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Site web Royal Cercle Sportif Aulnois

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Football
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A la recherche d'une identité

A la recherche d'une identitéD'un côté, le président en place depuis quatre ans, Dominique Lallemant. Quiévrainois convaincu, sa vision du football au sein de l'AS est de parfaire l'encadrement des jeunes pour qu'ils puissent s'épanouir dans leur discipline en toute sécurité. De l'autre, Hugo Hurtevent, enfant de Baisieux, ex-joueur de Baisieux et actuel entraîneur de Baisieux. Deux amis aux visions parfois opposées.

"L'occasion a fait le larron", lance Dominique Lallemant. "Cela faisait des années que la commune de Quiévrain voulait regrouper les deux clubs. La dissolution des "Rouge et Blanc" a permis de rassembler tous les jeunes sur un seul site. Et si pour l'instant, nous évoluons à Baisieux, l'idée est à terme de déménager sur le site de Quiévrain. Je trouve qu'on est mieux installé là-bas qu'ici, pour cette raison: le site est en retrait de la route et permet aux jeunes d'y évoluer en toute sécurité. Ici, à Baisieux, nous sommes situés juste au bord de la chaussée et j'ai toujours la crainte de voir un accident ...

Pas de manque d'ambition

Sportivement parlant, on peut dire que ça roule pour Baisieux Quiévrain 70. A l'heure du bouclage de ces lignes, l'équipe jouait la tête de la troisième provinciale série B. "Inutile de s'emballer pour autant", commente Dominique Lallemant. "Comme je me plais à la dire: rien ne sert de courir, il faut partir à point. Nous avons réalisé un très bon départ, mais rien n'est encore acquis. Attendons de voir où cela nous mènera."

Hugo Hurtevent n'est pas de cet avis. "Avec quatre matches nuls à domicile, ce n'est pas un si bon bilan! Cependant, si on m'avait dit que le 8 octobre, je serais en tête de la série, je n'y aurais pas cru une minute. " Après plus de six ans passés en P3, il est légitime de demander si le club a envie de franchir un palier dans son histoire. "Ce serait bien de passer en P2, effectivement, série que nous n'avons jamais connue", précise Hugo Hurtevent. "D'autant plus qu'il n'y a pas vraiment de différences entre chaque série. J'entends parfois des gens dire que nous ...

Un club qui bouge

Un club qui bouge
Le frère d'Hugo, Noam, a chaussé ses premiers crampons il y a plus de 25 ans au sein du club de Baisieux. A l'âge de onze ans, il se tourne vers les Francs Borains où il évolue jusqu’en équipe « première », durant quatre saisons. Par la suite, il reviendra au club de ses premières amours où il retrouvera son frère désormais entraîneur. "J'y suis profondément attaché", précise l'intéressé. "Et je m'y suis impliqué de plus en plus au fil des années. Avec d'autres amis, nous tentons d'animer le club par le biais d'activités, mais aussi le village tout entier! Ainsi, il y a un mois, nous avons organisé la ducasse du village, chose qui n'était plus arrivée depuis bien longtemps. Plus tard, nous envisageons d'aller voir des matches de l'équipe belge, d’organiser deux soupers plutôt qu'un seul, ou encore une soirée dans le courant de la saison." Si la bonne volonté permet la mise en place de tels projets, c'est tout autre chose concernant le public. "Je le trouve trop peu nombreux. Il y a deux ...

Un isolement qui pose problème

L'AS Baisieux Quiévrain 70 compte en ses rangs pas moins de 120 jeunes répartis dans toutes les catégories d'âge, un chiffre dont n'est pas peu fier Dominique Lallemant. "Il y a chez nous une réputation de club familial avec de nombreux jeunes de qualité. Je ne compte pas le nombre d'éléments que nous avons prêtés à des clubs de nationale, que ce soit Tournai, Boussu Dour ou encore Saint-Ghislain Tertre-Hautrage. Nous avons toujours eu une excellente réputation dans le domaine."

La statistique a de quoi étonner quand on observe le relatif isolement géographique du club, juste à la frontière française. Si cela n'a aucune conséquence sur les jeunes, il en est tout autrement pour l'équipe « première ». "Nous avons beaucoup de mal à transférer", reprend Hugo Hurtevent. "L'exception cette année vient d'Arnaud Cordier, qui nous a rejoints suite à la présence d'autres amis dans le noyau. Mais quand j'ai contacté des joueurs de Wasmes, la réponse a été négative suite à l'éloignement du club." ...

Souvenirs de matches européens

Certains l’ignorent peut-être, mais Eric Ghislain a roulé sa bosse à travers l’Europe.

« J’étais à Brême quand Anderlecht a perdu 5-3 après avoir mené 0-3. Une soirée de m… Sur l’autoroute, nous avions percuté une autre voiture. Et le match s’était déroulé sous des trombes d’eau. Les stewards avaient apporté des casquettes aux photographes tellement nos cheveux dégoulinaient d’eau. J’ai gardé la mienne. Autre souvenir : lors d’un Auxerre-Standard, j’étais accompagné de deux autres journalistes. Nous pensions que la chambre d’hôtel réservée comptait trois lits. Or, il n’y en avait qu’un. Nous avons dormi tous ensemble en buvant un peu de cognac. » Eric était à Strasbourg le soir où les Malinois ont gagné la finale de la Coupe des Coupes contre l’Ajax en 1988. « J’ai photographié Piet den Boer quand il marque l’unique but du match. J’ai même été « puni » lors du match. Nous avions reçu une chasuble et une place fixe dans le stade. Mais à la mi-temps, je me suis arrangé avec des collègues ...

Départ canon pour l'AS Ghlin

Départ canon pour l'AS GhlinOn se rappelle que la saison dernière l'AS Ghlin a vécu une fin de championnat très mouvementée. D'abord sauvés à la régulière, les joueurs de Didier Damien ont rapidement déchanté. En effet, Chièvres gagnait sur tapis vert sa rencontre face à Beloeil B suite à l'alignement d'un joueur non qualifié. Résultat des courses, Ghlin terminait en position de baragiste et devait affronter Gouy pour se sauver. Heureusement, l'issue du match trouvait un épilogue favorable, tout le monde pouvait enfin souffler!

Il faut croire que cette rencontre a servi de déclic aux joueurs du club vu le classement de cette année. L'AS est en effet classé ... ! "Nous sommes contents de ce qui nous arrive" commente Didier Damien. "On se rend compte petit à petit que nous devrions pas revivre les événements de l'année passée. Attention tout de même car tout va très vite dans le football." Les raisons qui expliquent ce rendement optimal sont nombreuses selon lui. "Il y a tout d'abord eu des transferts bien ciblés ...

Hornu satisfait

Hornu satisfait
Les saisons se suivent sans forcément se ressembler à Hornu. Auteurs d'une dernière saison mitigée, les « Léomen » ont semble-t-il appris de leurs erreurs. A l'heure d'écrire ces lignes, toutefois, la défaite surprise face à Bray dans ce qu'il s'agissait d'appeler le choc des extrêmes a fait tâche, alors qu'il s'était progressivement installé en tête de la P2B malgré deux premières défaites encourues au Roeulx puis à Vacresse.

Bref, même si le bilan est malgré tout positif, il est encore un peu tôt pour affirmer que Mike Palermo, rappelé à la rescousse au cours de la saison dernière, est définitivement l'homme de la situation pour le club de Daniel Richez. « La saison dernière, Anderlues et Trivières étaient au-dessus du lot. Cette saison, toutes les équipes se valent », explique l'entraîneur hornutois qui, avec l'appui de son comité, a eu le loisir de renforcer l'équipe à sa guise. « La moitié de l'effectif est restée. On lui a adjoint des éléments assez jeunes comme Colmant (Thulin) ...

La moto de Clément Desalle

La moto de Clément Desalle
Le football ne suffit-il plus à lui seul ? Tandis que le nombre de purs passionnés tend à diminuer, de plus en plus nombreux sont les « footeux » à commettre une infidélité au ballon rond. C'est notamment le cas de Sergio Michielon (47 ans), un ancien gardien qui, jusqu'au début de la précédente saison, cumulait sa fonction d'entraîneur des gardiens auprès de trois clubs: Flénu, où il a joué ses dernières rencontres en tant que gardien, Havré et Frameries.

Aujourd'hui, celui qui a la réputation d’être un entraîneur principal à poigne en salle (il dirige actuellement le MRST Anderlues, en D3 à la Ligue), se concentre sur le RSB Frameries. De quoi lui permettre d'assouvir sa passion pour le motocross en compagnie de son fils Giovanni (21 ans). « Mon intérêt pour le motocross ne date pas d'hier. Je baigne dedans depuis tout petit bien que, faute de moyens, je n'ai acheté ma première bécane qu'à l'âge de 18 ans », explique le Flénusien (qui habite à quelques pas du terrain de football), ...

Petits et grands logés à la même enseigne


De bonne source, on peut écrire que Sergio Michielon est un entraîneur de gardiens unanimement apprécié. Ce n'est pas à Frameries, où il s'occupe des plus petits jusqu'aux plus grands, qu'on dira le contraire. « Si cela continue, on va devoir créer une école de gardiens. J'en ai 20 sous mon aile », explique Sergio, qui dévoile un de ses secrets: « Petit ou grand, je ne fais presque aucune différence à l'heure de dispenser une séance. La difficulté mise à part, un enfant s'entraîne de la même manière qu'un adulte. Je crois que c'est cette facette de mes séances qui les motive. »
Sergio Michielon a été élevé à l'école de feu Marc Daniel. « Il avait compris avant tout le monde l'importance d'entraînements spécifiques. A l'époque, j'ai eu la chance de pouvoir m'entraîner avec Franky Frans ou Thomas Demolin, qui venaient s'exercer à Flénu. Une fois de retour à la maison, je m'empressais de noter les choses que j'avais apprises. »
Tous les lundis et les jeudis, Sergio Michielon est présent au ...

Giova, un exemple d'intégration

Giova, un exemple d'intégrationDans la région, Giovanni Michielon (21 ans) est aussi connu que son père. C'est bien simple, que ce soit en salle, autour des terrains de football ou au bord des circuits de motocross, Giovanni accompagne son paternel.

Atteint de trisomie 21, « Giova » combat la différence à travers le sport (et au milieu des gilles lors de la cavalcade de Jemappes). D'abord au football, depuis quelques mois sur un quad. Pour avoir côtoyé ce garçon attachant dans le vestiaire de la P4 de Flénu il y a quelques années, nous pouvons affirmer qu'il était la mascotte de l'équipe.
« Il a d'abord essayé le basket, mais il ne voulait pas passer le ballon », explique Sergio, son papa. « Il a commencé le football à Flénu à l'âge de 10 ans. Il a même joué en championnat dès la catégorie minimes et ce, jusqu'en scolaires. Ensuite, il s'est entraîné avec les juniors de Flénu ou avec la P4. Il ne demande qu'une chose: pouvoir s'amuser avec les autres. Il m'a suivi à Frameries où il s'entraîne le jeudi avec l'équipe ...

Cuesmes en reconstruction

Cuesmes en reconstructionOn ne peut pas dire que l'aventure de Cuesmes au sein de l'élite provinciale ait été une réussite. C'est même avec un traumatisme important que l'Alliance est retournée d'où elle venait: en P2. Désirant faire table rase du passé, les dirigeants ont donné un coup de balai dans le vestiaire, duquel ont toutefois résisté Gofflot, Marchesani, Thone, Hanot ou Dupont. Et surtout Pascal Minet ! Une jolie marque de confiance envers l'entraîneur, à une époque où ce dernier fait trop souvent les frais du comportement lunatique de ses joueurs.
Après neuf journées et la défaite du week-end dernier face à Estinnes, le club du président Toussaint navigue dans le ventre mou du classement. Une déception? Oui et non dans la mesure où l'ambition première des dirigeants montois est de stabiliser leur équipe en P2. Et, accessoirement, de retrouver le plaisir d'assister à la rencontre du dimanche. « Je le clame depuis le départ: nous sommes dans une phase de reconstruction », explique Pascal Minet, l'entraîneur ...

"Nous aurons des jours meilleurs"

"Nous aurons des jours meilleurs"
Après avoir évolué durant trois saisons à l’étage promotionnaire, Pâturages doit prendre de nouveaux repères au sein de l’élite provinciale. Une adaptation qui ne se fait pas sans mal pour les hommes de Jean-Pierre La Placa. « Bien que nous nous étions doucement préparé à cette relégation, il a fallu néanmoins la digérer totalement » confie le vice-président Joseph Di Rosa. « C’est désormais chose faite. Au final, ce fut un mal pour un bien car cela permettra de réassainir quelque peu les finances. Une nouvelle campagne en Promotion aurait été difficile à assumer pour le club. » Avec onze unités au compteur en 9 rencontres, les Loups ont débuté leur saison en mode mineur. « Au complet, notre équipe est capable de battre n’importe quel adversaire. Nous l’avons notamment prouvé face à Soignies, l’un des ténors de la série en nous créant une multitude d’occasions. Malheureusement, nous avons une carence à la finition. » C’est s’est avéré être encore le cas face à BelŒil, les deux ex-promotionnaires ...

L'incertitude fait débat

L'incertitude fait débat
Au sein des arcannes du club quévysien, le non-choix de Marc Leroy pour le statut de gardien titulaire a provoqué quelques remous. Il est vrai qu’un gardien, quel qu’il soit, a besoin de sentir une grande confiance dans son dos pour être bien dans sa tête le dimanche. Or, depuis l’entame du championnat, un dimanche c’est Delcroix dans le but, l’autre semaine c’est Dorange.

« Entre Guillaume et moi, la concurrence est saine. Mais il y a eu un manque de communication avec les coaches et cela a d’ailleurs fait débat » confie Greg avec la franchise qui le caractérise. « On nous a dit un moment qu’on allait faire une tournante, puis que c’était moi le numéro 1 avant de faire marche arrière…Bref, rien n’a jamais été clair. Que ce soit Guillaume ou moi, on ne savait jamais qui allait débuter le dimanche. C’est n’est jamais évident d’évoluer dans ces conditions. Si je dois être numéro 2 ? Je me vois mal terminer ma carrière sur le banc, mais nous n’en sommes pas encore là.» Préférant éviter ...

Delcroix sous la loupe

Age : 38 ans.
Parcours : Quévy, Aulnois, Soignies, Havré Haumont (France), Cuesmes, Hornu, Pâturages, Soignies et Quévy.
Meilleur moment de sa carrière ? le titre avec Pâturages en P1. Comme à Quévy, il régnait une ambiance très familiale. Au niveau sportif, nous avions réalisé une superbe saison et j’avais été élu meilleur joueur de P1.
Plus mauvais souvenir ? Ma saison avec Soignies en promotion. Le coach (NDLR : Zarbo) n’avait pas été très honnête avec moi. Tout comme le comité d’ailleurs.
Meilleur entraîneur côtoyé ? Alain Decuyper, le plus fort que j’ai connu.
Meilleur entraîneur de gardiens ? Noël Costa et Jean-Luc Gérard.
Meilleur joueur ? Difficile de ne pas en oublier mais un garçon comme Rogiero est impressionnant.
Meilleure ambiance ? A Quévy…
Equipe favorite ? Je suis un fan inconditionnel du Standard. L’an dernier, j’ai fait le déplacement jusqu’à Hambourg lors de la coupe d’Europe

Delcroix : "Fêter le titre pour ma fin de carrière."

Delcroix : "Fêter le titre pour ma fin de carrière."Le « Grand blond » (aux chaussures noires) est toujours aussi difficile à déloger de sa cage. Pour preuve, Marc Leroy n’a jusqu’ici toujours pas attribué d’étiquette de gardien numéro 1 dans les rangs des Sucriers malgré l’arrivée de Guillaume Dorange en provenance de Promotion.
A la question de savoir ce qu’il le motive encore à arpenter trois fois par semaine les terrains de provinciale, Grégory Delcroix ne doit pas réfléchir midi à quatorze heures pour répondre. « Assurément l’ambiance qui règne au sein du groupe ! Le fait que notre vestiaire recense bon nombres de copains est en effet pour beaucoup dans l’envie qui m’a poussé à continuer encore une saison. Quévy est aussi le club où j’ai fait mes premiers pas à l’âge de 8 ans. C’est une manière en quelque sorte de boucler la boucle. » Car la fin de carrière de Greg est proche, bien que cela ne soit pas l’avis de tous (voir ci-dessous). « A 38 ans, j’entame certainement ma dernière campagne. Certain ? Il est vrai que j’avais déjà dit ...

Anecdotes en vrac

> Il s’échappe de l’armée par passion du métier. « Après avoir été engagé à Nord Eclair, j’ai dû accomplir mon service militaire. Un jour de garde, j’ai filé à Overijse-Pâturages pour prendre des photos. Mon caporal chef a fermé les yeux. Il était originaire de Tournai et je lui ramenais le Nord Eclair. C’était crucial pour moi car, en étant dix mois sur la touche, j’aurais pu perdre mon emploi. »

> Son programme : cinq matches ou plus par week-end. « Le samedi, je photographie bien souvent Mons. Le dimanche, j’ai quatre ou cinq rencontres de provinciales à mon programme, en fonction des conditions climatiques. Sans compter le basket ! Je reçois mon programme le vendredi. Mais je ne prévois rien. C’est seulement en prenant l’apéro le dimanche que je décide où je vais commencer. Et c’est seulement quand je quitte le premier stade que je sélectionne ma seconde destination. Sur la route, pas besoin de GPS. Avec le temps, j’ai l’habitude. C’est de l’improvisation contrôlée. L’adrénaline monte ...

"Je suis un saltimbanque"

"Je suis un saltimbanque"Question piège : vous vous souvenez de votre premier match ?
Oui, c’était un Flénu-Jemappes. Il a été marqué par des bagarres monstrueuses et je me souviens être monté sur le terrain pour photographier les affrontements !

Quand votre carrière a-t-elle débuté ?
Je suis né en 1959. J’ai étudié la photographie à Saint-Luc, en arts plastiques. C’est un professeur qui a éveillé cette passion en moi. Je vivais seul avec ma mère, je n’aimais pas trop l’école et j’avais besoin de gagner un peu d’argent. Un jour, j’ai photographié une montgolfière qui décollait. Guy Géron, aujourd’hui responsable radio des sports de la RTBF, m’a remarqué. Il m’a expliqué que le Nord Eclair cherchait un correspondant. J’y suis allé porter mon négatif et j’ai été embauché à l’âge de 20 ans. J’en suis à ma 31e année de carrière. Aujourd’hui, je travaille autant pour la section d’actualité régionale que pour les sports. Il m’arrive d’être sur le terrain sept jours sur sept (Sa femme intervient : L’année dernière, ...

Du négatif à la photo numérique


« J’ai connu l’âge de pierre »

Le monde de la photographie a bien évolué ces dernières années. Eric a connu ce qu’il appelle « l’âge de pierre. » « De retour des stades, je rentrais développer les films. Puis, on les imprimait et on les donnait à un coursier. Pas question de traîner ! Il passait à 18h30 et tout devait être prêt. Il partait dans une Renault 4 L en direction de Roubaix. Croyez-moi, le taux d’adrénaline montait très vite ! A l’époque, je couvrais déjà quatre ou cinq rencontres le dimanche. Ensuite, j’ai connu le scanner et c’est devenu plus rapide. Avec le numérique, tout est plus simple. Peu importe que la photo soit prête pour 18h ou 20h30. »
D’année en année, il a accumulé des tas d’archives. « Mon grenier est rempli de caisses de négatifs et de photos imprimées. Jadis, on allait aux entraînements pour offrir des photos aux joueurs. C’était une coutume. Aujourd’hui, quand je les revois, ils me montrent ces clichés qu’ils ont précieusement conservés. »

Grégory Delcroix vu par Jean-Luc Gérard

Entraîneur des gardiens, Jean-Luc Gérard a travaillé en parfaite symbiose avec Delcroix pendant plusieurs saisons. « A Cuesmes tout d’abord durant 3, 4 saisons avant de se côtoyer durant deux saisons à Quévy. » Ce n’est plus le cas maintenant au regret de l’ancien responsable des gardiens quévysien. « Le fait de ne plus travailler avec des gars comme Greg me manque mais pas le milieu du foot en lui-même. Du moins actuellement. » Il ne tarit pas d’éloges sur son ancien poulain. « Humainement, c’est un personnage très attachant. De l’extérieur, il laisse paraître l’image d’un grand dur et fort. Lorsque l’on prend le temps de gratter un peu, on se rend vite compte qu’il est très sensible. D’un point de vue sportif, je suis persuadé au regard de ses qualités qu’il pourrait encore tenir sa place deux ou trois ans. A condition toutefois qu’il y ait un coach pour entretenir son physique. Il dit qu’il arrête l’an prochain ? C’est certainement car il doit être déçu de la situation des gardiens ...

Patrick Dufrane (entraîneur du RSB Frameries)

Patrick Dufrane (entraîneur du RSB Frameries)J'aime

- Le football: je ne sais pas m'en passer! Que ce soit avec des jeunes ou bien avec l'équipe première comme mon poste actuel. Je suis né avec un ballon, je mourrai avec un ballon.
- Frameries: Je suis né à Mons mais j'ai rapidement joué chez les "Écureuils". Et sans que je ne me l'expliquer un lien très fort s'est créé. Même quand je suis parti habiter durant 20 ans à Charleroi, Frameries me manquait. Un jour j'ai eu l'occasion de devenir entraîneur au sein du club, un réel plaisir.
- Le sport: je suis un sportif dans l'âme et je m'intéresse donc à ce qui touche de loin ou de près le sport.
- La lecture: cependant uniquement celle qui traite du sport. Je lis les journaux, le foot magazine, etc. La politique par exemple ce n'est pas de mon niveau. Cela ne m'intéresse pas.
- Mes filles: j'en ai trois et elles comptent plus que tout à mes yeux.

Je n'aime pas

- La violence: c'est le dernier recours, inutile qui plus est. Quand je vois que même ...
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