Sites web gratuits et Agence Web en ligne

Site web DOJO7

Club / Association sportive
Karaté
239 CHEMIN DE CROIX BENON
38490 CHIMILIN
club.quomodo.com/dojo7wadoryu

Informations

Responsable :

(Président / Gérant / Autre)

Téléphone : 04 76 07 83 48 & 06 24 98 00 23

Fax :

Voir aussi : les autres sites web (Isère 38)

Dernières actus du site internet :

Nouvelle équipe de ceinture noire

Nouvelle équipe de ceinture noire

QI GONG

QI GONG
ou "Chi-kung" en Japonais:
Exercices énergétiques,
entraînement de l’énergie « interne » ou « vitale » (Qi).
Cette discipline désigne
l’ensemble des méthodes destinées à contrôler, régulariser, diriger le flux
d’énergie immatérielle circulant dans le corps humain, dans les méridiens
d’acupuncture (Jing-Luo).
L’appellation date des
années 1950. On désignait auparavant ce concept par Dao-yin.
Toutes ces méthodes
prennent racines dans les anciennes conceptions Taoïstes (Dao-jiao), et à un
moindre degré bouddhistes (Fo-jia), de l’univers et de la place qu’y tient
l’homme. Au-delà des conséquences physiques qu’on leur a toujours attribuées
sur le plan physique (santé), on les créditait également de vertus
spirituelles, les deux domaines étant censés se rejoindre pour conférer au
pratiquant l’unité corps-esprit et l’efficacité dans l’action qui en découle.
C’est à ce titre que
procédés millénaires du Qi-gong d'origine chinoise intéressent également les
pratiquants d’arts martiaux (Wuxxxx
Les vieilles réflexions
chinoises qui ont abouti aux pratiques multiples du Qi-gong, sont issues de la
conception taoïste de l’univers remontant à plusieurs siècles avant l’ère
chrétienne (voir sous Dao-de-jing , Yin-jing , Wu-xing , San-cai , Nei-jing.).
Les chinois ont ainsi établi très tôt des relations entre la manière de
respirer (Chi-ton , Tu-na-pai), les façons de mouvoir le corps pour stimuler
ses points « vitaux » (Dang-ming), les connaissances de la médecine (Anmo), ou
même les pratiques sexuelles (Fang-zhong-shu), le tout destiné à allonger la
durée de la vie, voir, à un très haut niveau de spiritualité, à atteindre
l’immortalité (Chang-sheng-bu-si). Ces croyances et les pratiques qui en
découlèrent se sont confirmées, développées et perfectionnées en Chine au cours
des siècles, de la dynastie des Han (206 av, J.C. à 220 ap. J.C.) jusqu’à nos
jours, où la pratique du Qi-gong, sous ses multiples formes, reste bien vivante
et suscite même un intérêt mondial en raison de ses vertus thérapeutiques
réelles ou supposées.








Les exercices de Qi-gong se classent en :

1. Jing-gong (ou
Nei-gong) : les procédés statiques.
A :
Exercices énergétiques corporels (Qi-gong)
Dan-tian-gong
: exercices sur le champ de cinabre

Nei-ynag-gong et Fang-song-gong : exercices de détente musculaire

Qiang-zhang-gong : exercices respiratoires

Zhou-tian-gong : respiration « cosmique ».

B :
Exercices énergétiques mentaux (Qing-gong)
Zhan-gong
: méditation debout

Zuo-gong : (ou Jing-zuo) méditation assise

Wo-gong : méditation couchée.

C :
Massage (Amno) et auto-massage (Ziwo-amno).

2. Dong-gong (ou Wai-gong)
: les procédés dynamiques
-
Ba-duan-jin : exercices des 8 brocarts

- Shi-er-duan-jin : exercices des 12 brocarts

- Yi-jin-jing : forme de Bodhidharma

- Dao-yin : gymnastique taoïste

- Wu-qin-xi : formes des cinq animaux

- Liang-gong-shi-ba-fa : les 18 formes

- Tai-ji-quan, Ba-gua, Xing-yi-quan : les méthodes « internes » d’arts matiaux.


3. Yin-gong :
Les développements spécifiques pour les applications martiales.
Il s’agit d’exercices de Qi-gong destinés à renforcer aussi bien l’extérieur
que l’intérieur, le physique aussi bien le mental. Par exemple, la recherche de
la « chemise de fer » (Tie-bu-shan) ou de la « main de fer » (Tie-sha-shu). Cet
aspect du Qi-gong intéresse surtout les écoles martiales (Wu-jia). Il est
notamment passé dans les anciennes techniques de combat d’Okinawa (Okinawa-te).
...

¤ Histoire

¤ Histoire
¤ Un Résumé du
Tai Chi Chuan

¤ Les 4 grands
styles

¤ Les racines de
la culture taoïste dans le Tai Chi Chuan

¤ Les bienfaits
du Tai Chi Chuan




"Boxe du Grand
Faîte", ou "Poing ultime" ou encore "Action du Principe
Absolu".
Aussi Tai-ji-quan,
Taikikiuan, tai-ki kuen, tai-ki-pai : système de boxe classé dans le courant
interne (Nei-jia), au même titre que le Ba-gua-quan et le Xing-yi-quan en
raison de ses relations avec le système cosmogonique chinois (Wu-xing). C'est
l'expression du concept du Tai-ji (représentation graphique de l'Univers selon
les conception du Taoïsme).
On en parle souvent
comme d'une "boxe contre l'ombre" ou d'une "méditation en
mouvement", ou encore de "Yoga dynamique". En réalité, l'aspect
actuel des séquences du Tai-ji-quan avec leurs mouvements systématiquement
lents, excluant (sauf pour le style Chen) les techniques rapides et puissantes,
ne date que d'environ un siècle alors que son histoire est très ancienne : le
souci sportif et la focalisation de l'individu...

KARATE WADO-RYU (Ecole de la Voie et de l’Harmonie)

KARATE WADO-RYU (Ecole de la Voie et de l’Harmonie)
Le Wado-ryu est la
maîtrise du coeur et des sentiments." Otsuka Hironori
WADO-RYU : Ecole (Ryu)
de la Voie (Do) et de l'harmonie (Wa). Style japonais de karaté crée par Otsuka
Hironori. Le Wado-ryu est l'un des 4 styles majeurs de karaté avec le
SHOTOKAN-RYU, le SHITO-RYU et le GOJU-RYU.
Le Wado-ryu est le
résultat d'une synthèse entre les techniques du Ju-jutsu japonais, dont Otsuka
était déjà expert (Shindo Yoshin-ryu), et celles du Karaté d'Okinawa
introduites au Japon au début des années 1920 par Funakoshi Gichin, dont il
devint l'élève en 1922 et avec lequel il reste jusqu'en 1930. Les divergences
qui apparurent alors entre les deux hommes, et surtout, celles qui opposèrent
Otsuka au fils de Funakoshi, Yoshitaka, firent qu'Otsuka prit ses distances
avec le Shotokan, se mit à enseigner sa propre conception du Karatedo à partir
de 1934 et, finalement, lui donna son nom de Wado-ryu Karaté en 1939.
Il y exprime
conception différente xxxx
Il y a également une
meilleure liaison entre coups frappées (Atemi-waza), clés d'articulations
(Kansetsu-waza) ou encore projections (Nage-waza), avec une nette préférence
pour l'absorption de l'énergie adverse, dans l'esquive, plutôt que dans le
blocage en force. Les esquives du Wado-ryu (Yokeru-koto) reposent sur les
principes de Inasu (laisser passer l'attaque et ne pas la stopper en force),
Nagasu (respirer naturellement, comme l'eau qui coule) et Noru (envelopper).
Otsuka modifia également les Kata appris de Funakoshi, retournant à des formes
techniques anciennes et des appellations d'origine.
UN RESUME DU WADO-RYU
Si le Japon est
considéré aujourd’hui comme le haut lieu d’où nous viennent les experts et les
maîtres de cet art martial, c’est en fait l’île d’Okinawa, au sud du Japon, qui
fut le berceau du karaté.
En tant que méthode
d’exercice des mains et des pieds, le karaté remonte à l’Antiquité mais
l’histoire du karaté actuellement popularisé par les Japonais a commencé il y a
seulement une cinquantaine d’années.
L’histoire ou la légende
raconte que c’est en Inde que naquit, il y a plus de deux mille ans, une
méthode guerrière qui peut être considérée comme ayant inspiré le karaté
actuel.
Ce n’est qu’au 20ème
siècle que des instructeurs de l’OKINAWA-TE, jetèrent le voile. Ancien élève de
Funakoshi expert Japonais du style SHOTOKAN, Otsuka Hironori créa le style
WADO-RYU la « Voie de l’Harmonie » en 1939.
Ecole davantage basée
sur la flexibilité et l’esquive au contraire du SHOTOKAN de Maître Funakoshi.
On y trouve notamment une influence très nette du vieux Ju-jutsu japonais.
Otsuka Hironori reçu en
avril 1966 une haute distinction impérial pour sa contribution au développement
du karaté au Japon et, en 1972, le titre de Meijin.




LES KATAS (avec leurs correspondances en Shotokan-ryu)
* 5 Pinan (Heian)
* 3 Naihanchi (Tekki)
* Bassai (Bassai-dai)
* Kushanku
(Kanku-dai)
* Chinto (Gankaku)
* Ni-sei-shi (Nijushiho)
* Seishan (Hangetsu)
* Wanshu (Empi)
* Ro-hai (Meikyo)
* Jion
Otsuka créa également 10
Kumite-kata (ou Kihon-kumite), séquences de combats codifiées à pratiquer avec
un partenaire, dans lesquelles sont illustrés les principes de l'esquives et
l'influence du vieux Ju-Jutsu sur le style.

...

CODE MORAL - LES 9 VERTUS DU KARATEKA



CODE MORAL - LES 9 VERTUS DU KARATEKA


1- L’HONNEUR : MEIYO

C’est suivre un code moral et avoir un idéal de manière à se comporter
dignement et respectablement.



2- LA FIDELITE : CHUJITSU

C’est le devoir et la nécessité incontournables de tenir ses promesses et de
remplir ses engagements.



3- LA SINCERITE : MAKOTO

C’est la qualité de celui qui ne déguise ni ses sentiments ni ses pensées, de
celui qui sait être authentique.



4- LE COURAGE : YÛKI

C’est la force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance. La bravoure,
l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.



5- LA BONTE : SHINSETSU

C’est une des marques du courage. Elle dénote une haute humanité et nous pousse
à être respectueux de la vie.



6- L’HUMILITE : KYOKEN

C’est savoir être modeste, exempt d’orgueil et de vanité.



7- LA DROITURE : TADASHI

C’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Elle nous permet de
prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.



8- LE RESPECT :xxxx

C’est savoir traiter les personnes et les choses avec déférence. C’est le
premier devoir d’un Budoka.



9- LE CONTROLE DE SOI : SEIGYO

C’set la qualité essentielle d’une ceinture noire car elle conditionne toute
son efficacité. Le code d’honneur et la morale traditionnelle enseignée par le
Karaté do sont basés sur l’acquisition de cette maîtrise.
...

MAITRE OTSUKA HIRONORI

MAITRE OTSUKA HIRONORI

Le fondateur du Karaté Wado-Ryu, Maître Otsuka Hironori, est né à Shimodate le 1er juin 1892.
A l'âge de six ans, Otsuka commence l'apprentissage du Ju-jutsu sous la direction de son père. Il entame l'étude du Shindo Yoshin-ryu à l'âge de 13 ans avec le troisième maitre (Iemoto) de l'école, Na kayama Tatsusaburo Yokiyoshi.
Il obtient à 29 ans le Menkyo-Kaiden qui correspond au plus haut niveau dans l'autorisation (Menkyo) d'enseigner la technique et l'esprit d'un art martial classique.
Otsuka fait la connaissance de Funakoshi Gichin en 1922, il commence à étudier le Karaté d'Okinawa et devient rapidement l'un des plus brillant élève de Funakoshi.
Cependant, à partir de 1929, les premières divergences avec Funakoshi et son fils (Yoshitaka) apparaissent. En effet, Otsuka introduit l'étude des kumite (combat) alors que le maître préconise l'étude des katas.
En 1934, Otsuka se décide alors à enseigner son propre style, il adapte ainsi les techniques qu'il a apprises ...

MAITRE OTSUKA HIRONORI



MAITRE OTSUKA HIRONORI









Le
fondateur du Karaté Wado-Ryu, Maître Otsuka Hironori, est né à Shimodate le
1er juin 1892.

A
l'âge de six ans, Otsuka commence l'apprentissage du Ju-jutsu sous la
direction de son père. Il entame l'étude du Shindo Yoshin-ryu à l'âge de 13
ans avec le troisième maitre (Iemoto) de l'école, Na kayama Tatsusaburo
Yokiyoshi.

Il
obtient à 29 ans le Menkyo-Kaiden qui correspond au plus haut niveau dans
l'autorisation (Menkyo) d'enseigner la technique et l'esprit d'un art martial
classique.

Otsuka
fait la connaissance de Funakoshi Gichin en 1922, il commence à étudier le
Karaté d'Okinawa et devient rapidement l'un des plus brillant élève de
Funakoshi.







Cependant, à partir de
1929, les premières divergences avec Funakoshi et son fils (Yoshitaka)
apparaissent. En effet, Otsuka introduit l'étude des kumite (combat) alors que
le maître préconise l'étude des katas.


En 1934,
décide alors à enseigner son prxxx ...


...
...
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z