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La Traversée des Pyrénées...

La Traversée des Pyrénées...


Depuis 2008 et la Route des Grandes Alpes, nous avons fait notre petite virée chaque année. En Auvergne en 2009 et dans les Vosges et le Jura en 2010. Pour ces deux dernières, Jean-Luc s’est joint à nous avec son 660 XTX.



Mais le souvenir des sommets enneigés et des cols mythiques des Alpes nous a fait viser plus haut pour 2011.



Nous avons donc prévu de traverser les Pyrénées d'est en ouest, coté français, en empruntant des cols tels que Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque... tandis que nous effectuerons le retour du coté espagnol.



Cette "petite" balade se déroulera sur 6 jours durant lesquels nous devrions parcourir environ 1800 km. Et pour ne pas ajouter 1000 km de "liaison" supplémentaires, nous avons rejoint le Tarn avec les remorques pour un départ de St Amans Soult, chez mes parents.



J'arrive le samedi vers 17h après avoir galéré dans les bouchons comme il est de coutume en cette saison sur l'A7 et l'A9. Une heure plus tard Olivier et Jean-Luc...

L’inoxydable

L’inoxydable
sacoche réservoir magnétique (20 € à Lidl en 2008) s'adapte
parfaitement au réservoir et reste toujours aussi pratique.

Allez
un petit mot sur le moteur dans les cols : en 2 tu te régales de
l'allonge pour planter un freinage au bout de la ligne droite à 110/120;
en 3 tu profites du couple à bas régime pour enrouler plus
tranquillement. Vive le Triple !

L'ER6
d'olivier est toujours vaillante. Il doit la cravacher dans les cols
pour en tirer le maximum mais il sait y faire l'animal... il faut dire
que depuis 2008 il s'est transformé en pistard et va user ses gommes au
Vigeant ou ailleurs. Par contre question confort, c'est vraiment raide. j'ai pu le constater lors de notre échange après Mazamet.

Reste
l'XTX . Il a souffert lors des montées faitent à un bon rythme, du genre
des enfilades rapides en Espagne. De même nous avons mesuré notre
vitesse de croisière lors des tronçons vraiment rapides pour ne pas trop taper dans
le mono. Mais jean Luc n'est pas fainéant non ... ...

Contact : richard.aujoulat@orange.fr

SP95

Nous sommes partis sur un ravitaillement tous les 220 km environ. Aucun problème sur l'ensemble du tracé où les pompes sont toujours présentes.

L'Euro et la généralisation des pompes 24/24 facilitent la vie. Nous avons même pu calculer nos pleins pour arriver en réserve en Andorre : bien joué ! ...

La sensation cette année était bien sûr ma nouvelle moto. Une Street 2010,achetée...

La sensation cette année était bien sûr ma nouvelle moto. Une Street 2010, achetée en mars 2011 avec 950 km au compteur.. comme neuve quoi ! elle était équipe d'un saute vent Triumph qui se révèle finalement assez efficace.

Je ne vais pas refaire l'article sur cette machine mais parler plutôt de ce qui nous concerne ici : le confort sur 1800 km et les bagages.

Après les suspensions et la selle pullman du Bandit je craignais un peu ces 6 jours. Et ben fallait pas ! malgré des suspensions plus fermes je n'ai pas souffert (j’exclue là, le bois du Bager et les gorges de l'Aude bien sûr) et la selle s'est révélée confortable.

Pour les bagages, je me suis inspiré de la FZ8 en utilisant les trous taraudés existant sous la selle pour y fixer 4 petites sangles. 2 de plus qui dépassent derrière de la selle, prise sur la boucle arrière, et voilà 6 points d'arrimage où glisser les crochets de mon filet : nickel tout ça. ...

Nous étions parti sur des gîtes et du coup nous avions fait suivre un "sacà...

Nous étions parti sur des gîtes et du coup nous avions fait suivre un "sac à viande". Finalement, seul le gîte de Ste Marie de Campan ne proposait pas de drap. A savoir, nous aurions cherché autre chose ce soir là et évité de charger le sac.

Dans l'ordre des nuits :

Gîte d'étape "San Feillu"
66 LLO
Demi pension à 40 €
Prestation tip top, tant au niveau des chambres (un mini loft) que du repas. ce dernier se prend avec les chambres d'hôte et le menu à base de produit régionaux, cuisiné par le patron était vraiment bon. Faites le détour par Llo !!! en plus c'est très joli.


Gîte d'étape "l'Ardoisière"
65 SAINTE MARIE de CAMPAN
Demi pension à 36 €
Un vrai gîte d'étape... pas envie de s'y attarder, si ce n'est la déco originale de la salle principale recouverte de photos et documents du tour de France depuis le début du 20° siècle, les chambres en mini-dortoir et le repas style cantine ne laissent pas un grand souvenir.


Centre de séjour "bella vista"
64 HENDAYE
Nuit + petit dej' à 33 €
C'est une assoc. CBE ... ...

Un petit

Un petit
retard au démarrage de notre hôte pour le petit déjeuner et ce n’est qu’à 9h30
que nous quittons le gîte. C’est pas vraiment qu’on soit pressé de rentrer,
mais nous avons dans l’idée de faire du shopping en Andorre aujourd’hui.

A peine
arrivé dans l’agglomération d’Andorra la Vella, deux magasins se font
face : on s’arrête. Dans le premier pas grand-chose, il est tout petit,
par contre l’autre est un véritable supermarché. Bon à priori ça vaut le coup
mais on ne trouve pas la seule référence dont jean Luc avait noté le prix
français.

Allez zou, on repart. A Andorra la Vella, on ne prend pas le
périphérique et nous voilà embringuer dans la circulation urbaine. Tout ça nous
agace un peu et nous décidons finalement de stopper là le shopping pour laisser
place au roulage. ...

Au col

Au col
del Canto (1725 m) on fait une bonne pause. Il faut dire que vu le rythme
jusque là, on est largement dans les temps.

La descente est dans le même genre,
avec les derniers kilomètres plus sinueux et étroits justement. Un dernier
tronçon que je ferai seul puisque j’ai perdu les autres à la faveur de
dépassements pas toujours évidents de réaliser à 3 de suite.

On arrive
à Seu d’Urgell, vers 16h, par la grande route et nous tombons tout de suite sur
un panneau qui indique le gite. Nous quittons la ville pour arriver dans une
ancienne ferme, bien rénovée.

Nous sommes à 10 mn à
pied du centre, où nous aurons du mal à trouver un resto sympa. On finira dans
une pizzéria (et oui) où nous nous amuserons de l’apprentissage, difficile, de
2 jeunes serveuses. ...

Après Vielha, cap à l’est pour

Après Vielha, cap à l’est pour
rejoindre le Port de la Bonaïgua à 2072 m. En parlant d’aïgua, nous passons au
dessus de la Garonne (enfin, renseignements pris, les spécialistes ne sont pas
d’accord sur la véritable source, mais pour les Aranais c’est bien l’Uelh dera Garona sur lequel nous passons).

Nous traversons une station de ski espagnole et prenons rapidement de
l’altitude par une route pentue. Malheureusement à 3 km du sommet, comme nous
le craignions, nous nous enfonçons dans le brouillard et du Port de la Bonaïgua
nous ne verrons que le panneau.

Vraiment dommage, d’autant plus qu’à peine un
kilomètre plus loin, sur le versant est, nous retrouvons le ciel bleu. ...

C’est reparti sur le même genre de

C’est reparti sur le même genre de
route jusqu’à Pont de Suert, où nous arrivons sur l’un des grands axes France - Espagne, la route du tunnel de Vielha. Jusqu’à l’entré du fameux tunnel, ça
avance vite par une route à 3 voies.

Là encore les nuages persistant nous font,
à coup sûr, manquer un joli panorama. Les crêtes que nous apercevons à peine et
les cascades qui en descendent nous font regretter le ciel bleu du début de
semaine.

On se gèle un bon coup dans la
traversée du tunnel, avant de plonger sur Vielha où nous faisons le plein. Mais
au moment de repartir Olivier ne trouve plus la clé de l’ER6 ! Il en a un
double ce qui ne l’inquiète qu’à moitié, mais la perspicacité de Jean Luc lui
rendra l’original, retrouvé finalement… dans la poubelle ! (clé dans le
casque + casque sur la poubelle = …) ...

Il y a eu des orages pas loin cette

Il y a eu des orages pas loin cette
nuit, et ce matin les sommets sont chapeautés et le ciel un peu voilé. Nous
partons tranquillement vers 9h en direction d’Ainsa, par une route étroite et
bosselée (une fois n’est pas coutume de ce coté de la frontière) mais sans gros
piège. Le paysage est différent et sympa.

Après Ainsa, et contrairement à ce
que pouvait laisser penser le dessin sur la carte, la route devient largement
meilleure et nous repartons pour une séance où l’on enroule à bon rythme.

En
plus nos voisins espagnols ne connaissent pas la frénésie des ronds points et
autres ralentisseurs, ce qui est quand même bien plus reposant pour la
conduite. ...

Il est à peine plus de 16h quand nous arrivons à Broto, qui est égalementun...


Il est à peine plus de 16h quand nous arrivons à Broto, qui est également un très joli village, au pied du parc national de Ordesa. L’hôtel où nous logeons est top et le prix serait largement le double en France pour une telle prestation.



Une fois installés nous redescendons au village, pour une bière en terrasse ombragée. Nous aurons même l’embarra du choix concernant les resto.



Malgré la pluie du matin, cette première journée espagnole restera vraiment un très bon souvenir... en particulier pour le plaisir sur la moto.

Après Sabinanigo l’itinéraire remonte plein nord pour se rapprocher des motagnes,...

Après Sabinanigo l’itinéraire remonte plein nord pour se rapprocher des montagnes, mais la route en fond de vallée est toute droite. Heureusement ça ne dure pas et lorsque nous la quittons, à Biescas, pour repartir à l’est, et boucler le dernier tronçon jusqu’à Broto, nous retrouvons les virages et toujours l’excellent revêtement espagnol.

25 km de bonheur où on alterne prise d’angle et gros gaz pour les relances, avec arrêts photos et roulage les yeux en l’air. Le groupe se disloquera même au gré des arrêts des uns et des autres.

Finalement ces derniers 20 km disputent le titre de tronçon le plus sympa à « Navascuer-Burgui » dont je parle plus haut. ...

Les traversées de village, notamment Navascuer, se font au ralenti pour e...


Les traversées de village, notamment Navascuer, se font au ralenti pour en apprécier l’architecture et le mélange de façades peintes en blanc et en pierres. Et c’est reparti pour une séance d'arsouille jusqu’à Burgui pour ce qui est, jusqu’à présent, le plus beau tronçon de « pilotage ».



Après Siguès, où nous déjeunons, changement de programme avec des longues lignes droites, interrompues par des S pour ne pas s’endormir, qui nous amènent, (très) rapidement à Sabinanigo. On aurait même pu y aller un peu plus vite mais la prise au vent du 660 XTZ et le mono nous fait rester dans des limites plus raisonnables.

Ah le pays Basque c’est bien vert… On se faisait la réflexion la veille e...


Ah le pays Basque c’est bien vert… On se faisait la réflexion la veille et on a l’explication aujourd’hui... Et la pluie tombe à l’horizontale en plus ! Autant dire que la corniche Basque est beaucoup moins sympa qu’hier.



Du coup on n’ira pas aux cols de St Ignace et d’Ispéguy en choisissant plutôt de reprendre la « grande » route pour rejoindre St Jean Pied de Port. Même en roulant prudemment on ne plombe pas trop la moyenne.

On s’autorise un arrêt café en terrasse et, en combinaison de pluie. Mais cette dernière ne tombe plus.


Après St Jean Pied de Port, la montée de la Puerto d’Ibanéta (1057 m) est séchante et possède un très bon revêtement. Olivier est passé devant et je m’applique à le suivre en y allant molo sur les gaz et sur l’angle, nous y prenons finalement pas mal de plaisir

La fin de l’étape, via St Jean Pied de Port et St Pée sur Nivelle sera du ême...

La fin de l’étape, via St Jean Pied de Port et St Pée sur Nivelle sera du même genre, nous permettant d’avancer très vite vers l’océan.

Juste un petit coup d’arrêt dans l’agglomération de St Jean de Luz à cause de la circulation, et nous pouvons terminer cette étape, tranquillement, le long de la corniche basque.

Que de changement de paysage depuis ce matin et l’ascension du Tourmalet. Il est 16h30 quand nous arrivons à Hendaye. Le centre d’hébergement en fin d’aménagement est nickel mais un peu triste faute de locataire.

Pas grave 10 mn plus tard, à pied, nous voilà sur la plage où Olivier va même se baigner. Nous finirons la soirée avec la fête de la musique et nous aurons même la chance d’écouter le fameux « Ours des Pyrénées » !! ;) ...

Autant dire que la pause casse croute à Asasp a été la bienvenue, malgré a...


Autant dire que la pause casse croute à Asasp a été la bienvenue, malgré la terrasse située en bord de route (mais l’omelette à 4 € !).



A partir de là, le paysage change avec la traversée du pays basque. Les montagnes sont moins hautes et plus vertes (un indice pour demain) et les routes sont largement meilleures.



Aramits, Tardets-Sorholus, Mauléon-Micharre se succèdent sans que le rythme ne baisse et il va même sérieusement s’accélérer lors de la montée du col d’Osquich (392 m) que j’avale très rapidement alors qu’Olivier et Jean Luc sont restés bloqués un moment derrière un fourgon.



Les villages que nous traversons sont de plus en plus typiques : pas de doute, nous sommes au pays basque.

Une fois sortis du village, nous attaquons directement la montée vers le cl...

Une fois sortis du village, nous attaquons directement la montée vers le col du Soulor. On ne se fait plus trop d’illusion sur la possibilité de trouver une route pour se tirer la bourre, tellement il y a de travaux depuis le départ, et... on a bien raison parce que le Soulor ne déroge pas à la règle :(

Mais là aussi, le paysage est tellement beau que faire la montée sur un rythme pépère n’est pas si frustrant que ça. Pause photo au sommet (1474 m), toujours sous le soleil et liaison jusqu’à l’Aubisque par une route à flanc de montagne. Une portion tellement belle que nous adoptons une cadence balade et multiplions les arrêts photos.

Nous profitons de la présence de camping car au sommet du col de l’Aubisque (1709 m) pour faire une photo de notre équipe au complet, et après avoir embrassé une dernière fois le panorama, nous plongeons dans la descente. ...

Ce matin on entre directement dans le vif du sujet avec l’ascension du Toumalet.

Ce matin on entre directement dans le vif du sujet avec l’ascension du Tourmalet.

Le départ, dans la vallée de Campan sert à nous réveiller mais dès que la pente s’élève, sur une route de montagne pas très large, nous ne pouvons pas vraiment accélérer, la faute à un revêtement toujours très moyen. Pas grave car le panorama prend le dessus sur l’état du bitume et l’arrivée à 2115 m sous le ciel bleu vaut quand même largement le voyage. La descente se fera, prudemment, au milieu des troupeaux.

A Luz St Sauveur nous découvrons la vallée embrumée mais la route qui nous amène à Argelès Gazost est agréable et nous parcourons cette distance rapidement, pour nous retrouver… dans les bouchons ! Et oui, c’est jour de marché à Argelès, et comme la route de l’Aubisque traverse le village, nous n’avons pas d’autres choix que de suivre le cortège. ...
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