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Responsable : HENRY MOIZET

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Dernières actus du site internet :

CONCOURS DE LA RESISTANCE ET DE LA

CONCOURS DE LA RESISTANCE ET DE LA
DEPORTATION 2016-2017
« La négation de la personne humaine dans le système
concentrationnaire nazi »

Dans une très
abondante bibliographie, souvent complexe, quelques indications (Préférence aux titres en rouge)

*Ouvrages
incontournables(témoignages
et réflexions par auteurs déportés)
*Antelme Robert, L’espèce humaine, Tel (Gallimard) 1990
*Levi Primo, Si c’est un
homme, Julliard
1987
Les naufragés et les rescapés
….Gallimard Arcades 2015
*Rousset David, L’univers concentrationnaire, 10/18, 1965 (ou Pluriel 2016)
*Ouvrages généraux, essentiels :
*L’Etat SS, le système des camps de concentration
allemands, par Kogon
Eugen, Point Seuil, 1970
*Tragédie de la Déportation par Olga
Wormser et H. Michel, Hachette, 1965
* Exemples de
camps :

*Les Françaises à Ravensbruck (par
l’Amicale et l’association des déportées), Gallimard 1966
*Hommes et femmes à Auschwitz par H.
Langbein, Fayard 1975
*Trois bagnes, par le Professeur Ch.
Richet, J. et O. Richet, A.D.I.F. Vaucluse 1993
*Aveyronnais et
déportation :
(si disponibles)
-Le convoi du 24 janvier par Charlotte
Delbo (voir p. 32, M.J. Bauer-Gantou de
Saint-Affrique)
-Souvenirs de Neuengamme par Marcel
Angles, de Rodez, 1983, texte dactylographié
-Parcours d’un robot humain
« Déportation » par A. Colon (retiré à Capdenac) non daté
-Résistance en Rouergue, Témoignages de femmes résistantes (dactylographiés,
recueillis par Mme Latour, A.N.A.C.R)
Voir celui de Mme Marchesi, déportée à
Ravensbruck
-Diverses
lettres ou discours (ex. ceux publiés dans Moïse
ne savait pas nager, 2014 Amicale du maquis P. Claie)
*Autres
témoignages :
(ouvrages anciens à faible tirage)
-Une expérience de l’esclavage, souvenirs de
Déportation, par le docteur A. Chauvenet, Imprimerie nouvelle, Thouars (Non
daté)
-De
mon presbytère aux bagnes nazis, (mémoires d’un prêtre héraultais déporté
en Allemagne) l’abbé P. Parguel, Spes 1946
-Détenu 20 801, (témoignage sur les
bagnes nazis d’un pasteur héraultais), Aimé Bonifas, Marrimpouey, Pau 1966
-Le devoir de témoigner encore, par Hervé
Marc (déporté de Lacaune Tarn), Périé H.
Et B. 1995

Bachellerie

Bachellerie
Photographe d’Aubin et milicien
très engagé. A, sans succès en avril 1942, tenté d’implanter à Aubin et
Cransac, le Mouvement social révolutionnaire, Fut exécuté par la Résistance (Guérilleros) devant son magasin, le 25
février 1944.

Bernon
Colonel de réserve et ardent
soutien de l’Etat français. Remplaça Mignonac comme président départemental
de la LFC, en février 1942. Il fut
appelé à Vichy pour gérer les Chantiers de Jeunesse après l’arrestation du général
de La Porte du Theil, en 1944. Sa propriété à La Capelle-Viaur fut visée par
un attentat le 13 juin 44.

Bottger (SD)
Chef du S.D de Rodez en mars 44. Né le 3 janvier 1913 à
Hambourg. Il a été en poste à Bordeaux dès 40, à Angers et Pontivy, à Montpellier
et Mende enfin à Rodez. Le 10 août 44, bloqué dans le Bassin, il se relie sur
Albi. Sera retrouvé en mai 45 en Norvège jugé à Toulouse en juin 51.

Cabanel Jules
Milicien actif de
Saint-Affrique qui dénonça, à la Gestapo, les agissements de résistants...

Bibliographie indicative

Bibliographie indicative
2013

Ouvrages généraux
* La
France de la Libération, Jean Dalloz, 1983, Que sais-je ? PUF
*
Libérations rêvées, Libérations vécues, 1940-1945, André Bendjebbar, 1994,
Hachette
* La
libération inconnue, A chacun sa résistance, Maurice Rajsfus, 2004, le Cherche
Midi
Pouvoirs et société à la Libération
* Les
pouvoirs en France à la libération, s.d de R. Buton et JM .Guillon, 1994,
Belin
*Conflits,
pouvoirs et société à la Libération, Grégoire Madjarian, 1980, col. 10-18
L’Epuration
*L’épuration
française 1944-1949, Peter Novick, 1985, Points-Histoire
*Histoire
de l’épuration, Bénédicte Verger-Chaignon, 2010, Larousse
*La
France « virile », des femmes tondues à la libération, 2000 Payot
Sur l’Aveyron :
·
Ch. Font et H. Moizet, Construire l’histoire de la Résistance, l’Aveyron 1944, CDDP-CRDP
1997, col. Savoir et Faire
·
J. Albinet, Le...

Index non exhaustif (….. et


Index non exhaustif (….. et
évolutif) sept. 2013


Bernon
Colonel
de réserve et ardent soutien à l’Etat français. Remplaça Mignonac comme
président départemental de la LFC, en février 1942. Il fut appelé à Vichy pour gérer les
Chantiers de Jeunesse après l’arrestation du général de La Porte du Theil, en
1944. Sa propriété à La Capelle-Viaur fut visée par un attentat le 13 juin
44.

Bonnafous « Richard »
« Robin »

à Paris en 1918, ancien membre de Libération-Sud et chef régional adjoint de Chauliac (AS en R3).
Pendant ces fonctions, il côtoya R. Aubrac, Delestraint, Missa, Freynay,
d’Astier de la Vigerie entre autres. En juin 44, après les arrestations de
Freychet et Birebent, la situation en Aveyron devenait difficile. Il fut
imposé par le nouveau DMD Dinomais comme chef de l’AS. Il sut fédérer les
maquis et devint chef des FFI le 13 août 44 avec pour adjoints Fournier cdt Charles FTP et Puget pour l’ORA. Il continua la lutte après août
44 au sein de la Brigade...

Concours 2013

Concours 2013

« La Libération
du pays et la restauration de la République »

Liens entre Résistance et libération (dualité de sens :
résultat et phase de transition). Combats contre l’Occupant/Vichy mais période
de réformes démocratiques. Espérance forte mais unité fragile.
4 objectifs :
-Participer à la Victoire
-Rétablir l’autorité de l’Etat
- Refaire l’unité de la Nation
- Reconstruire le pays en ruine
1- Opérations
militaires (mi-43/août 44) :
a-
Appels à la lutte (tracts ….arguments….messages
patriotiques)
b-
Harcèlement contre les TO, intensifié (été 44) : carte et
chronologie indicative
c-
Mémorial en Rouergue (stèles, plaques,
monuments) : le prix du combat
2- Résistants :
Soldats-citoyens
a- Légitimité
de la lutte armée et reconnaissance des Alliés : pas d’AMGOT
b- La
« République » persistante sous Vichy

i.
« La
République n’a jamais cessé d’être » (de Gaulle, 26 août 44)
...

2-

2-
Les Azéri de Rodez (16
et 17 août 1944)

La situation au sein des troupes
stationnées à Rodez semble, en effet, connaitre quelques turbulences. Elles
sont composées de nombreux Azéri et quelques Arméniens issus de l’U.R.S.S. Dès
la fin 1943, trois sous-officiers sont condamnés à mort et exécutés sur le
champ de tir de Saint-Radegonde le 31 janvier 1944 et enterrés derrière la
butte. Quel est-il cet officier russe, exécuté
fin 1943, selon R. Fournier, qui aurait
été livré par une Française, Mme Cazagnadou,
côtoyant les occupants ?
Un autre F. Ogli Bayram de Bakou, est fusillé à son
tour le 13 juin 44. Depuis plusieurs mois, la Résistance avait établi des
contacts, hasardeux et difficiles, avec des éléments dont certains étaient
prêts, semblait-il, à se révolter. L’initiative en revenait aux groupes Veny.

a-
Révolte avortée des Vlassov (d’après R. Fournier, Terre
de Combat)


·
Motivation politique

« Nous, anciens soldats et officiers de l’Armée rouge, après des
souffrances...

Index non exhaustif (… et évolutif)



Index non exhaustif (… et évolutif)



Aldoza, « Jean »
Millavois,
employé de la SNCF, proche du PC. Participe à l’action politique contre
Vichy. Au printemps 44, il rejoint le petit maquis de La Prade (St-Rome-de-Cernon)
puis le maquis de Coudols « Alfred Merle » avec Calvayrac « Privat »

Albagnac G. « Alphonse »
Chef
d’un corps franc du Bassin puis du maquis Bayard

Arino E. «
Daniel »
Jeune
Saint-Cyrien, sympathisant communiste, chef du maquis Stalingrad en
avril 44.

Andrieu (docteur)
Originaire
d’une famille de Cornus (au Viala), s’est engagé dans la Résistance dans
l’Oise à Neuilly-en-Thelle où il exerçait. Aida particulièrement des
aviateurs alliés malgré la surveillance de la Gestapo dont il se savait être
l’objet. Arrêté et emprisonné à Beauvais avec son fils de 15 ans (qui lui fut
relâché). Déporté à Buchenwald, il mourut d’épuisement à la mine de sel de
Stassfurt le 21 mars 1944. La commune de Cornus a donné son nom à une rue.

Angles Marcel « Alaux »
Né...

1-

1-
Les Bosniaques à Villefranche-de-R. (17
et 18 septembre 1943)

Les
troupes qui s’installent à Villefranche-de-Rouergue, à partir d’août 1943, ont
été, dès leur arrivée et longtemps après qualifiées de « croates ». En réalité, elles
étaient, bosniaques et donc
musulmanes dans leur majorité. Elles constituaient le Pionnier-Bataillon 13 de
la 13ie division S.S. Handschar
(et non Prince Eugène comme indiqué
parfois)). Après la révolte du 17 septembre et la répression
féroce qui s’en suivit, elles furent envoyées vers la Silésie. L’origine et
l’histoire de cette division S.S. bosniaque sont décrites avec précision par
Fr. de Lannoy, dans Magazine 39-45
(septembre 1997).

·
Evénements vus par les autorités
françaises(A.D. dos 324 w 20-21)

*17 septembre- C.P. des
RGx au préfet
(…) Cette nuit et ce matin, des bagarres se sont produites dans les
cantonnements des troupes d’opérations stationnées à Villefranche de Rouergue.
Des croates (sic) se seraient enfuis
ce matin et auraient été...

Hommes du Maquis

Hommes du Maquis
ANTOINE
(donnés à titre
indicatif)


« Antoine »
PECH Antoine
Boucher à Carmaux, Chef du
maquis


BOUSQUET Lucien
Ancien gendarme, avait commandé la brigade de Sauveterre. Cafetier et
ami de Pech


CARLES Paul
Boulanger de Sauveterre. Intendant du maquis.
Avait comme adjoint Roger BLANQUET, boucher

DANVILLE (de) capitaine
Ancien de la Légion, venu de l’ORA, conseiller technique de CASTAN,
chef du secteur D


DELAURE, capitaine
Instituteur de St-Just-sur-Viaur, Cdt la 2ie compagnie
Deux adjoints, militaires
d’active, DELCLAUD et MATTEI

GINESTET P. capitaine
Adjoint de Pech Antoine


LAVIGNE- DELVILLE H. lieutenant
« HERVE »
Saint-cyrien, jeune officier d’active,
véritable responsable militaire
Prisonnier politique, évadé de la prison de Gaillac

MALBOUYRES « René »
Chef du groupe franc


MALGOUYRES
Propriétaire à Albagnac. Sa maison a servi de dépôt et de dortoir.


MAGOUX
Mineur venu d’Albi, spécialiste des explosifs


MAZARS Jean
De Sauveterre, officier marinier de Toulon, responsable...

Actions de sabotages

Actions de sabotages
[1]

1 - Sabotages ferroviaires :

·
Dans le Tarn:
-Vol
important d’explosifs au puits de mine de la Tronquié.
-Sur la
ligne SNCF Carmaux-Rodez, destruction du ponceau des Crémades et du pont de La
Favarelle (2 fois), de la pompe d’alimentation des locomotives en eau de Tanus,
destruction du pont de Mouralès, blocage du tunnel du Viaur (avec le maquis
Antoine)
-Destruction
de wagons à la gare minière de Carmaux, d’aiguillages en gare de Carmaux
-Destruction sur la ligne
Carmaux-Toulouse des ponts de Pignès, Blayes, (plusieurs fois)

·
Importance du tunnel du Viaur
La gare de Carmaux apparaît comme un nœud ferroviaire majeur,
pour le passage de troupes et la circulation du charbon y compris celui venant
de Decazeville. D’où la nécessité de bloquer le tunnel du Viaur. Le groupe
Baron ayant agi, côté Tarn, provoquant un déraillement, le maquis Antoine
complète l’obstruction du tunnel avec des wagons et une locomotive, côté
Naucelle……

·
Près de la gare de Rancillac

Effectifs - Evolution

Effectifs - Evolution

« Les mois de mai et juin se passent à peu près sans histoire entre
les diverses missions des maquisards encore pas très nombreux (garde, veille
les nuits de parachutage puis récupération parfois scabreuses des containers
dans les pentes escarpées, missions de toutes sortes, notamment pour le
ravitaillement. Fin juin, début juillet, les effectifs ont grossi et les
parachutages permettent d’armer pas mal de volontaires. Il faut tout d’abord
déchiffrer les notices en anglais, monter et démonter les armes et en apprendre
le fonctionnement. [1]»
Le 5 mai 1944, c’est en effet quelque
soixante hommes au départ dans le groupe de récupération. A partir du 6 juin,
les effectifs grossissent par l’arrivée de patriotes et de gendarmes de
Naucelle. Fin juin, ce sont près de 300 maquisards que l’intendant Carles peut
équiper grâce aux uniformes parachutés.
Les effectifs grossissant, le
cantonnement d’origine s’avéra insuffisant. L’organisation fut réadaptée :
4 sections reliées à Villelongue...

Le Maquis Antoine, un « maquis

Le Maquis Antoine, un « maquis
Veny »

Les groupes VENY, émanation du parti
socialiste, ont joué un rôle important dans notre région, Tarn-Aveyron. Dès
1941, le parti socialiste commençait à rassembler ses troupes en vue de la
constitution de formations paramilitaires. En 1943, des relations sont établies
avec le colonel VENY (colonel Vincent)[1]. Cet officier d’active de
l’armée française, avait pris un congé spécial pour aller aider les
républicains espagnols. Ayant rejoint l’Angleterre, il entra en contact avec le
S.O.E. britannique (réseaux Buckmaster). Parachuté dans le Lot, courant 1943,
il constitua son état-major et organisa un mouvement purement militaire.
Le premier noyau fut constitué à Carmaux. Des
officiers de liaisons alliés, notamment la capitaine Georges Hiller
« Georges » vinrent fournir des conseils techniques et c’est en
février 1944 que commencent les parachutages. Un plan d’action fut dressé pour
déclencher simultanément, en liaison avec les Alliés, des actions de
destructions...

HISTORIQUE du Maquis STALINGRAD

HISTORIQUE du Maquis STALINGRAD

1-
Origines

Le C.A.D, Comité
d’action contre la déportation, fut créé par Jean MOULIN et était dirigé au
niveau national par Yves Fages.
Le C.A.D. dépendait directement du
Conseil National de la Résistance. L’Action ouvrière (A.O.) dépendait du Comité
directeur des M.U.R. (Mouvements Unis de la Résistance). Mais dans la réalité
de la lutte, le C.A.D et l’A.I. (Action Immédiate) s’entendaient et marchaient
la main dans la main.
Pour son nom, ce maquis hésita entre Montgoméry et Stalingrad. Ce dernier nom fut choisi car il symbolisait la
résistance et l’arrêt de la progression des Allemands. Il est homologué du 14
juillet 1943 au 23 août 1944.
BERARD dit « Henri », « Ravaud », « Adret », originaire de Montpellier
où il résidait, joua un rôle déterminant
dans la naissance de ce maquis. Il était en contact fréquent avec Angles de
Rodez et s’y rendait souvent.
Constitué dans la région de Moyrazès,
entre les gorges de l’Aveyron, Balsac et Rignac, le groupe...

STATUTS DES MAQUIS C.A.D.[1]

STATUTS DES MAQUIS C.A.D.[1]

1- Maquis CAD de l’Ecole des cadres
*Article 1. Le maquis CAD de « l’Ecole des cadres » doit
servir de modèle aux maquis de combat. Il doit donc donner l’exemple de la
meilleure administration et de la discipline dans la camaraderie.
*Article 2. Le maquis CAD de « l’Ecole des cadres» a un effectif permanent de 12 à 15
hommes, tant comme les maquis de combat, soit :
-un
chef civil élu
-un
fourrier
-un
chef de sizaine
-de
8 à 10 hommes
*Article 3. Le maquis CAD de « l’Ecole des cadres » est chargé de
l’éducation militaire pratique et patriotique des recrues.
*Article 4. Le maquis CAD de « l’Ecole des cadres » est chargé de
constituer des groupes armés susceptibles de gagner des maquis de combat. Il en
désigne le chef militaire sauf désignation directe par le C.A.D.
*Article 5. Le maquis C.A.D. de « l’Ecole des cadres » s’administre
selon les règles communes aux maquis de combat.
2- Maquis C.A.D. de combat
*Article...

TABLEAU Nominatif

TABLEAU Nominatif
*Unité Maquis en campagne
ARINO Emile « Daniel »
Chef de groupe
1-1-1944
Mazerolles du Razès Aude

FOURNIER Jean « Jeannot »
Adjoint
1-1-1944


RICHARD Joseph « Jo »
Comptable
4-2-1944
Montpellier, employé de la B.N.C.I.

MANZANARES J. « Jacques »
Intendant
6-2-1944
Vauvert Gard




*Unité urbaine
SUBERVILLE Gérald « Lebel »
Responsable régional A.O.

Montpellier

BERARD Raoul « Ravaud »
Liaison
régionale
Chef du
C.A.D.
1-1-1944
A
l’origine du maquis Stalingrad. Arrêté et déporté, mort dans un camp
(Sandbostel ?)

LARGENTON « Maurice »
Liaison
régionale
1-1-1944


Inconnu « Robert »
Liaison
régionale
1-1-1944
Patronyme
inconnu. Mort fin août 1944 à Béziers (explosion d’une grenade)

ANGLES Marcel « Alaux »
Responsable
départemental C.A.D. et A.O. Rodez
1-1-1944
Arrêté par
la Gestapo ç Rodez et déporté à Neuengamme. Revenu du camp.

GADET André « Dalous » « Dick »
Chef
départemental des G.F A.I.



ROUX « Michel »
Adjoint de
GADET



STEBER Raymond « Mousse »
G.F. de l’A.I.



JAMAT « Boby »

Deux

Deux
ouvrages à lire :
*Le Maquis Jean-Pierre par
l’Association des Anciens et Amis du maquis Jean-Pierre (n. daté), Rodez
*Le Maquis Jean-Pierre, de ses origines à la libération de l’Aveyron, par B. Lasserre, Mémoire de maitrise, Aix-en-Provence, sous la direction de M.
Guiral, septembre 1971

Le fondateur, MONTEIL Pierre Gabriel dit Jean-Pierre[1]
Né le 6
octobre 1914 à Espalion – Aveyron.
Autodidacte, apprentissage en
hôtellerie. Appelé sous les drapeaux le 15 octobre 1935, affecté au 3e
Régiment de chasseurs d’Afrique à Constantine. Sous-officier détaché Six mois
aux Compagnies Transsahariennes. Biskra. Touggout. Ouargla. Démobilisé en
octobre 1937. Employé de commerce à Paris, mobilisé le 24 août 1939 et affecté
au 23e G.R.D.T en qualité d’adjoint au chef du 1er
peloton motocycliste. Instruction et manœuvres à Gap puis dans le Haut-Rhin
pour le contrôle sur la frontière avec la Suisse.
*Janvier 1940 : Aux
avant-postes, Bichte - Waldhausen avec coups de mains.
*Mai -Juin 1940 : Bataille...

Départ et fin de la

Départ et fin de la
colonne de Rodez
(Rapport du capitaine Staub, 27/28
octobre 1944 A.D. dos 324 W 539)
(…) La colonne de Rodez composée de
la légion et de la colonne motorisée de l’armée de l’Air ainsi que du
Verbindungsstab quittait Rodez sous le commandement de l’Oberst Steuber le 18
août 1944 à partir de cinq heures, le gros de la colonne motorisée en tête, le
reste en arrière-garde, au milieu la Légion à pied avec ses véhicules
hippomobiles, elle s’étendait sur une longueur de 5 kilomètres. Prenant la
direction de Millau par Luc-Primaube, il fut déjà attaquée (sic) à quatre
kilomètres de Rodez et ces attaques continuaient tout le long de la route.
L’intention était de rallier Montpellier pour se joindre à la colonne allemande
de cette ville et gagner avec celle-ci la vallée du Rhône. Arrivée à une
dizaine de kms devant Montpellier, elle apprenait le départ de cette garnison,
Montpellier fut évité et la direction
Est fut prise immédiatement, par Alès, Aubenas, de plus en plus attaqué....

Evénements des 16 et

Evénements des 16 et
17 août à Rodez
(rapport du cap. Staub, A.D. dos 324 w 539)

Les Allemands
exerçaient une surveillance active sur le moral de cette troupe, se servant
d’Allemands connaissant le russe et même l’azerbeidjan, mais surtout de
quelques indicateurs azerbeidjans. En automne 1943, ils découvraient des menées
pro-russes de trois sous-officiers dont un médecin auxiliaire. Traduits devant
le Tribunal militaire spécial de la division, ils furent condamnés à mort et
après confirmation du jugement par le général Fromm, fusillés le 31 janvier
1944 à la butte de Sainte-Radegonde et enterrés derrière la butte.
Un nommé Fuka
Ogli Bayram de Bakou continuait une propagande bolchéviste parmi ses camarades.
A la suite de la découverte de ses deux carnets de notes, il fut traduit devant
le Tribunal militaire, condamné à mort et fusillé le 13 juin 1944 dans la cour
de la caserne Burloup. Il a été enterré sans cercueil au cimetière de Rodez.
Deux autres condamnés à mort se trouvaient encore...

Fusillade des trente détenus civils de la Gestapo

Fusillade des trente détenus civils de la Gestapo
(rapport du cap. Staub)
(…) Le
leutnant Hastreiter siégeant en cour martiale pendant toute la
journée du 17 août prétend n’avoir été au courant de rien, ce qui semble
possible. Il en a entendu parler seulement le lendemain au cours de la
retraite. Il affirme que tous les officiers allemands étaient outrés de ce
crime de la Gestapo, regrettant qu’on aurait ainsi sali l’armée allemande, mais
il paraît que surtout l’opportunité de ce crime et les répercussions
éventuelles sur la colonne étaient l’objet de leur discussion. D’après le
témoignage du Oberfeldwebel Dôrrwald, le
colonel Steuber aurait dit « Dafuür
habe ich meinen gutem Namen gegeben » (Pour cela, j’ai abandonné mon bon
renom)
D’après
différents témoignages et opinions exprimés, la fusillade des trente ne peut
avoir eu lieu que sur ordre de la Gestapo de Montpellier donné la veille ou à
la suite d’instructions écrites données depuis longtemps pour le cas d’abandon
de territoires....

Le S.D. (Sicherneitsdienst) Service de sécurité

Le S.D. (Sicherneitsdienst) Service de sécurité
Appelé GESTAPO
Dans
l’intérieur du Reich fonctionne comme son nom l’indique la Gestapo qui est
l’abréviation du nom de Geheime Staats Polizei (police secrète
d’Etat) ; fonctionnant en dehors
des frontières du Reich, ce service s’appelle S.D.
Ce service
s’installait à Rodez début 1943. Son premier chef, un nommé BOLZ, avait le
grade de Untersturnfurher SS qui correspond au grade de S/lieutenant dans
l’Armée. Il se présentait au Préfet de l’époque, le général Marion, fut reçu
debout et sa visite ne lui fut jamais rendue. Bolz et surtout ses deux
successeurs m’ont toujours assuré de leur rancune qu’ils gardaient au Préfet de
l’affront qu’il avait ainsi infligé à leur service. Je suis même persuadé que
cette affaire ayant été signalée tardivement par l’interprète de Bolz aux chefs
de Montpellier, elle a été une des causes du déplacement de ce dernier.
BOLZétait avant
la guerre inspecteur de Police à Balsruhe, Badois et d’un caractère...

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