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La commémoration de la honte le 19 mars

La commémoration de la honte le 19 marsJe joins ci-dessous le communiqué de Thierry Rolando,
Président National du Cercle Algérianiste

Chers amis,
J'ai le plaisir de vous adresser en avant première la
couverture ainsi
que la double page reproduisant le texte de la pétition
contre le 19 mars que
j’ai rédigée au nom des 19 associations auxquelles j’ai
proposé d’être signataires
et qui a été repris, suite à
nos échanges, par Valeurs Actuelles dans sa forme quasi intégrale .

Je vous précise que cette pétition sera mise en ligne sur le
site de Valeurs
Actuelles dès le jeudi 17 mars à partir de 7 h du matin. www.valeursactuelles.fr

Il importe désormais que nous mobilisions massivement tous
nos amis pour
signer la pétition et le cas échéant acheter ce journal qui
a accepté de nous soutenir.

Il faut que cette opération soit un succès sinon il en sera
déduit que
notre cause ne mobilise pas : donc à vos écrans , faites tourner sur tous les
réseaux. Je vous rappelle que la dernière pétition du
magazine VA, organisée
sur le thème de la défense...

Le 19 mars 1962 symbolise:

Le 19 mars 1962 symbolise:

• Une traîtrise de De Gaulle,
• Une honte pour la France et son Armée,obligée d’abandonner le terrain et de sacrifier
ses alliés.
• La livraison de l’Algérie aux terroristes
tueurs du FLN.
• Le début des massacres dans des conditions
insupportables
• Dire que c’est le jour du cessez-le-feu est une
ignominie.
• Dire que c’est la fin de la guerre est nier
l’évidence
• Quand les historiens seront dépolitisés,
l’Histoire révélera sa Vérité.

Le FLN en France au lendemain du 19 mars 1962

Le FLN en France au lendemain du 19 mars 1962
Roger Frey
"Les Algériens entretiennent en France une police, une magistrature, une diplomatie
parallèles. Les dirigeants du FLN ont la volonté d’établir un véritable droit d’exterritorialité.

Tout contrôle que nous faisons serait, selon eux, contraire aux accords d’Evian. Tout
café musulman est à leurs yeux une partie intégrante du territoire algérien
Si nous procédons à l’interpellation d’un suspect, aussitôt deux à trois cents
manifestants se réunissent pour demander sa remise en liberté au nom des accords
d’Evian. Si un musulman est arrêté pour port d’arme, il explique : je suis un
diplomate, j’appartiens au Quai d’Orsay du FLN"
Pour eux, la France est un territoire conquis, ils ont gagné la guerre …
Pendant que la France se flagelle dans la culpabilité et la repentance, alors qu’elle a
construit l’Algérie, créé sa richesse, trouvé du pétrole, etc...
Ben Bella
au congrès du FLN à Tripoli
"Il faut éradiquer tout ce qui
reste de la présence...

Les Pieds-noirs

Les Pieds-noirs
et le 19 mars 1962
Albert Camus
"A lire une certaine presse, il
semblerait vraiment que l'Algérie
soit peuplée d'un million de
colons à cravache et à cigare,
montés sur Cadillac"
Les Pieds-noirs et moi-même
dans notre besoin de survie, de
s’intégrer, de vous épargner la
haine… nous nous sommes
fondus dans le paysage... en vous
faisant un silence sur notre passé,
nos morts et ceux qui n'ont pas eu
la chance de survivre aux
massacres...
Cette date du 19 mars nous
ramène à chaque fois que nous la
voyons sur une plaque à la fin
honteuse de la guerre d'Algérie
que la France a perdu au prix de
nombreuses de ses vies et d'un
exode sans précédent dans son
Histoire.
Personnellement, je ne pourrais
jamais habiter une rue portant ce
nom!

Les Harkis dans l’Histoire,

Les Harkis dans l’Histoire,Les Harkis dans l’Histoire,
suite au 19 mars 1962
Au lendemain du 19 mars, les 70 000
supplétifs de l'armée française dont 43 000
Harkis, soldats qui ont cru en la parole de la
France, et se sont battus pour elle… Ils sont
désarmés et leurs unités dissoutes.
Des traîtres aux yeux du FLN… 150 000
égorgés avec femmes et enfants (B. Moinet).
D'anciens officiers des sections
administratives spécialisées (SAS) tentent de
les exfiltrer discrètement en métropole.
Le 12 mai, le ministre des Armées, Pierre
Messmer, commande une enquête sur les
départs clandestins de Harkis, réclamant des
sanctions pour les officiers qui les ont
organisées.
Le même jour, le ministre des Affaires
algériennes, Louis Joxe, adresse à Christian
Fouchet, haut-commissaire de la République
en Algérie, une note sévère l'informant que
"les supplétifs débarqués en métropole en
dehors du plan général de rapatriement
seront en principe renvoyés en Algérie".
De Gaulle confirme cette décision le 23 mai,
Louis Joxe l'explique au...

Cessez-le-feu unilatéral de la France qui a décidé et signé sa défaite.

Cessez-le-feu unilatéral de la France qui a décidé et signé sa défaite.
Après 7 jours, le 26 mars à Alger, rue d’Isly, l’armée Française ouvre-le-feu sur la
population dont le seul crime est de vouloir rester Français.
En Avril 1962, on dénombre 32 attentats du FLN, le 17 avril commencent
officiellement les enlèvements d’Européens, et le 14 mai le FLN rompt officiellement
le cessez le feu…
Le 5 juillet 1962. Oran connait sa ''Saint Barthélemy''
Une chasse à l'Européen commence dès 11 heures du matin, dans toute la ville.
On tue au revolver, à la mitraillette, on égorge, on mutile.
De longs cortèges d'Européens sont conduits vers le Petit Lac où ils sont exécutés par
une foule en délire.
En quelques heures, près de 700 personnes sont tuées sans que l'armée française forte
de 18 000 hommes n'intervienne, suivant les consignes du pouvoir à Paris.
Il faudra qu'un jour la France et l'Algérie répondent de ce massacre, et que l'Algérie
accepte d'ouvrir le charnier, ce qu’elle refuse toujours.

Un peu d’Histoire

Un peu d’HistoireUn peu d’Histoire
De Gaulle, l'Echo d'Alger
du 24 octobre 1958
"Quelle hécatombe connaîtrait l'Algérie
si nous étions assez stupides et assez
lâches pour l'abandonner"
De Gaulle au Général Bigeard
le 27 août 1959
"Moi vivant, jamais le drapeau FLN ne
flottera sur l'Algérie"

Que symbolise la date

Que symbolise la date
du 19 mars 1962?
Le 19 mars 1962 est le jour de la
publication des accords d’Evian entre la
France et le FLN algérien pour un cessezle-feu
en Algérie.
La France s’est engagée à se retirer
d’Algérie et le FLN s’est engagé à
protéger les civils européens et les Harkis
sur son territoire

Pour Votre Information Extrait de : "Lettres à mes enfants"

Le 19 mars 1962
Dans cette lettre je voudrais vous parler du 19 mars et de ce que cette date représente
pour nous les Pieds-noirs et surtout pour les Harkis.
Qui sont les Harkis?
Ce sont les grands oubliés de l’Armée Française, exterminés à partir du 19 mars, pour
avoir défendu la France en 14-18, en 39-45 et en Algérie.
Ce sont des Arabes comme on les appelait alors. On ne leur imposait pas encore une
étiquette religieuse.
Les Arabes et Berbères avaient le droit d’avoir une autre religion que l’Islam. Ce qui
est maintenant condamnable, ils sont obligatoirement musulmans.
Au nom de la laïcité, on les appelle par leur religion…

50 ans après les Pieds Noirs se souviennent,

50 ans après les Pieds Noirs se souviennent,Christian Roig Président et Lise Rodier Co-Présidente

50 ans après les Pieds Noirs se souviennent,



L’Amicale Pieds-Noirs 47 a commémoré le cinquantième
anniversaire du massacre de la rue d’Isly à Alger du 26 mars 1962.En ce jour
funeste, plusieurs centaines de personnes (Français de toute communauté) ont
été tuées ou blessées lors d’une manifestation pacifique pour l’Algérie
française. Ce massacre a été perpétré par les soldats de l’armée française.


Ce 26 mars 2012, plus de 60 personnes se sont réunies pour une
messe et un dépôt de gerbe à St Amans. L’APN 47 remercie Monsieur le Maire qui
nous a fait l’honneur de son amicale présence.

« Les accords d'Evian ? Un vrai marché de dupes ! »

« Les accords d'Evian ? Un vrai marché de dupes ! »<br/> « Les accords d'Evian ? Un vrai
marché de dupes ! »





sur Corse Matin





Jean-Baptiste
Ferracci a eu, en qualité de photographe de guerre (militaire puis civil), à
vivre certains des épisodes les plus marquants de ce conflit, mais aussi
l'exode des Pieds-Noirs, thème de son second livre, qui vient de sortir en
librairies.DR








Jean-Baptiste
Ferracci, notre nouvel invité dans le cadre de cette série, vient de publier un
second ouvrage sur ce conflit qu’il avait « couvert » comme
reporter-photographe





Jean-Baptiste
Ferracci* n'est pas Pied-Noir mais il a une grande connaissance du sujet. Et
pour cause : il a vécu cette guerre d'Algérie « de l'intérieur » pendant plus
de trois ans, en sa qualité de reporter-photographe. Civil d'une part. Et comme
envoyé spécial du journal L'Aurore. Militaire d'autre part (appelé du
contingent) et pour le compte de l'hebdomadaire des forces armées françaises
Bled.



Après
avoir publié en 2007 Images vécues de l'Algérie en guerre, notre compatriote...

Le cœur de Jean-Robert est resté là-bas, en Algérie : APN 47

Le cœur de Jean-Robert est resté là-bas, en Algérie : APN 47Jean-Robert Monjo a enseigné deux ans en Kabylie.

Le cœur de Jean-Robert est resté là-bas, en Algérie


Avec pudeur, Jean-Robert Monjo revient sur ce qui restera une cicatrice à jamais ouverte, l'Algérie, pays de son enfance qu'il a dû quitter à 20 ans. Cinquante ans plus tard, la douleur est toujours aussi vive. Témoignage.


Quelques jours avant l'indépendance officielle de l'Algérie, Jean-Robert Monjo quittait sa terre natale, avec pour seul bagage une valise. Cinquante ans, c'est déjà loin, et pourtant les souvenirs ne sauraient s'effacer pour Jean-Robert, né le 24 décembre 1942, à Réghaïa, dans l'Algérois. La famille Monjo était en Algérie depuis plusieurs générations. De 1942 à 1946, ses parents vivent à Nelsonbourg (région de Médéa), après Ben-Chicao, ville renommée pour son vignoble à plus de 1 000 mètres d'altitude, où son père exploite une ferme de vignes et céréales.

Jean-Robert, malgré la rusticité des lieux, ni électricité ni eau courante, des hivers neigeux et des étés où il fait...

LE 26 MARS A ALGER

LE  26  MARS  A  ALGER<br/>SOUVENONS NOUS,
ce jour là !...


BAB-EL-OUED symbole de la lutte pour l’Algérie Française est encerclé depuis quatre jours ; sans ravitaillement, sans communications, isolé du reste du monde, ce quartier ouvrier est maintenant assiégé par la troupe qui, sur ordre du général Ailleret, doit en finir avec ce bastion de résistance.

Ce même jour, de l’autre côté de la ville sur le plateau des Glières, une manifestation de soutien à cette population en souffrance est organisée.

Il est 14 h 30, la foule, drapeau tricolore en tête, se dirige vers la rue d’Isly, les jeunes scandent des slogans mais le silence leur est imposé. La marche est lente, solennelle, digne et calme mais résolue, il y a des femmes des enfants des personnes âgées, le cortège, passe devant un cordon de tirailleurs qui les laissent passer.

A 14 h 50 le cordon se referme, les tirailleurs braquent leurs armes sur cette foule silencieuse.
Puis, sans un cri, sans une sommation on...

2000 PIEDS-NOIRS ET HARKIS POUR DIRE NON AU 19 MARS 1962

2000 PIEDS-NOIRS ET HARKIS POUR DIRE NON AU 19 MARS 1962A TOULOUSE CE 17 MARS 2012,




2000 PIEDS-NOIRS ET HARKIS POUR DIRE NON AU 19 MARS 1962



Près de 2000 personnes se sont rassemblées à Toulouse ce 17
mars 2012 à l’appel du Cercle algérianiste et du Collectif des associations des
Français d’Algérie de Haute-Garonne pour s’opposer à la volonté du Maire,
Pierre Cohen, de débaptiser le pont Bayard pour en faire le pont du 19 mars
1962.


Après la grande mobilisation nationale en janvier 2012 à
Perpignan pour l’inauguration du Centre de Documentation des Français d’Algérie
et le rassemblement de Nîmes le 10 mars dernier, 10 présidents de Cercle
algérianistes et des centaines d’adhérents de Toulouse et sa région, de Valence,
des Landes, des Pyrénées-Atlantiques, de Perpignan, de Nantes, etc... ainsi que
ceux des associations amies et amicales, avaient tenu à répondre à cet appel
pour faire de Toulouse une autre ville symbole de notre refus de la date
ignominieuse du 19 mars 1962.


La manifestation organisée par Ghislaine Delmond, présidente
du Cercle...

le 19 mars 2012

MINISTÈRE DE LA
DÉFENSE ET DES ANCIENS
COMBATTANTS
DÉLÉGATION À
L’INFORMATION ET À LA COMMUNICATION de la DéfenseCOMMUNIQUE DE
PRESSE
Paris, le
vendredi 16 mars 2012 : L'État ne commémorera pas la date anniversaire
du Cessez-le-feu de la
guerre d'Algérie.A l'occasion
du 50e anniversaire du Cessez-le-feu de la guerre d'Algérie, qui aura
lieu le lundi 19 mars, Marc Laffineur, secrétaire d'État auprès du ministre de
la Défense et des Anciens combattants précise que l'État n'organisera aucune
commémoration nationale.Si le
19 mars évoque la joie du retour des militaires français dans leurs familles, il
marque également l'amorce d'un drame pour les rapatriés, contraints au
déracinement, et le début d'une tragédie pour les Harkis, massacrés dans les
semaines qui suivirent, au mépris des accords d'Evian.Loin de
réconcilier les mémoires, le 19 mars est une date qui les divise et ravive les
plaies profondes d'une page douloureuse de l'histoire récente de la
France.Par respect
pour...

Il a voulu sauver ses hommes

Il a voulu sauver ses hommes



Les Mozghanis étaient les supplétifs musulmans chargés de la
protection des SAS. Ils ont partagé le sort des Harkis. « De Gaulle voulait se
débarrasser de l'Algérie à n'importe quel prix et n'importe comment et les
Harkis faisaient partie du lot. D'abord, les ordres sont arrivés de ne plus
leur donner que 5 cartouches. Puis, de reprendre leurs armes. C'était clair,
vue la situation, Paris voulait absolument les faire zigouiller et c'était
ignoble d'organiser sciemment les conditions de l'assassinat de ces pauvres
gars. ça m'a pris 6 mois et toutes mes économies, mais j'ai pu ramener 9 de mes
Mozghanis en France, dans le Gers. à partir de là, j'ai été considéré comme un
mauvais Français qui agissait contre la conception « humanitaire » de «
Mongénéral » se souvient Philippe Delavallade.

Philippe, pris entre tous les feux

Philippe, pris entre tous les feuxPUBLIÉ LE 17/03/2012 07:58 | PIERRE CHALLIER


Philippe, pris entre tous les feux

Sous-lieutenant de réserve, Philippe Delavallade était
officier dans le cadre des SAS, les Sections Administratives Spécialisées, en
Algérie. Un poste qui était particulièrement exposé…





Nous terminons aujourd'hui notre série de témoignages sur la
guerre d'Algérie.





En 1960, Philippe Delavallade avait deux certitudes. «
L'Algérie, c'est la France, parce que c'était l'état d'esprit de l'époque. Et
comme la France y était militairement engagée, moi, je voulais « en être », je
ne voulais pas être un planqué », explique aujourd'hui ce retraité de
l'architecture.





Né à Lyon, le 4 octobre 1937, « dans un milieu bourgeois »,
en tant que jeune diplômé des travaux publics, on l'avait « mis d'office dans
le génie militaire », mais à 24 ans et sursitaire, lui préféra donc se porter
volontaire pour les affaires algériennes, les SAS. Dans cette Algérie dont « je
ne connaissais rien », avoue-t-il.





Les SAS ? C'étaient...

"Les coupables, ce sont les politiques..."

"Les coupables, ce sont les politiques..."PUBLIÉ LE 16/03/2012 08:26 | PIERRE CHALLIER

"Les coupables, ce sont les politiques..."

Jacques Carbonnel avait 25 ans lorsqu'il a été appelé chez
les paras. Engagé à 18 ans, Gérard Kihn lui, s'est retrouvé chez Bigeard.
Marqués à vie, tous les deux sont rentrés antimilitaristes .

Nous poursuivons notre série sur la guerre d'Algérie,
cinquante ans après...

Celui qui y croyait. Celui qui n'y croyait pas. C'est un peu
ça, l'histoire de Gérard Kihn et de Jacques Carbonnel. Fils de paysan, le
premier s'est engagé à 18 ans pour échapper à sa famille et sa Lorraine natale.
Professeur, syndicaliste, 3e ligne à Cahors et... sursitaire,le second avait 25
ans lorsqu'il se retrouva aussi parachutiste, contre ses convictions. 50 ans
après, ce qui réunit désormais les deux hommes? L'aversion commune qu'ils ont
rapportée d'Algérie contre la guerre, la torture.

«L'Algérie? à 20 ans, j'avais une idée positive du
colonialisme qui apporte la civilisation», commence pourtant Jacques Carbonnel,
carrure toujours...

Algérie, le sang des autres



Algérie, le sang des autres







Dans un poème en occitan, Jacques Carbonnel tente
d'exorciser le souvenir d'une exécution sommaire dont il a été le témoin forcé.
Jacques Kihn, lui, a écrit un livre: «Algérie, le sang des autres». Militants
de la réconciliation entre les peuples, ils font partie de l'Association des
Anciens Appelés en Algérie contre la Guerre (4ACG).





Fondée par quatre agriculteurs du Tarn et de l'Aveyron qui
veulent la réconciliatione entre la France et l'Algérie comme elle a eu lieu
entre la France et l'Allemagne, elle regroupe ceux qui ont choisi de reverser
leur retraite du combattant à des projets de développement, facteurs de paix,
en Algérie, en Palestine ou au Maroc. www.4acg.org

Oran au cœur du drame

Oran au cœur du drame




Après la signature des accords d'Évian, supposés garantir la
sécurité de tous les civils ainsi que des supplétifs musulmans, Oran sera le
théâtre d'exactions sanglantes, le 5 juillet 1962.





Ce jour-là, à l'issue du défilé fêtant l'indépendance, des
éléments armés de l'ALN, venus de l'extérieur de la ville, mais aussi des
civils, vont enlever et tuer des centaines de personnes. Un déchaînement de
violence en réplique au terrorisme de l'OAS ou un véritable « nettoyage
ethnique » ? Le débat demeure.





Du 26 juin au 10 juillet, on relèvera 679 victimes: 326
morts, 353 disparus. Or toutes les enquêtes le confirment: les autorités
françaises étaient parfaitement au courant de la situation, elles n'ont rien
fait, de Gaulle avait dit: ne bougez pas. Et les Pieds-Noirs? «Ils
souffriront!», a répondu de Gaulle.

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