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Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg,...

Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg,...Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg, en Allemagne.

Ce type de couvre chef est un chef d’œuvre de protection!

Tout d'abord voyons la bombe, le corps du casque.
Elle
enveloppe le haut du crane et descend sur l’arrière presque jusqu’à la
nuque. Elle est renforcé d'onde en forme de sourcils sur le front, et
sur le haut de la nuque et d'un arceau frontal, le tout agrémenté de
décoration en laiton. Même si elle est fine la tôle utilisée, de par sa
forme, offre une bonne résistance. Le couvre nuque vient se rajouter a
celle ci. Sa forme idéale ne gêne pas les gestes de la tête tout en
donnant une bonne couverture à l’arrière du crane.

Sur les cotés,
les viennent les paragnatides, très bien étudiées elles aussi, offrant
un compromis protection / vision respiration parfait.

Un système
d'attache pour la crête est aussi fixé sur la bombe, ainsi que des
protections pour les oreilles, eux aussi efficaces et bien pensé.

Les troupes auxiliaires (du latin: auxilia) étaient des unités de l'armée romaine,...

Les troupes auxiliaires (du latin: auxilia) étaient des unités de l'armée romaine,...Les troupes auxiliaires (du latin: auxilia) étaient des unités de l'armée romaine, à l'origine composée de soldats qui n'étaient pas des citoyens romains. Leur but principal était de soutenir les légions romaines dans la bataille, composées exclusivement, en principe - mais pas toujours-, de citoyens romains. Ils se sont battus principalement au cours du Principat de 30 av. J.-C. jusqu'en 284. Leur nombre a fluctué au cours de la période impériale, en augmentant progressivement. En 70, les troupes auxiliaires contenaient le même nombre de soldats d'infanterie que ceux de la légion, et ils fournirent aussi à l'armée romaine de la cavalerie et des troupes spécialisées comme des archers ou de la cavalerie légère, ainsi que d'autres types d'infanterie légère. Au IIe siècle, les troupes auxiliaires représentaient environ les deux tiers de l'armée romaine.

Les troupes auxiliaires étaient généralement recrutées parmi les pérégrins, c'est-à-dire les habitants des provinces de l'Empire romain qui...

Pour bien protéger son corps, l'homme d'armes doit d'abord avoir une puissance...

Pour bien protéger son corps, l'homme d'armes doit d'abord avoir une puissance financière, qui lui permettra de bien s'équiper.

Pour l'occasion notre homme est le fils d'une famille aisée!

Il porte un gambison et un haubert long, lourd, mais très protecteur. Ainsi qu'une cotte d'arme, symbole de son appartenance a sa seigneurie, mais aussi protection supplémentaire.

L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem

L’ordre de Saint-Jean de JérusalemL'origine de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem remonterait à la fin du XIe siècle dans l'établissement des marchands amalfitains à Jérusalem et la création d'hôpitaux, d'abord à Jérusalem, puis en Terre sainte, d'où leur nom d'« Hospitaliers ». À la suite de donations, ils vont posséder des établissements, prieurés et commanderies dans toute l'Europe catholique. À l'instar des Templiers, il assume rapidement une fonction militaire pour défendre les pèlerins qu'il accueille sur les chemins de Jérusalem, puis pour combattre les Sarrasins aux côtés des Francs de Terre sainte.

Après l'expulsion des Croisés de Terre sainte (1291), l'Ordre s'installe à Chypre avant de conquérir l'île de Rhodes (1310) et de devenir une puissance maritime pour continuer à être le rempart de la chrétienté contre les Sarrasins. À la suite de la disparition de l'ordre du Temple en 1314, les Hospitaliers reçoivent les biens des Templiers, ce qui fait d'eux l'ordre le plus puissant de la chrétienté.

Expulsé de Rhodes...

Les Pauvres Chevaliers du Christ du Temple de Salomon

Les Pauvres Chevaliers du Christ du Temple de SalomonCet ordre fut créé à l'occasion du concile de Troyes, ouvert le 13 janvier 1129, à partir d'une milice appelée les Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon. Il œuvra pendant les XIIe et XIIIe siècles à l'accompagnement et à la protection des pèlerins pour Jérusalem dans le contexte de la guerre sainte et des croisades.
Il participa activement aux batailles qui eurent lieu lors des croisades et de la Reconquête ibérique. Afin de mener à bien ses missions et notamment d'en assurer le financement, il constitua à travers l'Europe chrétienne d'Occident et à partir de dons fonciers un réseau de monastères appelés commanderies.
Cette activité soutenue fit de l'ordre un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.

Après la perte définitive de la Terre sainte consécutive au siège de Saint-Jean-d'Acre de 1291, l'ordre fut victime de la lutte entre la...

Ce qui pourrait être l'ossature du ban, le lancier, ou piquier, est le lointain...

Ce qui pourrait être l'ossature du ban, le lancier, ou piquier, est le lointain descendant des Hoplites, Triarii et autre corps de troupe de type Phalange durant l'Antiquité. Il est en lui même l’ancêtre des fameux Tercio et autres hallebardiers qui feront leur apparition plus tard sous la Renaissance.

Mais revenons sur notre guerrier, plutôt bien équipé, pour la circonstance. Bien entendu nous ne sommes pas face a une armée normalisée, vous verrez donc plusieurs options de vêtures...

Commençons tout d'abord par la tête:

Sur la colonne de gauche, notre homme porte une cale camail et cône nasal.
Le camail protégera des coupures le visage et la cale, tandis que le cône lui empêchera autant que possible de laisser les os du crane se faire éclater par les armes contondantes et massives. Sa forme conique ( d’où son nom) déviera avec facilité les attaques franches verticales. Le bémol viendra du fait que ce sont les épaules et les clavicules qui prendront le choc de plein fouet...

Sur la colonne...

De la Vigne à l'Acier

De la Vigne à l'AcierDepuis l'aube de l'humanité, qu'elle soit réelle ou mystique, l'Homme et l'homme ont eu besoin de se protéger. Il n'est nul besoin de vous refaire un cours magistral de biologie, mais rappelons tout de même qu'à l’inverse des insectes, nous avons le mou dehors et le dur dedans...

Voyez donc ce bon vieux Adam, protégeant le mou très sensible, face aux crises de colère, légitimes ou pas, de la terrible Eve...

Première armure de toute notre Histoire, elle fut rapidement supplanter par d'autres moyens plus protecteurs et moins sujets à la moquerie...

Ainsi se met en place toute une machinerie psychologique, militaire et technologique!
La grande compétition de la frappe contre la protection se met en branle, ouvrant la voie à des lustres de batailles, de carnages et de désillusions.
Il faut bien comprendre que l'armure, hormis sa fonction première de garantir l’intégrité physique d'un guerrier, et aussi là pour renforcer son moral et diminuer sa peur.

Hormis certaines cultures, civilisations et état...

Faites sonnez le Ban!

Faites sonnez le Ban!Faites sonnez le Ban!

Vieille expression que celle ci!
Mais que veut elle dire au juste?

A l’époque féodale, les armées structurées du modèle de la Légion romaine ne sont plus monnaies courantes!
Elles coutent très cher à l'entretien et il faut en avoir les moyens et l'utilité. Les seigneurs féodaux useront, en plus des mercenaires, du Ban, c'est à dire des hommes valides et non vitaux à l'exercice de leurs communautés.
Nous y retrouverons donc un équipement fort disparate, fonction du degrés de richesse de la famille du combattants convoqué par le seigneur.

Vous découvrirez donc comment, entre le 12 eme et le 14 eme siècles, le Ban pouvait être équipé...

Le pillard est vraiment la pire engeance de l'époque médiévale. Il n'hésite...

Le pillard est vraiment la pire engeance de l'époque médiévale. Il n'hésite devant rien pour se faire un butin durant le sac d'une ville ou d'un campement.
Que vos doigts aient des bagues de valeur, il vous coupera la main!
Que votre fille soit belle, alors il la prendra et demandera rançon!
Que vous soyez sans valeur, alors il vous achèvera!

Pour l'occasion cet horrible rejeton de l'Enfer est bien équipé et bien armé.
Hache dague et fléau d'armes pour faire le ménage dans les chaumières, une bonne maille renforcée de cuir pour les embuscades, et la tête nue afin de rester bien en alerte des bruits, des pleurs ou des contre attaques de la milice locale.

Le pugio est une sorte de poignard, à pointe aiguë et double tranchant1, servant...

Le pugio est une sorte de poignard, à pointe aiguë et double tranchant1, servant...Le pugio est une sorte de poignard, à pointe aiguë et double tranchant1, servant parfois au corps à corps, il ne mesurait pas plus de 35 cm. Il était portée a la ceinture (à gauche pour un légionnaire et à droite pour un officier) par tous les grades y compris par les empereurs eux-mêmes.

Cette arme est inspirée des dagues ibériques, utilisée durant la Guerre des Gaules, elle avait cependant une utilisation plus faite pour le quotidien que pour le combat. Le soldat Romain s'en séparait rarement comme le montre beaucoup de fresques sur lesquelles sont représentés ces poignards.

Après les guerres cantabriques, le pugio se démocratise et devient le bijou des légionnaires, lesquels l'arboraient fièrement et n'hésitaient pas à investir de grosses sommes dans son achat. En bataille, il constitue en général le dernier recours d'un soldat après la perte du glaive.

Le glaive, mot emprunté au gaulois cladio, désigne le gladius (latin). Cette...

Le glaive, mot emprunté au gaulois cladio, désigne le gladius (latin). Cette...Le glaive, mot emprunté au gaulois cladio, désigne le gladius (latin). Cette épée courte a évolué au fil du temps et couvre une variété de formes.

De nos jours, le terme est utilisé pour désigner une épée courte, d'approximativement 60 à 90 cm de longueur totale, de 4 à 7 cm de large et d'environ 0,6 à 1,5 kg, utilisée par les légionnaires romains à partir du IIIe siècle av. J.-C. Elle dérivait de l'épée celtibère (gladius hispanis) et a été conçue pour délivrer principalement de puissantes frappes d'estoc. Pour Quintilien, la gladius et l'ensis sont une seule et même chose1.

Le glaive était large pour que les blessures infligées soient les plus larges possibles, ce qui procurait un impact psychologique supplémentaire sur l'adversaire. Évoluant, au fil des siècles, il devient la spatha romaine en passant par le glaive « pompéi ».

Avant la démocratisation du glaive, les Romains utilisaient des phalanges de piquiers dont l'arme d'appoint était une dague à double tranchant. Les officiers, eux,...

Cette arme, d'un poids compris entre 700 et 1 200 grammes, est considérée comme...

Cette arme, d'un poids compris entre 700 et 1 200 grammes, est considérée comme...Cette arme, d'un poids compris entre 700 et 1 200 grammes, est considérée comme étant d'origine samnite. Les Étrusques l'utilisèrent.

Il était normalement composé d'un fer quadrangulaire flexible d'un mètre de long, dont la partie creuse recevait un manche de bois également quadrangulaire, d'environ 1,50 mètres engagé dans le fer, solidement fixé par deux chevilles en fer.
Cette fixation a ensuite été remplacée par une cheville en fer et une autre en bois, innovation attribuée à Marius. Lors de l'impact dans un bouclier, cette dernière se brisait, libérant la hampe qui pendait alors vers le sol. Le légionnaire, pouvait alors mettre le pied sur la hampe, pour forcer son ennemi à se découvrir, en baissant son bouclier. Si le pilum n'atteignait pas son but, il se cassait quand même, évitant que les ennemis des Romains ne le ramassent à terre pour le leur renvoyer.

Il semble que dans un premier temps seuls les triarii, vétérans de la troisième ligne de la légion, en furent équipés, car ils étaient...

Les caligæ (le singulier est caliga) sont les sandales lacées, faites de lanières...

Les caligæ (le singulier est caliga) sont les sandales lacées, faites de lanières...Les caligæ (le singulier est caliga) sont les sandales lacées, faites de lanières de cuir, portées par les Romains. Elles remontent sur la cheville et sont généralement ouvertes au bout laissant les orteils à l'air. Celles des soldats étaient cloutées et comportaient plusieurs semelles.

Certaines étaient constituées dans une seule et même pièce de cuir découpée.

Elles sont parfaitement connues, puisque représentées sur de nombreuses statues.

De plus, les découvertes archéologiques en ont livré nombre d'exemplaires, parfois en excellent état de conservation.

À l'origine, le combattant romain riche utilise comme bouclier le clipeus en...

À l'origine, le combattant romain riche utilise comme bouclier le clipeus en...À l'origine, le combattant romain riche utilise comme bouclier le clipeus en bois recouvert de cuir de bœuf ou de bronze, le soldat moins riche porte un bouclier plat et ovale fait de planches de bois recouvertes de cuir.
C'est ce deuxième type de bouclier qui est l'ancêtre du scutum, long bouclier derrière lequel le soldat romain se protège et qui devient l'emblème de la légion romaine. Il est en effet adopté dans le manipule romain et emprunté au bouclier des unités samnites : recouvert de cuir brut collé, cousu et peint, il est initialement de forme ovale et cintré et a l'avantage d'épouser le corps du soldat.
Aux IIIe et IIe siècles av. J.-C., le scutum comporte une arête centrale en bois dur (la spina} qui renforce sa résistance et dévie les coups reçus.
Par la suite au début de l'Empire, le scutum devient plus court et plus carré1 (ses dimensions passent de 130 cm x 67 cm à 110 cm x 70 cm), il est doté d'un umbo central permettant de détourner les traits frappant ce point et protégeant...

Le Cingulum est une ceinture de cuir, très certainement descendante de la ceinture...

Le Cingulum est une ceinture de cuir, très certainement descendante de la ceinture...Le Cingulum est une ceinture de cuir, très certainement descendante de la ceinture de soutien de la Lorica Hamata de la République.
Si sa fonction n'est plus de soutenir le poids de la Segmentata, cet objet n'en reste pas moins très important pour le légionnaire, symbole de son statut de citoyen soldat. Très souvent richement décoré, il apporte une chiche protection pour l'entrejambe...

Voici la Lorica Segmentata! Qui n'avait surement pas ce nom a l'époque de son...

Voici la Lorica Segmentata! Qui n'avait surement pas ce nom a l'époque de son...Voici la Lorica Segmentata! Qui n'avait surement pas ce nom a l'époque de son utilisation...
C'est une armure faite d'une myriade de plaques d'acier, ingénieusement ajustées entre elles par des charnières et des liens de cuir.
Il en existent des dizaines de modèles différents selon les ateliers de productions, les époques et les améliorations sur le terrain. Si les Segmentata sont complexes à produire, elles sont aussi un fardeau à entretenir, les pièces d'usure étant nombreuses, et s'usant "vite".

Néanmoins, la protection est efficace, les mouvements du buste ne sont que peu entravés a condition d'avoir bien ajusté la Lorica. On se sent à l'abri et les roulades et chutes ne condamnent nullement à rester au sol!

Son défaut réside dans le fait que les épaules portent une large partie du poids, il faut donc bien rembourrer le Subarmalis pour ne pas avoir droit a une séance de torture...

A l’instar de l'Hoplite avant lui et de l'homme d'armes bien après, le légionnaire...

A l’instar de l'Hoplite avant lui et de l'homme d'armes bien après, le légionnaire protège son corps avec une armure contre les coups, et sa peau de son armure contre les frottements, chaleur, froid et cisaillements.

Il va donc revêtir une subarmalis, de tissus et de cuir afin de ne pas être blessé par son propre équipement

Pour ma part, je revêt une tunique, puis par dessus un gilet fort et un colletin rembourré pour les clavicules. Ensuite viens la subarmalis de cuir.
J'ai rajouté aussi, pour le haut des bras un renfort en cuir car mon armure m'irritait de façon très douloureuse le cheminement nerveux de mes mains ( avec pertes de sensation et fourmillement).

Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg,...

Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg,...Voici un casque de type Impérial Gaulois. L'original fut découvert à Augsbourg, en Allemagne.

Ce type de couvre chef est un chef d’œuvre de protection!

Tout d'abord voyons la bombe, le corps du casque.
Elle enveloppe le haut du crane et descend sur l’arrière presque jusqu’à la nuque. Elle est renforcé d'onde en forme de sourcils sur le front, et sur le haut de la nuque et d'un arceau frontal, le tout agrémenté de décoration en laiton. Même si elle est fine la tôle utilisée, de par sa forme, offre une bonne résistance. Le couvre nuque vient se rajouter a celle ci. Sa forme idéale ne gêne pas les gestes de la tête tout en donnant une bonne couverture à l’arrière du crane.

Sur les cotés, les viennent les paragnatides, très bien étudiées elles aussi, offrant un compromis protection / vision respiration parfait.

Un système d'attache pour la crête est aussi fixé sur la bombe, ainsi que des protections pour les oreilles, eux aussi efficaces et bien pensé.

Si la Légion est très ancienne, elle n'a eu de cesse de muter et de se réorganiser...

Si la Légion est très ancienne, elle n'a eu de cesse de muter et de se réorganiser...Si la Légion est très ancienne, elle n'a eu de cesse de muter et de se réorganiser au grès du temps, des guerres, des défaites et ennemis combattus.

Puis vint Auguste et ses réformes...
Les légions passeront à 28 sous Auguste, puis 33 sous le règne des Sévère. Une légion varie de 5000 hommes à 6000 hommes répartis dans 10 cohortes (1 cohorte = environ 600 hommes) de 6 centuries chacune (1 centurie = environ 100 hommes).
Chaque homme appartient à une centurie. 2 centuries forment une manipule, reconnaissable pendant le combat à son étendard et 6 centuries constituent une cohorte. Les cohortes sont numérotées de I à X (la Iere est la plus prestigieuse ).
A chaque légion est attaché un corps de cavalerie d'environ 120 hommes (et jusqu'à 300). Le corps d'élite est la légion. Elle se voit adjoindre des troupes légères et mobiles recrutées dans les Provinces (les auxiliaires), et des troupes recrutées à la frontière de l'Empire et qui conservent leurs armements et leurs usages de combats (les numéri)....

Dans son principe, l’arbalète n’est rien d’autre qu’un arc pour lequel le maintien...

Dans son principe, l’arbalète n’est rien d’autre qu’un arc pour lequel le maintien...Dans son principe, l’arbalète n’est rien d’autre qu’un arc pour lequel le maintien en tension de la corde est assuré non plus par la force physique du tireur, mais par une pièce rigide appelée arbrier, comme l’écrit Littré, ou arbier, organisée pour supporter la flèche, retenir la corde et la libérer au moment du tir au moyen d’un mécanisme simple.

Ce perfectionnement apporte plusieurs avantages. Une fois que la corde est tendue, le tireur n’a plus d’effort physique à fournir pendant qu’il vise. L’ajustement du tir s’en trouve facilité. La régularité de tension de la corde est à peu près absolue puisqu'elle est déterminée par le point d'ancrage sur l'arbrier, et donc indépendante du geste de l'archer. Ainsi l’efficacité du tir est moins conditionnée par l’habileté naturelle et le niveau d’entrainement du tireur. Avec une arbalète, il est aussi possible de tirer avec efficacité en position couchée.

La puissance de l’arbalète peut être augmentée sans inconvénient jusqu’à des puissances compatibles...

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