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Retrouvez ci-dessous les dates et categories des championnats du Val de Loire homme, femmes et jeunes.

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Stéphane Robineau, champion de France de pétanque en 2017 : « L'aboutissement de ma carrière » La joie de Stéphane Robineau, Henri Lacroix et Dylan Rocher lors de leur victoire au Mondial-La Marseillaise. La cinquième pour le Nivernais. Ils ont marqué l’année 2017, à travers leurs performances. La sélection de la rédaction sportive du Journal du Centre revient aujourd’hui sur la saison de Stéphane Robineau, champion de France triplettes. Mais pas seulement… Même loin de son département natal, Stéphane Robineau continue de faire la fierté de la pétanque nivernaise. Le Cosnois, licencié à l'ABC Draguignan (Var), s'est installé parmi les meilleurs sur un échiquier national considéré comme ce qui se fait de mieux sur la planète. Et 2017 a été l'année de la confirmation. Les temps forts de sa saison ne manquent pas, et en retenir un seul relève du grattage de tête. Enfin, a priori. Car entre, dans le désordre, la Coupe de France et la Coupe d'Europe des Clubs, sa cinquième étoile au Mondial- La Marseillaise, son titre de champion de France triplettes, sa quatrième victoire au Trophée des Villes ou encore la Coupe des Confédérations avec l'équipe de France, Stéphane Robineau n'hésite pas. Pas un instant. « Le titre de champion de France, c'est le summum », avoue-t-il. « Je l'ai déjà dit, mais je le répète, c'est l'aboutissement de ma carrière. » « On a tout eu : la pluie, le vent et même la grêle » Soyons taquins. Un aboutissement sous-entendrait qu'il n'y aurait pas de suite. Oups… Le pointeur (ou milieu) rectifie le tir. « Non, non », rigole-t-il. « C'est juste une façon de parler. Je n'ai que 37 ans. Je me donne encore deux ou trois ans au haut niveau, après je compte ralentir. Je ne suis pas seul, il faut également penser à la famille. » Une famille qui s'est agrandie avec la naissance de Louis, le 5 octobre. « Mon plus beau titre (rires). » De la conquête de son deuxième maillot tricolore (*), au pied du Mont-Saint-Michel, Stéphane Robineau, dit "Roby", se remémore surtout les conditions climatiques. « Un temps exécrable ! On a tout eu : la pluie, le vent et même la grêle. La Bretagne, quoi ! On a composé avec les éléments, même si on n'est pas des robots. » "On", ce sont ses incontournables coéquipiers et amis, Dylan Rocher, le gaucher bombardier, et Henri Lacroix, le champion du monde de tête-à-tête. « Dylan, je joue avec lui depuis dix-onze ans. Il vient d'en avoir 26 ! C'est comme mon petit frère », explique le Nivernais. « Les résultats, qu'ils soient bons ou pas, n'ont jamais altéré notre amitié. Henri, je le connais depuis longtemps, mais on joue ensemble depuis seulement deux ans. La greffe a pris. De toute façon, si vous mettez les trois meilleurs joueurs du monde dans la même équipe et qu'ils ne s'entendent pas, ils ne feront pas grand-chose… La complicité, c'est notre force. » Un come-back gagnant au Mondial-La Marseillaise Le trio est devenu l'équipe à battre, comme lors du Mondial- La Marseillaise, la grande messe de la pétanque. Un moment fort pour Stéphane Robineau. « C'était notre come-back avec Dylan. On avait fait l'impasse depuis trois ans pour une histoire de sponsors. Moi, j'aurais pu y aller, pas Dylan. Je ne me voyais pas la disputer sans lui. C'était un choix personnel », explique-t-il. « On a survolé le concours en produisant un jeu magnifique. » Avec sa cinquième victoire dans la cité phocéenne (après 2007, 2010, 2012 et 2013), le Cosnois flirte désormais avec les sept couronnes d'Albert Pisapia, le recordman. Des rendez-vous ratés, des regrets, Stéphane Robineau ne retient même pas le championnat de France doublettes, associé à Michel Hatchadourian. « On a perdu en 16 e de finale, mais contre les futurs vainqueurs ». Des vainqueurs ayant pour noms… Rocher et Lacroix. « On est les seuls à les avoir inquiétés. J'étais content pour eux. » Alors, oui, il sera difficile de faire mieux en 2018. Stéphane Robineau rêve d'un championnat de monde, comme en 2008 (médaillé de bronze). « Les places sont chères en équipe de France », rappelle-t-il. « La sélection actuelle (LeboursicaudSuchaud-Lacroix-Rocher, Ndlr), on ne peut pas la remettre en cause, parce qu'elle est justifiée. Si j'y crois encore ? Oui et non ! D'un côté, je me dis que je pourrais être récompensé de mes résultats. De l'autre, Philippe Quintais a effectué son retour… Ça réduit les chances, mais si l'opportunité se présente, je serai très heureux. » En attendant, sa seule certitude réside dans la constitution de son équipe pour la saison prochaine. On prend les mêmes et on recommence… « On continue ensemble. » Le contraire aurait été surprenant… (*) Stéphane Robineau a remporté le championnat de France doublettes en 2011 avec Dylan Rocher.

Stéphane Robineau, champion de France de pétanque en 2017 : « L'aboutissement de ma carrière » La joie de Stéphane Robineau, Henri Lacroix et Dylan Rocher lors de leur victoire au Mondial-La Marseillaise. La cinquième pour le Nivernais.  Ils ont marqué l’année 2017, à travers leurs performances. La sélection de la rédaction sportive du Journal du Centre revient aujourd’hui sur la saison de Stéphane Robineau, champion de France triplettes. Mais pas seulement… Même loin de son département natal, Stéphane Robineau continue de faire la fierté de la pétanque nivernaise. Le Cosnois, licencié à l'ABC Draguignan (Var), s'est installé parmi les meilleurs sur un échiquier national considéré comme ce qui se fait de mieux sur la planète. Et 2017 a été l'année de la confirmation.  Les temps forts de sa saison ne manquent pas, et en retenir un seul relève du grattage de tête. Enfin, a priori. Car entre, dans le désordre, la Coupe de France et la Coupe d'Europe des Clubs, sa cinquième étoile au Mondial- La Marseillaise, son titre de champion de France triplettes, sa quatrième victoire au Trophée des Villes ou encore la Coupe des Confédérations avec l'équipe de France, Stéphane Robineau n'hésite pas. Pas un instant. « Le titre de champion de France, c'est le summum », avoue-t-il. « Je l'ai déjà dit, mais je le répète, c'est l'aboutissement de ma carrière. »  « On a tout eu : la pluie, le vent et même la grêle » Soyons taquins. Un aboutissement sous-entendrait qu'il n'y aurait pas de suite. Oups… Le pointeur (ou milieu) rectifie le tir. « Non, non », rigole-t-il. « C'est juste une façon de parler. Je n'ai que 37 ans. Je me donne encore deux ou trois ans au haut niveau, après je compte ralentir. Je ne suis pas seul, il faut également penser à la famille. » Une famille qui s'est agrandie avec la naissance de Louis, le 5 octobre. « Mon plus beau titre (rires). »  De la conquête de son deuxième maillot tricolore (*), au pied du Mont-Saint-Michel, Stéphane Robineau, dit "Roby", se remémore surtout les conditions climatiques. « Un temps exécrable ! On a tout eu : la pluie, le vent et même la grêle. La Bretagne, quoi ! On a composé avec les éléments, même si on n'est pas des robots. »  "On", ce sont ses incontournables coéquipiers et amis, Dylan Rocher, le gaucher bombardier, et Henri Lacroix, le champion du monde de tête-à-tête. « Dylan, je joue avec lui depuis dix-onze ans. Il vient d'en avoir 26 ! C'est comme mon petit frère », explique le Nivernais. « Les résultats, qu'ils soient bons ou pas, n'ont jamais altéré notre amitié. Henri, je le connais depuis longtemps, mais on joue ensemble depuis seulement deux ans. La greffe a pris. De toute façon, si vous mettez les trois meilleurs joueurs du monde dans la même équipe et qu'ils ne s'entendent pas, ils ne feront pas grand-chose… La complicité, c'est notre force. »  Un come-back gagnant au Mondial-La Marseillaise Le trio est devenu l'équipe à battre, comme lors du Mondial- La Marseillaise, la grande messe de la pétanque. Un moment fort pour Stéphane Robineau. « C'était notre come-back avec Dylan. On avait fait l'impasse depuis trois ans pour une histoire de sponsors. Moi, j'aurais pu y aller, pas Dylan. Je ne me voyais pas la disputer sans lui. C'était un choix personnel », explique-t-il. « On a survolé le concours en produisant un jeu magnifique. » Avec sa cinquième victoire dans la cité phocéenne (après 2007, 2010, 2012 et 2013), le Cosnois flirte désormais avec les sept couronnes d'Albert Pisapia, le recordman.  Des rendez-vous ratés, des regrets, Stéphane Robineau ne retient même pas le championnat de France doublettes, associé à Michel Hatchadourian. « On a perdu en 16 e de finale, mais contre les futurs vainqueurs ». Des vainqueurs ayant pour noms… Rocher et Lacroix. « On est les seuls à les avoir inquiétés. J'étais content pour eux. »  Alors, oui, il sera difficile de faire mieux en 2018. Stéphane Robineau rêve d'un championnat de monde, comme en 2008 (médaillé de bronze). « Les places sont chères en équipe de France », rappelle-t-il. « La sélection actuelle (LeboursicaudSuchaud-Lacroix-Rocher, Ndlr), on ne peut pas la remettre en cause, parce qu'elle est justifiée. Si j'y crois encore ? Oui et non ! D'un côté, je me dis que je pourrais être récompensé de mes résultats. De l'autre, Philippe Quintais a effectué son retour… Ça réduit les chances, mais si l'opportunité se présente, je serai très heureux. »  En attendant, sa seule certitude réside dans la constitution de son équipe pour la saison prochaine. On prend les mêmes et on recommence… « On continue ensemble. » Le contraire aurait été surprenant…  (*) Stéphane Robineau a remporté le championnat de France doublettes en 2011 avec Dylan Rocher.Stéphane Robineau, champion de France de pétanque en 2017 : « L'aboutissement de ma carrière »
La joie de Stéphane Robineau, Henri Lacroix et Dylan Rocher lors de leur victoire au Mondial-La Marseillaise. La cinquième pour le Nivernais.
Ils ont marqué l’année 2017, à travers leurs performances. La sélection de la rédaction sportive du Journal du Centre revient aujourd’hui sur la saison de Stéphane Robineau, champion de France triplettes. Mais pas seulement…
Même loin de son département natal, Stéphane Robineau continue de faire la fierté de la pétanque nivernaise. Le Cosnois, licencié à l'ABC Draguignan (Var), s'est installé parmi les meilleurs sur un échiquier national considéré comme ce qui se fait de mieux sur la planète. Et 2017 a été l'année de la confirmation.
Les temps forts de sa saison ne manquent pas, et en retenir un seul relève du grattage de tête. Enfin, a priori. Car entre, dans le désordre, la Coupe de France et la Coupe d'Europe des Clubs, sa cinquième étoile au Mondial- La...

Dylan Rocher, le nouveau « Cannibale » de la pétanque Dylan Rocher affectionne particulièrement le concours Mondial la Marseillaise à Pétanque. Photo DR L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise Dylan Rocher a réalisé une saison exceptionnelle à l'image de son immense talent. Depuis son plus jeune âge on savait Dylan Rocher promis à une grande carrière bouliste. Que son don inné au tir l'avait propulsé très jeune sur le devant de la scène. Il accumule dans les catégories jeunes les titres nationaux, mondiaux. Il attire le regard des observateurs qui reconnaissent en lui un joueur d'exception. A l'aube de faire son apparition chez les seniors, il a déjà donné une réponse à ces quelques détracteurs sur sa faculté à s'adapter au très haut niveau. Il gagne sa première Marseillaise en 2010 mais c'est en 2012 lors du championnat du monde à Marseille qu'il met tout le monde d'accord en résistant à la terrible pression d'une épreuve de cet acabit, en donnant un récital au tir, en faisant de ce championnat du monde, son championnat du monde. Celui qui le fait rentrer définitivement dans le cercle fermé des très grands comme auparavant ont su le faire les Fazzino, Foyot, Quintais, Lacroix, Suchaud.... Mais c'est la maturité acquise si jeune qui donne encore plus de valeurs à ses performances. Depuis Dylan a enrichi un peu plus son palmarès et gagné déjà toutes les batailles (titres). A 25 ans c'est presque irréel. C'est cette année, en 2017, qu'il va asseoir définitivement sa suprématie en gagnant pratiquement tout. Trois titres nationaux sur quatre possibles, la Marseillaise, les grands nationaux, la Coupe de France, le trophée des Villes, champion d'Europe récemment. « La Marseillaise » dans son cœur Mais le Dracenois ne tire pas la couverture à lui et la joue plutôt collectif. « Draguignan est un club extraordinaire où l'on peut évoluer en toute sérénité. En plus avec Henri (Lacroix) et Stéphane (Robineau) on se connaît sur le bout des doigts et c'est un plus. Mais l'ABC ne se limite pas à nos trois noms. C'est un groupe qui vit bien. Et je puise dans ce collectif pour trouver la force de me surpasser ». Dylan sait qu'il sera dur de faire mieux en 2018 mais veux toujours plus engranger des titres : « J’ai toujours soif de victoires quelle que soit la compétition. Bien sûr cette année a été particulièrement bonne avec un premier maillot tricolore avec deux potes Henri et Stéphane qui m'a procuré beaucoup d'émotions. Dans un avenir proche se profile un nouveau championnat du monde où l'objectif est de regagner notre place de numéro un mondial ». Lorsqu’on aborde l'échéance Jeux olympiques et celle de Paris 2024 le triple champion de France 2017 retient son souffle et espère voir la pétanque s'installer dans ce tourbillon sportif. « Il faudrait que nous soyons au moins en démonstration. Aujourd'hui la médiatisation de la pétanque est rentrée dans les mœurs. Je pense que les téléspectateurs sont friands du spectacle proposé. » A bientôt 26 ans (il les fera le 17 décembre) Dylan a déjà tout gagné dont 4 Marseillaise. Il avoue avoir une affection particulière pour ce concours atypique : « J'ai été adopté à Marseille et cette épreuve demeure l'un de mes premiers grands souvenirs. Le Mondial sort des sentiers battus par son concept. Mais je pense que les organisateurs devraient faire un effort pour pouvoir compter sur des triplettes de haut niveau en invitant par exemple les vainqueurs de l'année précédente ou par quelques autres initiatives. Attention je ne prêche pas pour ma paroisse mais seulement pour que le concours conserve un niveau digne de sa réputation ». Bientôt papa Dylan a également une vie de famille et devrait ralentir la cadence l'an prochain pour la simple et bonne raison que sa compagne attend un heureux événement pour le mois d'avril. « Et oui je vais être papa et c'est une étape importante de ma vie. Je vais cibler les concours et me consacrer un peu plus à la petite famille ». Il peut se le permettre lui qui à 26 ans a déjà tout conquis. C'est tout simplement unique et son appétit de victoire s'apparente à celle d'un grand champion Cycliste des années 1970 que l'on surnommait le Cannibale, en l'occurrence Eddy Merckx. Le jeune prodige n'est certainement pas sevré de victoires. Roger Gatti Palmarès Mondial la Marseillaise : 2010, 2012, 2013, 2017 Champion du Monde : 2012 Jeux Mondiaux : 2013 (doublette) Champion d’Europe : 2011, 2013, 2015, 2017 (triplette) 2011, 2013, 2017 (tir de précision) Champion de France : 2011, 2012, 2016, 2017 (Doublette), 2014, 2015 (Tête à tête), 2017 (Doublette mixte), 2017 (triplette) Masters de Pétanque : 2011, 2012, 2016 Trophée des Villes : 2007, 2012, 2014 Coupe de France des Clubs : 2017 (ABC Draguignan)

Dylan Rocher, le nouveau « Cannibale » de la pétanque Dylan Rocher affectionne particulièrement le concours Mondial la Marseillaise à Pétanque. Photo DR L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise Dylan Rocher a réalisé une saison exceptionnelle à l'image de son immense talent. Depuis son plus jeune âge on savait Dylan Rocher promis à une grande carrière bouliste. Que son don inné au tir l'avait propulsé très jeune sur le devant de la scène. Il accumule dans les catégories jeunes les titres nationaux, mondiaux. Il attire le regard des observateurs qui reconnaissent en lui un joueur d'exception. A l'aube de faire son apparition chez les seniors, il a déjà donné une réponse à ces quelques détracteurs sur sa faculté à s'adapter au très haut niveau.  Il gagne sa première Marseillaise en 2010 mais c'est en 2012 lors du championnat du monde à Marseille qu'il met tout le monde d'accord en résistant à la terrible pression d'une épreuve de cet acabit, en donnant un récital au tir, en faisant de ce championnat du monde, son championnat du monde.  Celui qui le fait rentrer définitivement dans le cercle fermé des très grands comme auparavant ont su le faire les Fazzino, Foyot, Quintais, Lacroix, Suchaud.... Mais c'est la maturité acquise si jeune qui donne encore plus de valeurs à ses performances. Depuis Dylan a enrichi un peu plus son palmarès et gagné déjà toutes les batailles (titres). A 25 ans c'est presque irréel. C'est cette année, en 2017, qu'il va asseoir définitivement sa suprématie en gagnant pratiquement tout. Trois titres nationaux sur quatre possibles, la Marseillaise, les grands nationaux, la Coupe de France, le trophée des Villes, champion d'Europe récemment.     « La Marseillaise » dans son cœur Mais le Dracenois ne tire pas la couverture à lui et la joue plutôt collectif.  « Draguignan est un club extraordinaire où l'on peut évoluer en toute sérénité. En plus avec Henri (Lacroix) et Stéphane (Robineau) on se connaît sur le bout des doigts et c'est un plus. Mais l'ABC ne se limite pas à nos trois noms. C'est un groupe qui vit bien. Et je puise dans ce collectif pour trouver la force de me surpasser ».  Dylan sait qu'il sera dur de faire mieux en 2018 mais veux toujours plus engranger des titres : « J’ai toujours soif de victoires quelle que soit la compétition. Bien sûr cette année a été particulièrement bonne avec un premier maillot tricolore avec deux potes Henri et Stéphane qui m'a procuré beaucoup d'émotions. Dans un avenir proche se profile un nouveau championnat du monde où l'objectif est de regagner notre place de numéro un mondial ». Lorsqu’on aborde l'échéance Jeux olympiques et celle de Paris 2024 le triple champion de France 2017 retient son souffle et espère voir la pétanque s'installer dans ce tourbillon sportif. « Il faudrait que nous soyons au moins en démonstration. Aujourd'hui la médiatisation de la pétanque est rentrée dans les mœurs. Je pense que les téléspectateurs sont friands du spectacle proposé. »  A bientôt 26 ans (il les fera le 17 décembre) Dylan a déjà tout gagné dont 4 Marseillaise. Il avoue avoir une affection particulière pour ce concours atypique : « J'ai été adopté à Marseille et cette épreuve demeure l'un de mes premiers grands souvenirs. Le Mondial sort des sentiers battus par son concept. Mais je pense que les organisateurs devraient faire un effort pour pouvoir compter sur des triplettes de haut niveau en invitant par exemple les vainqueurs de l'année précédente ou par quelques autres initiatives. Attention je ne prêche pas pour ma paroisse mais seulement pour que le concours conserve un niveau digne de sa réputation ».     Bientôt papa Dylan a également une vie de famille et devrait ralentir la cadence l'an prochain pour la simple et bonne raison que sa compagne attend un heureux événement pour le mois d'avril. « Et oui je vais être papa et c'est une étape importante de ma vie. Je vais cibler les concours et me consacrer un peu plus à la petite famille ».  Il peut se le permettre lui qui à 26 ans a déjà tout conquis. C'est tout simplement unique et son appétit de victoire s'apparente à celle d'un grand champion Cycliste des années 1970 que l'on surnommait le Cannibale, en l'occurrence Eddy Merckx. Le jeune prodige n'est certainement pas sevré de victoires.  Roger Gatti  Palmarès Mondial la Marseillaise : 2010, 2012, 2013, 2017  Champion du Monde : 2012  Jeux Mondiaux : 2013 (doublette)  Champion d’Europe : 2011, 2013, 2015, 2017 (triplette) 2011, 2013, 2017 (tir de précision)  Champion de France : 2011, 2012, 2016, 2017 (Doublette), 2014, 2015 (Tête à tête), 2017 (Doublette mixte), 2017 (triplette)  Masters de Pétanque : 2011, 2012, 2016  Trophée des Villes : 2007, 2012, 2014  Coupe de France des Clubs : 2017 (ABC Draguignan)Dylan Rocher, le nouveau « Cannibale » de la pétanque
Dylan Rocher affectionne particulièrement le concours Mondial la Marseillaise à Pétanque. Photo DR L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise
Dylan Rocher a réalisé une saison exceptionnelle à l'image de son immense talent.
Depuis son plus jeune âge on savait Dylan Rocher promis à une grande carrière bouliste. Que son don inné au tir l'avait propulsé très jeune sur le devant de la scène. Il accumule dans les catégories jeunes les titres nationaux, mondiaux. Il attire le regard des observateurs qui reconnaissent en lui un joueur d'exception. A l'aube de faire son apparition chez les seniors, il a déjà donné une réponse à ces quelques détracteurs sur sa faculté à s'adapter au très haut niveau.
Il gagne sa première Marseillaise en 2010 mais c'est en 2012 lors du championnat du monde à Marseille qu'il met tout le monde d'accord en résistant à la terrible pression d'une...

La Pétanque mirebalaise fière de ses structures Frédéric Girouard est président de la Pétanque mirebalaise : il était ravi de recevoir dimanche les clubs Oléron Pétanque Élite et Pétanque Club Dissay dans le cadre du 3e tour de zone de la Coupe de France. Oléron l'a emporté face à Dissay sur le score de 24 à 7 devant plus de 200 spectateurs.

La Pétanque mirebalaise fière de ses structures Frédéric Girouard est président de la Pétanque mirebalaise : il était ravi de recevoir dimanche les clubs Oléron Pétanque Élite et Pétanque Club Dissay dans le cadre du 3e tour de zone de la Coupe de France. Oléron l'a emporté face à Dissay sur le score de 24 à 7 devant plus de 200 spectateurs.La Pétanque mirebalaise fière de ses structures
Frédéric Girouard est président de la Pétanque mirebalaise : il était ravi de recevoir dimanche les clubs Oléron Pétanque Élite et Pétanque Club Dissay dans le cadre du 3e tour de zone de la Coupe de France. Oléron l'a emporté face à Dissay sur le score de 24 à 7 devant plus de 200 spectateurs.

National de Brest | 03/12/2017 Brest : le National de pétanque a fait le plein ! Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde. Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais. La foule pour la pétanque à Brest Le parc des expositions de Penfeld était trop petit pour contenir tout le monde. Jusqu’à 5 000 spectateurs ont fait le déplacement samedi pour voir jouer les champions de la discipline. Ainsi près de 800 personnes n’ont pu rentrer faute de place ! ITW National de pétanque à Brest Interviews d'Alain Cap, organisateur du National de Pétanque de Brest et Christian Fazzino, 4 fois champion du Monde - 14 fois champion de France de pétanque, recueillies par Florence Malésieux et Bleuenn Leborgne

National de Brest |  03/12/2017 Brest : le National de pétanque a fait le plein ! Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde.    Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais.   La foule pour la pétanque à Brest   Le parc des expositions de Penfeld était trop petit pour contenir tout le monde. Jusqu’à 5 000 spectateurs ont fait le déplacement samedi pour voir jouer les champions de la discipline. Ainsi près de 800 personnes n’ont pu rentrer faute de place !                         ITW National de pétanque à Brest Interviews d'Alain Cap, organisateur du National de Pétanque de Brest et Christian Fazzino, 4 fois champion du Monde - 14 fois champion de France de pétanque, recueillies par Florence Malésieux et Bleuenn LeborgneBrest : le National de pétanque a fait le plein !
Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne
Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde.

Par Krystell Veillard

Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais.
La foule pour la pétanque à Brest
Le parc des expositions de Penfeld était trop petit pour contenir tout le monde. Jusqu’à 5 000...

A Draguignan, dans le Var, gros plan sur le club de pétanque de l'ABC* Ces Dracénois connaissent bien leur sport. / © France 3 Côte d'Azur L'ABC de Draguignan connait la pétanque sur le bout des doigts. La semaine dernière, ce club est devenu champion d'Europe en Allemagne. En plus de l'équipe championne, l'ABC compte 3000 membres. Par Laurent VerdiPublié le 11/12/2017 à 17:55 Une photo souvenir au boulodrome Raoul Rulat : l'équipe des champions d'Europe des clubs prend la pause, elle est devenu la fierté des Dracénois. Dylan Rocher est un peu le leader des vainqueurs de l'ABC Draguignan. Déjà multiple champion de France et du monde, il explique que Draguignan a battu les autres pays grâce à un mental d'acier. Des points qui font mal Le club a été champion avec des équipiers sur des un contre un en doublette ou en triplette avec des points qui ont fait mal. Depuis quelques années, le succès de Draguignan en France ou en Europe a créé des émules. Un club qui rassemble Beaucoup de femmes se mettent à la pétanque et viennent aussi prendre des cours du soir. Les tout-petits s'y mettent aussi d'ailleurs les anciens du club souhaitent qu’une nouvelle génération se prépare. Le club de pétanque ce n'est surtout pas que des carreaux, "ou tu tires ou tu pointes", le club c'est un espace ouvert tous les jours et pour certains retraités qui regardent c'est le bon moment entre copain. Après les fêtes de fin d'années, les joueurs et joueuses de la région auront un premier rendez-vous. Du 11 au 13 janvier à Fréjus, ce sera la grande finale mondiale de la Passion, Pétanque Française. A Draguignan, dans le Var, gros plan sur le club de pétanque de l'ABC

A Draguignan, dans le Var, gros plan sur le club de pétanque de l'ABC* Ces Dracénois connaissent bien leur sport. / © France 3 Côte d'Azur L'ABC de Draguignan connait la pétanque sur le bout des doigts. La semaine dernière, ce club est devenu champion d'Europe en Allemagne. En plus de l'équipe championne, l'ABC compte 3000 membres.  Par Laurent VerdiPublié le 11/12/2017 à 17:55  Une photo souvenir au boulodrome Raoul Rulat : l'équipe des champions d'Europe des clubs prend la pause, elle est devenu la fierté des Dracénois.  Dylan Rocher est un peu le leader des vainqueurs de l'ABC Draguignan. Déjà multiple champion de France et du monde, il explique que Draguignan a battu les autres pays grâce à un mental d'acier.  Des points qui font mal  Le  club a été champion avec des équipiers sur des un contre  un en doublette ou en triplette avec des points qui ont fait mal. Depuis quelques années, le succès de Draguignan en France ou en Europe a créé des émules.   Un club qui rassemble  Beaucoup de femmes se mettent à la pétanque et viennent aussi prendre des cours du soir. Les tout-petits s'y mettent aussi d'ailleurs les anciens du club souhaitent qu’une nouvelle génération se prépare.  Le club de pétanque ce n'est surtout pas que des carreaux, "ou  tu tires ou tu  pointes", le club c'est un espace ouvert tous les jours et pour certains retraités qui regardent c'est le bon moment entre copain.  Après les fêtes de fin d'années, les joueurs et joueuses de la région auront un premier rendez-vous. Du 11 au 13 janvier à Fréjus, ce sera la grande finale mondiale de la Passion, Pétanque Française.      A Draguignan, dans le Var, gros plan sur le club de pétanque de l'ABCA Draguignan, dans le Var, gros plan sur le club de pétanque de l'ABC*
Ces Dracénois connaissent bien leur sport. / © France 3 Côte d'Azur
L'ABC de Draguignan connait la pétanque sur le bout des doigts. La semaine dernière, ce club est devenu champion d'Europe en Allemagne. En plus de l'équipe championne, l'ABC compte 3000 membres.

Une photo souvenir au boulodrome Raoul Rulat : l'équipe des champions d'Europe des clubs prend la pause, elle est devenu la fierté des Dracénois.

Dylan Rocher est un peu le leader des vainqueurs de l'ABC Draguignan. Déjà multiple champion de France et du monde, il explique que Draguignan a battu les autres pays grâce à un mental d'acier.
Des points qui font mal

Le club a été champion avec des équipiers sur des un contre un en doublette ou en triplette avec des points qui ont fait mal. Depuis quelques années, le succès de Draguignan en France ou en Europe a créé des émules.

Un club qui rassemble

Beaucoup de femmes se mettent à la pétanque et viennent aussi prendre des...

Dylan Rocher : « Une saison exceptionnelle » Dylan Rocher, vous venez de remporter la Coupe d’Europe des Clubs avec l’ABC Draguignan. On imagine que vous devez être très heureux ! Tout à fait, d’autant que c’est un titre qu’il me manquait. Mais ce n’est pas mon titre, c’est celui du club, des bénévoles, des dirigeants, etc. Je pense beaucoup aux présidents, qui rêvaient de cette victoire en Coupe d’Europe depuis un moment. C’est pour eux que nous avons joué et gagné ce week-end. Encore une fois, c’est très important pour moi de les mettre en avant. Quand on voit le travail qu’ils réalisent depuis toutes ces années, c’est une juste récompense pour eux.

Dylan Rocher : « Une saison exceptionnelle » Dylan Rocher, vous venez de remporter la Coupe d’Europe des Clubs avec l’ABC Draguignan. On imagine que vous devez être très heureux ! Tout à fait, d’autant que c’est un titre qu’il me manquait. Mais ce n’est pas mon titre, c’est celui du club, des bénévoles, des dirigeants, etc. Je pense beaucoup aux présidents, qui rêvaient de cette victoire en Coupe d’Europe depuis un moment. C’est pour eux que nous avons joué et gagné ce week-end. Encore une fois, c’est très important pour moi de les mettre en avant. Quand on voit le travail qu’ils réalisent depuis toutes ces années, c’est une juste récompense pour eux.Dylan Rocher : « Une saison exceptionnelle »
Dylan Rocher, vous venez de remporter la Coupe d’Europe des Clubs avec l’ABC Draguignan. On imagine que vous devez être très heureux !
Tout à fait, d’autant que c’est un titre qu’il me manquait. Mais ce n’est pas mon titre, c’est celui du club, des bénévoles, des dirigeants, etc. Je pense beaucoup aux présidents, qui rêvaient de cette victoire en Coupe d’Europe depuis un moment. C’est pour eux que nous avons joué et gagné ce week-end. Encore une fois, c’est très important pour moi de les mettre en avant. Quand on voit le travail qu’ils réalisent depuis toutes ces années, c’est une juste récompense pour eux.
Dans le monde de la pétanque où la performance individuelle est omniprésente, ces titres collectifs doivent avoir une saveur très particulière…
Totalement, en équipe, on se sent toujours plus forts. D’autant que nous avons un sacré groupe, nous sommes toujours très bien accompagnés. Sur cette Coupe d’Europe, 37 personnes du club avaient fait le...

National de Brest. Blanchard, Gélin et Dupont sacrés Mickaël Blanchard, Jérémy Gelin et Alexis Dupont ont remporté, ce dimanche, le premier National de pétanque de Brest en disposant de la triplette composée de Bruno Rocher, Thibaud Vaillant et Julien Genex dans une finale de haut niveau, 13-8.

National de Brest. Blanchard, Gélin et Dupont sacrés Mickaël Blanchard, Jérémy Gelin et Alexis Dupont ont remporté, ce dimanche,  le premier National de pétanque de Brest en disposant de la triplette composée de Bruno Rocher, Thibaud Vaillant et Julien Genex dans une finale de haut niveau, 13-8.National de Brest. Blanchard, Gélin et Dupont sacrés
Mickaël Blanchard, Jérémy Gelin et Alexis Dupont ont remporté, ce dimanche, le premier National de pétanque de Brest en disposant de la triplette composée de Bruno Rocher, Thibaud Vaillant et Julien Genex dans une finale de haut niveau, 13-8.

Un Brestois a joué avec Quintais et Suchaud Le Brestois Philippe Pouymembrat a disputé le National de pétanque de Penfeld avec deux légendes de la discipline. Au culot. Il en gardera un souvenir « à vie ». « J'ai envie de me faire plaisir, j'ai envie de tirer. » C'est ce qu'a lancé le Brestois Philippe Pouymembrat aux légendes Philippe Quintais et Philippe Suchaud, avant le National de pétanque, qui s'est déroulé ce week-end à Penfeld. Le tir est sans doute le geste technique le plus compliqué mais aussi le plus prestigieux du jeu. Il fallait donc être gonflé pour s'imposer comme ça quand on joue avec deux multiples champions du monde.

Un Brestois a joué avec Quintais et Suchaud  Le Brestois Philippe Pouymembrat a disputé le National de pétanque de Penfeld avec deux légendes de la discipline. Au culot. Il en gardera un souvenir « à vie ». « J'ai envie de me faire plaisir, j'ai envie de tirer. » C'est ce qu'a lancé le Brestois Philippe Pouymembrat aux légendes Philippe Quintais et Philippe Suchaud, avant le National de pétanque, qui s'est déroulé ce week-end à Penfeld. Le tir est sans doute le geste technique le plus compliqué mais aussi le plus prestigieux du jeu. Il fallait donc être gonflé pour s'imposer comme ça quand on joue avec deux multiples champions du monde.Un Brestois a joué avec Quintais et Suchaud
Le Brestois Philippe Pouymembrat a disputé le National de pétanque de Penfeld avec deux légendes de la discipline. Au culot. Il en gardera un souvenir « à vie ».
« J'ai envie de me faire plaisir, j'ai envie de tirer. » C'est ce qu'a lancé le Brestois Philippe Pouymembrat aux légendes Philippe Quintais et Philippe Suchaud, avant le National de pétanque, qui s'est déroulé ce week-end à Penfeld. Le tir est sans doute le geste technique le plus compliqué mais aussi le plus prestigieux du jeu. Il fallait donc être gonflé pour s'imposer comme ça quand on joue avec deux multiples champions du monde.
Un trio qui ne coulait pas de source mais, encore une fois, Philippe Pouymembrat, 47 ans, a su se montrer audacieux. Lui qui connaît Quintais « depuis 25 ans » n'a pas beaucoup hésité quand il l'a croisé, fin 2016, lors d'un concours dans le sud de la France. « Je lui ai demandé s'il acceptait de venir disputer le National de Brest, raconte-t-il. Dans la foulée,...

Coupe d'Europe des clubs à pétanque en Allemagne: les Dracénois de l'ABCD en finale Les Dracénois accèdent à la finale. Photo DR A l'issue des tête-à-tête, en demi-finale, face à la formation belge de Pacy, le doute était susceptible de s'instiller puisque les stars dracénoises étaient à égalité 3 partout. Le suspense n'aura toutefois pas duré très longtemps puisque les pensionnaires de l'ABCD, sans doute soucieux de déjeuner en paix, ont remporté les deux triplettes suivantes et ainsi inscrits suffisament de points pour que la partie s'arrête là.

Coupe d'Europe des clubs à pétanque en Allemagne: les Dracénois de l'ABCD en finale Les Dracénois accèdent à la finale. Photo DR A l'issue des tête-à-tête, en demi-finale, face à la formation belge de Pacy, le doute était susceptible de s'instiller puisque les stars dracénoises étaient à égalité 3 partout.  Le suspense n'aura toutefois pas duré très longtemps puisque les pensionnaires de l'ABCD, sans doute soucieux de déjeuner en paix, ont remporté les deux triplettes suivantes et ainsi inscrits suffisament de points pour que la partie s'arrête là.Coupe d'Europe des clubs à pétanque en Allemagne: les Dracénois de l'ABCD en finale
Les Dracénois accèdent à la finale. Photo DR
A l'issue des tête-à-tête, en demi-finale, face à la formation belge de Pacy, le doute était susceptible de s'instiller puisque les stars dracénoises étaient à égalité 3 partout.Le suspense n'aura toutefois pas duré très longtemps puisque les pensionnaires de l'ABCD, sans doute soucieux de déjeuner en paix, ont remporté les deux triplettes suivantes et ainsi inscrits suffisament de points pour que la partie s'arrête là.
Avec à la clé un ticket pour la finale, à 16h30, face à Monaco.
Après avoir remporté, il y a tout juste une semaine, le prestigieux Trophée des villes à Autun, les haut-varois sont en passe de réaliser le rêve de leur saison.
Et de confirmer qu'ils constituent le meilleur club de l'hexagone. Mais ne vendons pas la peau de l'ours car c'est du très lourd qui les attend...

Sa passion de la pétanque est intacte, il lui a dédié une partie de sa vie. Christian Fazzino est l'une des stars du premier National de Brest, ce week-end. À 61 ans et avec un palmarès long comme le bras, le Montluçonnais reste nature. Et parle avec amour de son sport, heureux aussi de le voir aujourd'hui plus médiatisé. En attendant les Jeux Olympiques ? « C'est Fazzino, c'est Fazzino ! » En une grosse poignée de secondes, le rang des spectateurs triple devant le terrain 60 du Parc de Penfeld. On est sur la pointe des pieds. Christian Fazzino, casquette vissée sur la tête, et ses deux compères sont à l'oeuvre. Une partie qu'ils boucleront 13-2 devant La Turballe. Vite emballé, avec une prestation très zen, feutrée, du champion français, axée sur un jeu maîtrisé, précis. Un régal pour les yeux de ses nombreux admirateurs, épatés. Le Montluçonnais, électricien dans la « vraie vie », a lancé sa première boule à 7 ans sur le trottoir, devant chez lui. Il n'impressionne pas par son gabarit (1,70 m pour 70 kg) ou le ton de sa voix, posé, réfléchi. Vraiment pas un mot plus haut que l'autre. Son palmarès, part contre, fait du bruit : multititré à 61 ans, Christian Fazzino n'en perd pas sa modestie, lestée pourtant d'une carrière exceptionnelle. L'ambiance de Brest

Sa passion de la pétanque est intacte, il lui a dédié une partie de sa vie. Christian Fazzino est l'une des stars du premier National de Brest, ce week-end. À 61 ans et avec un palmarès long comme le bras, le Montluçonnais reste nature. Et parle avec amour de son sport, heureux aussi de le voir aujourd'hui plus médiatisé. En attendant les Jeux Olympiques ?  « C'est Fazzino, c'est Fazzino ! » En une grosse poignée de secondes, le rang des spectateurs triple devant le terrain 60 du Parc de Penfeld. On est sur la pointe des pieds. Christian Fazzino, casquette vissée sur la tête, et ses deux compères sont à l'oeuvre. Une partie qu'ils boucleront 13-2 devant La Turballe. Vite emballé, avec une prestation très zen, feutrée, du champion français, axée sur un jeu maîtrisé, précis. Un régal pour les yeux de ses nombreux admirateurs, épatés. Le Montluçonnais, électricien dans la « vraie vie », a lancé sa première boule à 7 ans sur le trottoir, devant chez lui. Il n'impressionne pas par son gabarit (1,70 m pour 70 kg) ou le ton de sa voix, posé, réfléchi. Vraiment pas un mot plus haut que l'autre. Son palmarès, part contre, fait du bruit : multititré à 61 ans, Christian Fazzino n'en perd pas sa modestie, lestée pourtant d'une carrière exceptionnelle. L'ambiance de BrestChristian Fazzino. Star accessible
Sa passion de la pétanque est intacte, il lui a dédié une partie de sa vie. Christian Fazzino est l'une des stars du premier National de Brest, ce week-end. À 61 ans et avec un palmarès long comme le bras, le Montluçonnais reste nature. Et parle avec amour de son sport, heureux aussi de le voir aujourd'hui plus médiatisé. En attendant les Jeux Olympiques ?
« C'est Fazzino, c'est Fazzino ! » En une grosse poignée de secondes, le rang des spectateurs triple devant le terrain 60 du Parc de Penfeld. On est sur la pointe des pieds. Christian Fazzino, casquette vissée sur la tête, et ses deux compères sont à l'oeuvre. Une partie qu'ils boucleront 13-2 devant La Turballe. Vite emballé, avec une prestation très zen, feutrée, du champion français, axée sur un jeu maîtrisé, précis. Un régal pour les yeux de ses nombreux admirateurs, épatés. Le Montluçonnais, électricien dans la « vraie vie », a lancé sa première boule à 7 ans sur le trottoir, devant chez lui. Il n'impressionne...

Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne PARTAGES Partager Twitter Partager Envoyer Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde. Par Krystell Veillard Publié le 03/12/2017 à 18:44 Mis à jour le 03/12/2017 à 18:43 Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais. La foule pour la pétanque à Brest Le parc des expositions de Penfeld était trop petit pour contenir tout le monde. Jusqu’à 5 000 spectateurs ont fait le déplacement samedi pour voir jouer les champions de la discipline. Ainsi près de 800 personnes n’ont pu rentrer faute de place ! ITW National de pétanque à Brest Interviews d'Alain Cap, organisateur du National de Pétanque de Brest et Christian Fazzino, 4 fois champion du Monde - 14 fois champion de France de pétanque, recueillies par Florence Malésieux et Bleuenn Leborgne

Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne PARTAGES Partager Twitter Partager Envoyer Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde. Par Krystell Veillard Publié le 03/12/2017 à 18:44 Mis à jour le 03/12/2017 à 18:43  Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais.  La foule pour la pétanque à Brest   Le parc des expositions de Penfeld était trop petit pour contenir tout le monde. Jusqu’à 5 000 spectateurs ont fait le déplacement samedi pour voir jouer les champions de la discipline. Ainsi près de 800 personnes n’ont pu rentrer faute de place !    ITW National de pétanque à Brest Interviews d'Alain Cap, organisateur du National de Pétanque de Brest et Christian Fazzino, 4 fois champion du Monde - 14 fois champion de France de pétanque, recueillies par Florence Malésieux et Bleuenn LeborgneBrest : le mondial de pétanque a fait le plein !Le premier National de pétanque à Brest / © Florence Malésieux - France 3 Bretagne
Le premier national de pétanque de Brest se déroulait ce week-end. Gros succès pour cette compétition, qui a été contrainte de refuser des spectateurs au vu de l'affluence. Il faut dire que l'affiche était belle avec la présence de 14 champions du monde, et une vingtaine de vice-champions du monde.
Par Krystell VeillardPublié le 03/12/2017 à 18:44 Mis à jour le 03/12/2017 à 18:43
Des joueurs d’exception dans la Cité du ponnant ce week-end avec pas moins de 14 champions du monde sans compter une vingtaine de vice-champions du monde, pour ce premier National de pétanque "Tonnerre de Carreaux à Brest". Au total ce sont 2 500 boulistes qui se sont retrouvés sur trois jours au parc des expositions de Penfeld, dont la Bretonne Caroline Bourriaud, championne du monde et le Breton, Philippe Quintais.

La foule pour la pétanque à Brest

Le parc des expositions de Penfeld était...

Coupe d'Europe des clubs à pétanque: Draguignan déjà en demi-finale Ce samedi après-midi, les Dracénois affrontent les Slovènes du CAP Bratislava. Photo DR Tout va mieux dans le meilleur des mondes pour les boulistes de l'ABC Draguignan qui disputent, depuis vendredi, la coupe d'Europe des clubs à Gersweiler en Allemagne.

Coupe d'Europe des clubs à pétanque: Draguignan déjà en demi-finale  Ce samedi après-midi, les Dracénois affrontent les Slovènes du CAP Bratislava. Photo DR Tout va mieux dans le meilleur des mondes pour les boulistes de l'ABC Draguignan qui disputent, depuis vendredi, la coupe d'Europe des clubs à Gersweiler en Allemagne.Coupe d'Europe des clubs à pétanque: Draguignan déjà en demi-finaleCe samedi après-midi, les Dracénois affrontent les Slovènes du CAP Bratislava. Photo DR
Tout va mieux dans le meilleur des mondes pour les boulistes de l'ABC Draguignan qui disputent, depuis vendredi, la coupe d'Europe des clubs à Gersweiler en Allemagne.Après leur facile succès sur JBC't Dupke (Pays-Bas) sur le score sans appel de 28 à 3, ce samedi matin peu avant midi, les Dracénois menaient largement au score face au très redouté club italien du SB Luigi Biarese 20 à 2.
Avant même la fin des doublettes, les Varois sont assurés du succès et de la qualification en demi-finale.
Ce samedi après-midi, dernière rencontre de poule face aux Slovènes du CAP Bratislava. Une proie a priori très facile puisque lors des éliminatoires les joueurs de l'ABCD l'avaient emporté 31 à 0 sur leurs terres!

Coupe d'Europe des clubs à pétanque: égalité face à la Belgique après les tête-à-tête Le suspense reste entier pour les Dracénois, en demi finale. Photo DR La demi-finale de la coupe d'Europe des clubs entre le PC Pachi (Belgique) et l'ABC Draguignan (France) a débuté ce dimanche depuis 8h30 au palais des sports de Gersweiler (Allemagne). A l'issue des six tête-à-tête, les deux formations étaient à égalité avec 3 victoires chacune (6-6).

Coupe d'Europe des clubs à pétanque: égalité face à la Belgique après les tête-à-tête  Le suspense reste entier pour les Dracénois, en demi finale. Photo DR La demi-finale de la coupe d'Europe des clubs entre le PC Pachi (Belgique) et l'ABC Draguignan (France) a débuté ce dimanche depuis 8h30 au palais des sports de Gersweiler (Allemagne).  A l'issue des six tête-à-tête, les deux formations étaient à égalité avec 3 victoires chacune (6-6).Coupe d'Europe des clubs à pétanque: égalité face à la Belgique après les tête-à-têteLe suspense reste entier pour les Dracénois, en demi finale. Photo DR
La demi-finale de la coupe d'Europe des clubs entre le PC Pachi (Belgique) et l'ABC Draguignan (France) a débuté ce dimanche depuis 8h30 au palais des sports de Gersweiler (Allemagne).A l'issue des six tête-à-tête, les deux formations étaient à égalité avec 3 victoires chacune (6-6).
L'issue de la rencontre va donc se jouer sur les trois doublettes (dont une mixte) et les deux triplettes (dont une mixte).
Une demi-finale très accrochée et beaucoup plus indécise qu'on pouvait le penser avant le coup.
En tout cas, le suspense reste entier!

Brest. Pétanque : "Un truc comme ça, il fallait le faire !" Depuis vendredi, 2 200 boulistes ont rendez-vous au parc de Penfeld, à Brest. Un événement qui ne manque pas d'attirer curieux et spécialistes, qui rendent hommage à l'organisation. « Bon, j'te paye un coup ? J'espère qu'il n'y aura pas trop de monde... » Venus de Lesneven, Jacques et Jean-Claude traînent du côté du carré d'honneur, samedi matin, au parc de Penfeld. Les deux boulistes ne se sont pas inscrits pour le National entamé le matin même, mais sont venus voir jouer les copains et les pros comme le multiple champion du monde, Philippe Quintais. « Malheureusement, on ne peut pas voir tout le monde », regrettent-ils.

Brest. Pétanque : "Un truc comme ça, il fallait le faire !"  Depuis vendredi, 2 200 boulistes ont rendez-vous au parc de Penfeld, à Brest. Un événement qui ne manque pas d'attirer curieux et spécialistes, qui rendent hommage à l'organisation.  « Bon, j'te paye un coup ? J'espère qu'il n'y aura pas trop de monde... » Venus de Lesneven, Jacques et Jean-Claude traînent du côté du carré d'honneur, samedi matin, au parc de Penfeld. Les deux boulistes ne se sont pas inscrits pour le National entamé le matin même, mais sont venus voir jouer les copains et les pros comme le multiple champion du monde, Philippe Quintais. « Malheureusement, on ne peut pas voir tout le monde », regrettent-ils.Brest. Pétanque : "Un truc comme ça, il fallait le faire !"
Depuis vendredi, 2 200 boulistes ont rendez-vous au parc de Penfeld, à Brest. Un événement qui ne manque pas d'attirer curieux et spécialistes, qui rendent hommage à l'organisation.
« Bon, j'te paye un coup ? J'espère qu'il n'y aura pas trop de monde... » Venus de Lesneven, Jacques et Jean-Claude traînent du côté du carré d'honneur, samedi matin, au parc de Penfeld.
Les deux boulistes ne se sont pas inscrits pour le National entamé le matin même, mais sont venus voir jouer les copains et les pros comme le multiple champion du monde, Philippe Quintais. « Malheureusement, on ne peut pas voir tout le monde », regrettent-ils.
Allées « trop petites » ?
En habitués des joutes boulistes en Finistère, ils cherchent à établir des comparaisons avec le National de Kerlouan, disparu en 2009. « Là-bas, ça ressemblait davantage à une kermesse. C'était vraiment très sympa. Ici, c'est clos. »
Forcément, l'ambiance y est plus froide et les deux amis...

Pétanque : une première victoire pour l'ABCD Les Dracénois, entourés de leurs supporters, ont tenu hier leur place de favoris en battant facilement les Hollandais du JBC't Dupke. DR Les stars dracénoises ont débuté hier victorieusement la coupe d'Europe des clubs face aux Hollandais du JBC't Dupke. Reprise ce matin à 8h30 contre le club italien du SB Luigi Biarese L'ABCD commence de la

Pétanque : une première victoire pour l'ABCD  Les Dracénois, entourés de leurs supporters, ont tenu hier leur place de favoris en battant facilement les Hollandais du JBC't Dupke. DR Les stars dracénoises ont débuté hier victorieusement la coupe d'Europe des clubs face aux Hollandais du JBC't Dupke. Reprise ce matin à 8h30 contre le club italien du SB Luigi Biarese  L'ABCD commence de la Pétanque : une première victoire pour l'ABCDLes Dracénois, entourés de leurs supporters, ont tenu hier leur place de favoris en battant facilement les Hollandais du JBC't Dupke. DR
Les stars dracénoises ont débuté hier victorieusement la coupe d'Europe des clubs face aux Hollandais du JBC't Dupke. Reprise ce matin à 8h30 contre le club italien du SB Luigi BiareseL'ABCD commence de la plus belle des manières son premier tour de poule de la coupe d'Europe des clubs. Hier vers 19 heures en effet, les coéquipiers d'Henri Lacroix ont signé une probante première victoire sur le club hollandais du JBC't Dupke. Les Dracénois n'ont pas fait dans la dentelle : victorieux dans dix des onze matchs joués (6 têtes, 3 doublettes et 2 triplettes), ils ont remporté la rencontre sur le score de...

Coupe d'Europe de pétanque: l'ABCD entre dans le vif du sujet face aux Hollandais Dylan Rocher, l'un des deux champions du monde de l'équipe dracénoise. Photo D. Meiffret Après un voyage de près de mille kilomètres qui les a emmené en Allemagne à Gersweiler, un quartier dans le Sud-Ouest de Sarrebruck, les onze joueurs de l’Association bouliste des clubs de Draguignan sont entrés dans le vif du sujet.

Coupe d'Europe de pétanque: l'ABCD entre dans le vif du sujet face aux Hollandais  Dylan Rocher, l'un des deux champions du monde de l'équipe dracénoise. Photo D. Meiffret Après un voyage de près de mille kilomètres qui les a emmené en Allemagne à Gersweiler, un quartier dans le Sud-Ouest de Sarrebruck, les onze joueurs de l’Association bouliste des clubs de Draguignan sont entrés dans le vif du sujet.Coupe d'Europe de pétanque: l'ABCD entre dans le vif du sujet face aux HollandaisDylan Rocher, l'un des deux champions du monde de l'équipe dracénoise. Photo D. Meiffret
Après un voyage de près de mille kilomètres qui les a emmené en Allemagne à Gersweiler, un quartier dans le Sud-Ouest de Sarrebruck, les onze joueurs de l’Association bouliste des clubs de Draguignan sont entrés dans le vif du sujet.A 13 h 30, le tirage au sort a en effet levé une partie du suspense.
L’ABCD est tombée dans la poule du CAP Bratislava (Slovaquie), du club hollandais du JBC’t Dupke.
Mais surtout de la redoutable formation italienne, le SB Luigi Biarese, avec dans ses rangs le jeune et talentueux Diego Rizzi.
Le vainqueur de la grande finale Passion pétanque française est en effet un ami des Dracénois.
>>LIRE AUSSI. Le Dracénois Dylan Rocher rêve de décrocher la coupe d'Europe des clubs
Il est venu disputer l’International Var-matin de Draguignan et à ce titre, a déjà croisé le fer à plusieurs reprises avec les champions...

Philippe Quintais. A Brest, le champion revient sur ses pas Quatorze champions du monde de pétanque participeront, ce week-end, au premier National de pétanque de Brest. Parmi eux, Philippe Quintais, l'un des plus fameux champions de ces 30 dernières années, qui reviendra où tout a commencé pour lui. La silhouette s'est largement épaissie depuis. Il faut dire que l'unique visite de Philippe Quintais à Brest et à sa halle de Penfeld remonte à 1988. Qualifié pour le championnat de France de tête à tête (individuel, NDLR), moins prestigieux que le championnat de doublettes qui se déroulait en parallèle, il était arrivé en anonyme et reparti en vedette à l'issue d'un week-end où la rumeur de la naissance d'un « phénomène » s'était propagée comme une traînée de poudre. La « dream team » reconstituée « C'est un lointain mais super souvenir. C'est ce qui a déclenché ma carrière », reconnaît Philippe Quintais, qui s'était épaté lui-même pendant ces deux jours brestois où toutes ses portées tombaient pile poil et où il n'avait pratiquement pas manqué une boule. « J'avais 20 ans, j'étais à l'armée et je m'entraînais très peu. Mais j'avais bien géré ». Le don était là, qui ne l'a jamais quitté. En trente ans, Philippe Quintais s'est bâti un des plus impressionnants palmarès de la pétanque mondiale, entre autres douze fois champion du monde (*). Il a arrêté sa carrière internationale en 2004 et on lui a fêté son jubilé en grande pompe en 2012. Pourtant, le revoici au plus haut niveau depuis quelques mois. La faute aux copains de la « dream team » de la pétanque, qu'il a formée pendant de longues années avec Philippe Suchaud et Henri Lacroix. L'année dernière, sous leur amicale pression, il a donc « fait une Zidane. Mais, moi, j'ai arrêté plus longtemps », rigole-t-il. En clair, il a retrouvé sa place en équipe de France, avec à la clé un titre de champion de France, en compagnie des deux pré-cités et du jeune Dylan Rocher (25 ans), qui s'est « super bien intégré à l'équipe. Rarement, on a vu une équipe à quatre aussi soudée ». Et performante : ces quatre-là défendront probablement les couleurs de la France l'année prochaine lors des Mondiaux au Canada. Exhibition ce vendredi En attendant, ainsi qu'il le fait pratiquement tous les vendredis, Quintais va prendre sa voiture, direction le National de pétanque du week-end. Cette fois, ce sera donc Brest, « 537 kilomètres » depuis son Eure-et-Loir. Avec au bout de la route « apparemment un très beau plateau et un accueil très sympathique ». C'est le sentiment que lui ont laissé les premiers contacts avec les organisateurs, qui le défrayent, lui et les autres têtes d'affiche, pour venir donner corps à leur plateau. Après l'exhibition « 1.000 boules » à laquelle il doit participer ce vendredi (19 h), Quintais s'alignera, samedi, au premier National organisé par l'association « Tonnerre de Carreaux » avec son vieux complice Philippe Suchaud et « un local », en l'espèce Philippe Pouymembrat, qui jouera donc le concours de sa vie. Pour Quintais, qui exploite depuis vingt ans une ligne de vêtements à son nom et est par ailleurs revendeur de boules Obut, il s'agira d'une routine. Un tournoi de plus, où l'objectif sera « toujours le même, atteindre les huitièmes de finale ». Autrement dit survivre à la foire d'empoigne d'un samedi à 320 triplettes et se retrouver dimanche dans les 16 meilleures. Et ça, jure-t-il, « c'est du sport. Il faut de l'endurance, c'est usant » (*) Huit en triplettes et quatre en tir de précision.

Philippe Quintais. A Brest, le champion revient sur ses pas Quatorze champions du monde de pétanque participeront, ce week-end, au premier National de pétanque de Brest. Parmi eux, Philippe Quintais, l'un des plus fameux champions de ces 30 dernières années, qui reviendra où tout a commencé pour lui. La silhouette s'est largement épaissie depuis. Il faut dire que l'unique visite de Philippe Quintais à Brest et à sa halle de Penfeld remonte à 1988. Qualifié pour le championnat de France de tête à tête (individuel, NDLR), moins prestigieux que le championnat de doublettes qui se déroulait en parallèle, il était arrivé en anonyme et reparti en vedette à l'issue d'un week-end où la rumeur de la naissance d'un « phénomène » s'était propagée comme une traînée de poudre. La « dream team » reconstituée « C'est un lointain mais super souvenir. C'est ce qui a déclenché ma carrière », reconnaît Philippe Quintais, qui s'était épaté lui-même pendant ces deux jours brestois où toutes ses portées tombaient pile poil et où il n'avait pratiquement pas manqué une boule. « J'avais 20 ans, j'étais à l'armée et je m'entraînais très peu. Mais j'avais bien géré ». Le don était là, qui ne l'a jamais quitté. En trente ans, Philippe Quintais s'est bâti un des plus impressionnants palmarès de la pétanque mondiale, entre autres douze fois champion du monde (*). Il a arrêté sa carrière internationale en 2004 et on lui a fêté son jubilé en grande pompe en 2012. Pourtant, le revoici au plus haut niveau depuis quelques mois. La faute aux copains de la « dream team » de la pétanque, qu'il a formée pendant de longues années avec Philippe Suchaud et Henri Lacroix. L'année dernière, sous leur amicale pression, il a donc « fait une Zidane. Mais, moi, j'ai arrêté plus longtemps », rigole-t-il. En clair, il a retrouvé sa place en équipe de France, avec à la clé un titre de champion de France, en compagnie des deux pré-cités et du jeune Dylan Rocher (25 ans), qui s'est « super bien intégré à l'équipe. Rarement, on a vu une équipe à quatre aussi soudée ». Et performante : ces quatre-là défendront probablement les couleurs de la France l'année prochaine lors des Mondiaux au Canada. Exhibition ce vendredi En attendant, ainsi qu'il le fait pratiquement tous les vendredis, Quintais va prendre sa voiture, direction le National de pétanque du week-end. Cette fois, ce sera donc Brest, « 537 kilomètres » depuis son Eure-et-Loir. Avec au bout de la route « apparemment un très beau plateau et un accueil très sympathique ». C'est le sentiment que lui ont laissé les premiers contacts avec les organisateurs, qui le défrayent, lui et les autres têtes d'affiche, pour venir donner corps à leur plateau. Après l'exhibition « 1.000 boules » à laquelle il doit participer ce vendredi (19 h), Quintais s'alignera, samedi, au premier National organisé par l'association « Tonnerre de Carreaux » avec son vieux complice Philippe Suchaud et « un local », en l'espèce Philippe Pouymembrat, qui jouera donc le concours de sa vie. Pour Quintais, qui exploite depuis vingt ans une ligne de vêtements à son nom et est par ailleurs revendeur de boules Obut, il s'agira d'une routine. Un tournoi de plus, où l'objectif sera « toujours le même, atteindre les huitièmes de finale ». Autrement dit survivre à la foire d'empoigne d'un samedi à 320 triplettes et se retrouver dimanche dans les 16 meilleures. Et ça, jure-t-il, « c'est du sport. Il faut de l'endurance, c'est usant » (*) Huit en triplettes et quatre en tir de précision.Philippe Quintais. A Brest, le champion revient sur ses pas
Quatorze champions du monde de pétanque participeront, ce week-end, au premier National de pétanque de Brest. Parmi eux, Philippe Quintais, l'un des plus fameux champions de ces 30 dernières années, qui reviendra où tout a commencé pour lui.
La silhouette s'est largement épaissie depuis. Il faut dire que l'unique visite de Philippe Quintais à Brest et à sa halle de Penfeld remonte à 1988. Qualifié pour le championnat de France de tête à tête (individuel, NDLR), moins prestigieux que le championnat de doublettes qui se déroulait en parallèle, il était arrivé en anonyme et reparti en vedette à l'issue d'un week-end où la rumeur de la naissance d'un « phénomène » s'était propagée comme une traînée de poudre.
La « dream team » reconstituée
« C'est un lointain mais super souvenir. C'est ce qui a déclenché ma carrière », reconnaît Philippe Quintais, qui s'était épaté lui-même pendant ces deux jours brestois où toutes ses portées tombaient...

Bocce, championnats du monde de pétanque en Chine L'Italie lève le poker rose et l'U17

Bocce, championnats du monde de pétanque en Chine L'Italie lève le poker rose et l'U17Bocce, championnats du monde de pétanque en Chine L'Italie lève le poker rose et l'U17Ce sera le championnat du monde des moins de 17 ans, numéro 16, d'ouvrir les hostilités à partir du samedi 4 novembre, jusqu'au mercredi 8. Dans 33 pays

02 NOVEMBRE 2017 - KAITHUA (CHINE)
Avant de nous plonger dans la nouvelle saison avec la Serie A et B, mâle et femelle, pétanque mouches à la Chine, à un moment de Kaithua, pour le différend des deux championnats du monde en compétition réservée aux catégories de jeunes et de femmes, pour la première fois organisé en Nation chinoise. Ce sera le championnat du monde moins de 17 ans, numéro d'édition 16, d'ouvrir les hostilités du samedi 4 Novembre, jusqu'au mercredi 8, un contexte de 33 pays.

Addario, Chiapello, GARDELLA Et RINAUDO Italie prend le terrain avec Davide Addario, Canova génoise, Andrea Chiapello, Cuneo Caragliese, Jacopo Gardella de Cuneo Valle Maira, Maicol et Rinaudo, l'Auxilium Saluzzo Cuneo, dirigée par l' entraîneur Gianluca Rattenni . C'est...

Mondial dames – Madagascar échoue au port

Mondial dames – Madagascar échoue au portMondial dames – Madagascar échoue au port
La sélection féminine malgache a pris la place de vice-championne du monde, samedi à Kaihua, en Chine. Le quatuor Mirana-Hasina-Cicine-Tita s’est incliné en finale face à la formation française, composée de Maillard-Bourriaud-Darodes-Colombet (6-13).
La Grande île a bouclé le sommet planétaire avec sept victoires et trois défaites à son compteur. En phase à élimination directe, notamment, elle a enchaîné quatre succès de rang, contre le Canada en match de cadrage (13-6), contre la Chine 1 en huitièmes de finale (13-7), contre la Thaïlande en quarts (13-12) et contre l’Italie en demies (13-4). Et ce, avant de perdre devant la France lors de l’ultime rencontre.
Du côté du concours de tir de précision, Cicine a été éliminée en quarts de finale. Elle a été sortie par la Cambod­gienne Leng (26-47).
Le bilan est nettement positif, au terme de ce déplacement en Asie. Mardi dernier, les jeunes Tendry- Newton-Zigla-Miandritiana ont remporté la couronne mondiale. Samedi, les dames Mirana-Hasina-Cicine-Tita ont décroché l’argent. Ce qui vient confirmer une fois de plus la domination actuelle de la Grande île sur la scène internationale, sachant qu’elle détient également le titre mondial en catégorie sénior hommes, après la victoire à domicile en décembre 2016.

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