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Qui fera donc choir ces tristes ?

Qui fera donc choir ces tristes ?
Merci HubertFelix

Qui fera donc choir ces tristes qui nous dirigent ?
Marre de voir toujours les mêmes qui s’érigent.
Qui fera donc choir ces tristes qui nous dirigent ?

Petit, dès que tu nais, tu n’as le choix de vivre,
Le bourreau de ta vie est encore un peu ivre.
Il a dit : « tu seras comme tes vieux, pas libres ! »
Certains, croient aux illusions d’un prophète enfoui,
D’autres, aux tristes se voyant élus à vie,
D’autres jouent au casino aux pingouins bandits.

Qui fera donc tomber ces tristes qui décident ?
Marre d’ouïr toujours les mêmes qui nous suicident.
Qui fera donc tomber ces tristes qui décident ?

Petit, dès que tu grandis, tu es mis en laïc,
Le bourreau de la vie est encore éthylique.
Il a dit : « tu iras à l’école publique ! »
Certains, pensent que public est pour tout le monde !
C’est celle de ceux qui ne peuvent fuir la honte,
Celle des banlieusards, des parents qui décomptent.

Qui fera donc choir ces tristes qui nous dirigent ?
Marre de voir toujours les mêmes...

Quand la conscience des propres s’éveillera…

Quand la conscience des propres s’éveillera…
Désolé Pierre…de plagier Corneille…


Les oubliés du dehors, pour ravoir la lumière,
Quittent leur décor avec ceux des cimetières.
Ensemble, ce petit groupement avance
Et porte au-devant une énergique confiance. Nous partîmes très tôt, quelques-uns décidés,
Puis par d’autres renforts, des hommes dégoûtés,
Nous sommes beaucoup plus que l’on pouvait compter
Arrivant au plus près, du pouvoir les sommets.
Tant à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprennent du courage !
Aussitôt arrivés, certains sont bien cachés,
Dans les banlieues oubliées où nul élu n’allait.
Le nombre augmente toute minute passée,
Brûlant d'impatience, avant d’aller chasser,
Il se couche à terre, sans générer un bruit
Passant un grand moment d'une si belle nuit,
Patientant sans éclat, les autres font de même,
Et se tenant terrés, aident le stratagème.
Du fait des astres, pleut cette sombre clarté,
Enfin avec l’aube, montre la vérité.
Encore protégés, des flics et de l’armée,

L’injustice.

L’injustice.

Ici on cloître les fous sans qu’ils soient jugés.
Ici on salit l’âme pour que la rumeur
La tienne au silence jusqu’à perpétuité.
Ici la vie ne se décompte pas en heure.

Ici est l’autre côté du miroir brisé
Quand il ne montre rien de bien à regarder.
Ici, n’est plus ici, mais un autre monde,
Un gouffre abyssal que plus personne ne sonde.

Ici, saigne le temps, pour qu’il dure longtemps
Sans que personne ne le décompte vraiment.
La pendule a censuré l’aiguille dorée,
L’heure y sera ainsi la même pour jamais.

Ce monde sans souffle qui masque la misère
Des âmes endormies en un faux cimetière,
Ce monde sans cœur, ici, cache la lumière
Pour que le regard ne rencontre une prière.

Allez viens Evi ! Viens retrouver tous les tiens !
Ne te fais pas prier ! Tu ne risques plus rien !
Regarde autour de toi ! Il n’y a plus un chien
Pour te barrer la porte qui ouvre sur demain.

Viens Evi ! La justice des hommes est là,
Elle a, depuis Clovis, retrouvé une voix.
Tes juges ne sont plus là, ni leur barrière,
Partis en...

Le monde de la petite nuit d’Evi.

Le monde de la petite nuit d’Evi.



Dans ce monde perdu de la petite nuit,
Elle voyait du printemps, le jardin refleuri.
Et même dans les ténèbres les plus meurtries,
Elle distinguait bien les tout petits lapins gris.
C’est le monde fatigué et secret d’Evi,
Le monde qui fait rêver les mots alanguis
Pour qu’ils ne parlent de rien, en paix retrouvée,
Que du bleu d’un azur pur d’un regard fermé.

La mélodie douce des humeurs endormies
Berce les ombres démasquées de la folie,
Pour qu’ils se fondent au plus profond de la nuit.
Puis la musique se mélange et s’enhardit,
Tout devient moins compréhensible, plus confus,
En brouhahas de fêtes foraines, touffus,
Embrouillant le calme des matins fatigués
Jusqu’à ce que déraille la raison blessée.

-Maman, maman, viens-là ! L’avion va s’écraser !
Maman, maman ! Vois par la fenêtre fermée !
Dans le fond du jardin, il va se déchirer.
-Calme-toi Evi ! Je suis ici ma poupée.
-Maman, maman ! L’avion, au sol, va se détruire.
Le bruit fort de métal strident qui se déchire,
Qui se tord...

Message d’Evi,

Message d’Evi,
Le cimetière des fous.

Quand je vous quitterai pour ne plus revenir,
Je ne serai plus obligé de vous mentir.
Je ne veux joindre ma mère au cimetière
Ni même ailleurs où je devrais encor me taire.
Les cimetières sont pleins de ces habitants
Qui, en nos mémoires, ne sont du tout vivants.
Je préfère finir dans l’asile des fous,
Seul, abandonné et bien isolé de tout,
C’est un suicide que je n’ai pas décidé,
Sur la détente, c’est vous qui avaient appuyé.
A vous voir, j’ai vraiment bien envie de crever,
Dans mon histoire vous ne pouvez exister.
Que je meure avec vous ou ici enfermé,
L’important est peut-être d’avoir existé.
Vous parlez trop encore de tous vos morts
Que vous n’avez rencontré même sur un port,
Alors que vous les avez trop vite oubliés
Dans un tiroir fermé, jamais dépoussiéré.




Visite à Evi à l’asile des fous :

Visite à Evi à l’asile des fous :



Dans cette bâtisse, vieille comme une guerre,
Elle est sise ici depuis bien plus longtemps qu’hier,
Espèce d’être humain marchant au pas si lent
D’un animal au cerveau rongé qui attend,
Qui attend chaque jour que demain soit pareil
Bourrée aux médocs, telle une petite vieille.
La conscience emprisonnée dans ces murs épais,
Elle fut condamnée, sans avoir été jugée,
Par des proches exaspérés des dires vrais.
Voilà ce qui advient quand on dit la vérité
Aux épouvantails à moineaux déshabillés
D’une mode si ancienne que nu, fait distingué.
Et pour combien de temps devra-t-elle se taire
Ne plus communiquer qu’avec un réverbère ?

Le monde appartient aux vilains qui l’ont volé
Pour sévir où ils sont en toute impunité,
Dominer l’homme fragile dès sa jeunesse,
Voler le demain du bébé avant qu’il naisse.

Ici, le temps s’éparpille si lentement
Que personne n’a envie d’exister vraiment.
Le silence des morts, à ouïr, est trop bruyant,
Tu te regardes dans le miroir du néant.
Ne s’y mire plus...

Un nœud coulant pour une croyance…

Un nœud coulant pour une croyance…

Une corde ballote aux souffles invisibles,
L’ultime instant s’égare et devient insensible.
Le refrain des oiseaux se sera bientôt tu,
Pour une éternité, le rideau sera chu.

-Vous m’avez condamnée à mourir simplement,
Comme une sorcière, vous des petits vivants,
Des vivants ! Des croyants ! Vous si nombreux d’ailleurs
Que je dévisage sans même de rancœur.

-Je vous plains largement, vous, vous qui vouliez être.
Vous condamnez des gens avec tant de peut-être,
Condamnés pour l’appel à une rébellion,
Contre vos croyances, vos tristes religions.

-La religion n’est que l’expression d’un pouvoir,
Après la mort pourtant, ce sera un trou noir.
Le pire c’est que vous pensiez avoir raison,
En prônant les dictat d’invisibles croûtons.

-Rien ne sert de croire pour que soit la raison,
Homme te présumant, pose-toi la question ?
Et si l’esprit était, une œuvre de faiblesse,
Pendouillant haut et court aux sorties de la messe !

-Quand tout finit enfin, il n’y a vraiment rien.
Si croire...

Condamné à naître :

Condamné à naître :


C’était une journée, une triste journée,
Comme nous ne pouvons vraiment l’imaginer.
Elle n’était d’heures, ni du mois de février,
N’avait pas sa place sur un vieux calendrier.
De secondes perdues, elle n’était pas comptée,
Une horloge amputée l’aurait désapprouvée.

Dans un vieux tribunal, un très vieux magistrat
Me sermonnait ferme de son bien trop long bras.
-Quel âge avez-vous donc ? Êtes-vous née d’ailleurs ?
Conçu par la pensée, voulue de géniteurs ?
Etes-vous enfin prêt pour un preste trajet
Pour qu’un seul dératé gagne à être bébé ?

La chose rabougrie, en triste position,
Osait enfin parler, prouver sa condition:
-Je ne me rappelle, monsieur de rien vraiment.
Comment se souvenir d’images d’un moment
Où je n’existe pas, même en tout petit être ?
Je ne vous parlerais, de rien… qu’en un peut-être.

-Si vous ne savez rien, pourquoi êtes-vous là ?
-Un esprit m’a raconté, un jour, c’est bien cela.
Tout n’est pas menterie, j’espère que c’est vrai,
Il faut bien préjuger des fuites des pensées.

Condamnée à être :

Condamnée à être :

Maman !
Ne me fais plus souffrir, arrête de hurler !
Il ne fait beau dehors, ici je veux rester.
Je ne veux pas du jour, dans le noir je veux être,
Je n’ai pas demandé à être ni à naître.

Maman !
Je n’ai pas demandé à naître après neuf mois,
Je ne suis peut-être pas fait d’amour, ma foi.
Peut-être, ce soir-là, vous étiez même ivres,
Je ne veux pas qu’encore on me contraigne à vivre.

Maman !
Je ne veux d’un père qui veut jouer au papa,
Il aurait pu d’abord s’abstenir ce soir-là,
Et moins d’une maman qui va crier sa peine
A souffrir si longtemps et regretter la sienne.

Maman !
Il ne fallait pas me donner ces si grands yeux,
Ce que je ne vois pas encore est trop odieux.
Alors, tu m’en voudras et m’en feras baver
Puis tu m’engueuleras pour un mauvais carnet.

Maman !
Je ne veux donner à des parents égoïstes
Du plaisir pour montrer maintenant qu’ils existent.
C’est toujours du bonheur la venue d’un bébé,
Nul ne m’a demandé si ça me convenait.

Maman !
Je mourrai un demain, ou bien plus tard, qu’importe,

Les esclaves :

Les esclaves :

Il y eut, dans un passé pas si loin oublié,
Des grands qui abusaient de petits habitués
Qui travaillaient pour un petit bout de pain,
Et dormaient, épuisés, sur un gros tas de foin.

De nos jours, existent toujours, très loin des yeux,
Des pseudos séditieux qui pensaient être mieux.
Ils ne sont qu’esclaves n’assumant leur destin,
Laissant aux despotes, leurs attristés demains.

Ils naissent asservis, dès leur premier instant,
Et manifestement même peut-être avant.
Ils meurent inconnus de tous, surtout d'eux-mêmes,
Sans avoir choisi le chemin qui les emmène.

Ils ont, comme d’autres, confié tous leurs demains
Au système qui les fait croire citoyen.
Ils se satisfont de cette vie façonnée
Qui fait pour chacun des avenirs décalqués.

Les premiers jours de vie, animaux prisonniers,
Ils ingèrent le lait d’une mère plagiée.
Ils sont tous astreints aux éveils forcés pour être,
Il faut qu'ils soient déjà prêts à faire paraitre.

Ils sont comme d’autres ont décidé pour eux,
À subir l’outrage, l’éducation des...

Le cirque des fous.

Le cirque des fous.

Il est installé sur la place du village,
Un grand chapiteau sans toile montre les cages,
L’armature paraît solide et bien ancrée,
Les artistes sont là pour nous émerveiller.
Ce jour-là pourtant, rien n’est comme à chaque fois,
Une ambiance bizarre écrase de trop l’endroit.
On sent bien que quelque chose se passera,
A croire que les gens étaient là pour cela.

Déjà, les numéros, tous ensembles, s’engagent
Dans un compliqué et énorme cafouillage.
Les voltigeurs zélés s’élancent insolents,
Lâchent l’engin pour les bras du porteur confiant,
Les mains glissent sur les bras, sur les avant-bras,
Sans même réussir à crocher un seul petit doigt.
L’artiste s’éclate six bons mètres plus bas,
Sur un sol en pavé, pas prévu pour cela.

Tout près se bidonnent, les clowns qui nous gouvernent.
Voir choir ces personnes sous les vieilles lanternes
Leur donne le cran d’un rire bien indécent.
Ne vous inquiétez pas, c’est là, bien rassurant.

D’un coup, la cage en fer des fauves se disloquent,
Tel en Castille,...

L’échiquier des fous:

L’échiquier des fous:

Ici est le dedans, d’un échiquier usé
Aux blanches et noires cellules essoufflées,
Où gisent tant de gens qui se sont faits sucés
Par un monde arrangé qui veut tout dévorer.
Les cases sont minées, le damier est brisé.
Les effluves âcres d’une guerre passée
Sont les souvenirs qui restent des sangs versés.
Au fond des oubliettes, sous les cases vidées,
Morts et presque vivants sont enfouis sous la terre,
Le combat fut rude, violent et si sévère.

A qui profitent donc les combats des hideux ?
Les deux qui se défient se pensent être dieux ?
Soi-disant de bas cieux où règnent les pervers.
Les soldats pions partent pour mourir à la guerre
Protégeant les nobliaux, restés très loin derrière.
Bien des siècles après, en un même univers,
C’est toujours les mêmes qu’on envoie au boucher
Protégeant le mentor, jusqu’à une mort vraie.
Le flot rouge des sangs s’étale sur le champ
Recouvrant le damier, les carrés noirs et blancs.

Tout respire la fin, c’était un vrai foutoir.
Ce monde du dedans, devient un...

Fais du feu dans la cheminée je reviens chez nous.

Fais du feu dans la cheminée je reviens chez nous.
Désolé Jean Pierre de plagier Ferland.

Des gens meurent ici, il fait si froid dehors,
Mais, dans leur maison vide c’est bien pire encore.
Des indigents crèvent sur nos trottoirs salis,
Chaque nuitée, d’autres gens risquent leur survie.

Mon amie, la vie est un vaste champ de guerre,
Ne te retourne pas ! Tout n’est plus que misère.
Le monde est une immense bataille d’égoïste
Où chacun ignore où l’esprit malin existe.

Le fleuve a repris ses toutes jeunes années
Cependant, mes lèvres sont bleues et si gelées.
Le printemps n’avive que le précieux décor,
L’âme n’a retrouvé la couleur du remord.

Mon amie, allume un feu dans la cheminée,
Je reviens au bercail, le cœur bien trop glacé.
Il fait si froid ici, partout il fait trop froid
L’individualiste vit tout près de chez toi.

Je reviens au bercail avec tous mes bagages, à moitié négligé, complètement sauvage.
Je reviens au foyer, j’ai bien peur qu’à l’année
L´hiver s’installe ici pour glacer les idées.

Mon amie,...

Candidate 120

-
Candidate 120

-Candidate 120, votre tour s’il vous plait ?
-Présente !
-Avez-vous préféré un des textes ?
-Oui, oui ! L’éducation chemin de réussite.
-Allez mademoiselle, ne traînez pas… vite.

L’éducation, le chemin de la réussite :

Si je me fie à ce que je vois ce beau jour,
Une rombière, devant moi, sans un atour,
A peine plaisante et qui va me juger,
La question a déjà des réponses sensées.
Une bavasse trône indument, bien altière
Deux marches au-dessus de bien trop de misère
Pour exercer encore une tutelle arbitraire,
Sur une crédule et juvénile pubère.

Cette femme juge ma piètre prestation
Pour me condamner ou pour une probation.
Si c’est vraiment cela : réussir un destin,
Je préfère amputer le bout de mes deux seins
Pour ne pas sustenter l’éphémère gamin
Pour qu’il ne grandisse entre vos sales mains.
Et finir esclave, d’autres bien plus malins.

Elle est belle à souhait la vieille préceptrice
Elle se prend à jouer une pseudo-actrice,
Vêtue de vieux collants qui cachent les varices
Pour ce seul jour de gloire,...

Une petite pensée pour Boris.

Une petite pensée pour Boris.

Monsieur personne, je t’écris ce petit mot,
Que tu ne liras pas, tu as bien trop d’égo.
Tu n’as jamais de temps pour les petites gens.
Je viens de recevoir mes papiers d’indigents,
Pour dormir au-dehors, libre comme le vent,
Somnoler à tes pieds près de ton logement.
Tu nous as tout volés, nos moments effacés,
Le toit de ma maison, mon petit jardinet.
J’irai te combattre le monsieur de personne,
Aussi les beaux parlants pour qui le glas résonne.
Contre tes baptisés de soi-disant élus,
Comme toi ignoble sans aucune vertu.

Je n’osais engager cette vilaine guerre.
Je ne suis pas venu sur terre pour la faire.
Il faut te le dire, ce n’est pour te fâcher,
La sentence est tombée, je vais t’éliminer.
Tu as pris mon âme et tout mon riche passé.
Demain, de ma maison, je serai expulsée,
Alors, je partirai parcourir les chemins,
Te retrouver enfin, ainsi que tous les tiens.
Je mendierai ma vie sur les routes de France,
Je dirai aux gens de Bretagne et de Provence,
Refusez d’écouter et refusez...

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