les poses photos, on passe un peu de temps à descendre puis
remonter.

Une autre qui prend son temps c’est l’énorme (et je pèse mes mots)
couleuvre qui faisait la sieste sur la route. Elle a tellement tardé à se
mettre en route que j’ai craint de lui rouler dessus.

La route reste moyenne
jusqu’à Alzon où l’on reprend un axe plus emprunté. ...

On a roulé cool, on est

On a roulé cool, on est
détendu et bien… ça va pas durer ! Trois jours qu’on circule dans des coins perdus
et on avait oublié la circulation, les ronds points, les ralentisseurs, les
zones commerciales, les engins de la voirie, j’en passe et des meilleures !

On en profitera juste pour passer sous le viaduc de Millau :
impressionnant de voir la taille de mouche des camions qui dépassent du tablier.

La suite sera encore pénible,
avec pas mal de circulation, des camions et des radars. C’est seulement après
la bifurcation vers Camarès que l’on retrouve un peu de calme et qu’on peut
mettre la poignée dans le coin (pas tout à fait quand même) et filer jusqu’au
gîte sur un bon rythme.

On y arrive vers 16h30 par une route bucolique bordée
de platanes comme en n’en voit plus trop de nos jours. ...

Avant d’attaquer le col du Minier on fait le plein au Vigan. Les premierskilomètres...


Avant d’attaquer le col du Minier on fait le plein au Vigan. Les premiers kilomètres sont agréables et donnent envie de se lâcher un peu mais, même si la route sèche bien, quelques virages restent à l’ombre et sont toujours glissants.



Ce n'est pas un problème tant que la route est bonne mais combiné à un mauvais revêtement, ça nous incite à rendre un peu la main et passer en mode balade.



On s'en accomode facilement car plusieurs points de vue agrémentent la montée. Nous décidons de faire la pause café à l’Espérou où là encore, on peut dire que la saison n’a pas commencée… l'avantage c'est qu'on peut choisir notre table en terrasse.

Les kilomètres qui nous séparent du

Les kilomètres qui nous séparent du
Mont Aigoual se feront tranquillement au rythme de quelques camping-car dont
certains sont plus « car » que « camping » d'ailleurs.

Un petit
passage au musée de la météorologie nous montre qu’on a de la chance
aujourd’hui. En effet avec un nombre moyen annuel de jours de gel =
144 ; de jours de chaleur (> 25 °C) = 0 ; de jours de
pluie = 170 ; de jours de brouillard = 241 ; où le sol est
couvert de neige = 118 ; Et une vitesse maximale de vent enregistrée
au sommet = 335 km/h, c’est pas vraiment le
paradis du motard ici…
...

La pluie orageuse qui nous a fait

La pluie orageuse qui nous a fait
rentrer précipitamment la veille vers 19h et qui s’est poursuivie une partie de
la nuit, a laissé les routes humides ce matin.

D’autant plus que pour rejoindre
St Hyppolite-du-fort on emprunte un tracé bien étroit. Nous parcourons donc les premiers kilomètres du jour prudement.

Ensuite, jusqu’à Ganges
la moyenne remonte un peu sur les longues lignes droites. Le secteur entre Ganges et Le Vigan est plus intéressant à rouler, mais à l’ombre la plupart du temps et donc encore très humide.
...

Le tronçon final est symbolique pour une virée dans la région. Il s’agit e...


Le tronçon final est symbolique pour une virée dans la région. Il s’agit de la Corniche des Cévennes. Après Florac, on monte vite au col des Faïsses puis on traverse un bout de causse où la vue est magnifique.



Arrivés au bout du plateau, il est temps de plonger sur St Jean du Gard. C'est à nouveau le pied : des virages plus ou moins serrés mais toujours une route bien lisse qui laisse une grande part à l’improvisation. Les trois derniers kilomètres nous offrent même une belle série d’épingles.



Nous arrivons au gite « le pré de Modestine », vers 17h, encore tout excités de la descente et de la fameuse corniche. Elle n’a pas failli à sa réputation. Un passage obligatoire pour qui vient s'arsouiller balader dans le coin.
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