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Karaté

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Nouvelle équipe de ceinture noire

Nouvelle équipe de ceinture noire

QI GONG

QI GONG
ou "Chi-kung" en Japonais:
Exercices énergétiques,
entraînement de l’énergie « interne » ou « vitale » (Qi).
Cette discipline désigne
l’ensemble des méthodes destinées à contrôler, régulariser, diriger le flux
d’énergie immatérielle circulant dans le corps humain, dans les méridiens
d’acupuncture (Jing-Luo).
L’appellation date des
années 1950. On désignait auparavant ce concept par Dao-yin.
Toutes ces méthodes
prennent racines dans les anciennes conceptions Taoïstes (Dao-jiao), et à un
moindre degré bouddhistes (Fo-jia), de l’univers et de la place qu’y tient
l’homme. Au-delà des conséquences physiques qu’on leur a toujours attribuées
sur le plan physique (santé), on les créditait également de vertus
spirituelles, les deux domaines étant censés se rejoindre pour conférer au
pratiquant l’unité corps-esprit et l’efficacité dans l’action qui en découle.
C’est à ce titre que
procédés millénaires du Qi-gong d'origine chinoise intéressent également les
pratiquants d’arts martiaux (Wuxxxx
Les vieilles réflexions
chinoises qui ont abouti aux pratiques multiples du Qi-gong, sont issues de la
conception taoïste de l’univers remontant à plusieurs siècles avant l’ère
chrétienne (voir sous Dao-de-jing , Yin-jing , Wu-xing , San-cai , Nei-jing.).
Les chinois ont ainsi établi très tôt des relations entre la manière de
respirer (Chi-ton , Tu-na-pai), les façons de mouvoir le corps pour stimuler
ses points « vitaux » (Dang-ming), les connaissances de la médecine (Anmo), ou
même les pratiques sexuelles (Fang-zhong-shu), le tout destiné à allonger la
durée de la vie, voir, à un très haut niveau de spiritualité, à atteindre
l’immortalité (Chang-sheng-bu-si). Ces croyances et les pratiques qui en
découlèrent se sont confirmées, développées et perfectionnées en Chine au cours
des siècles, de la dynastie des Han (206 av, J.C. à 220 ap. J.C.) jusqu’à nos
jours, où la pratique du Qi-gong, sous ses multiples formes, reste bien vivante
et suscite même un intérêt mondial en raison de ses vertus thérapeutiques
réelles ou supposées.








Les exercices de Qi-gong se classent en :

1. Jing-gong (ou
Nei-gong) : les procédés statiques.
A :
Exercices énergétiques corporels (Qi-gong)
Dan-tian-gong
: exercices sur le champ de cinabre

Nei-ynag-gong et Fang-song-gong : exercices de détente musculaire

Qiang-zhang-gong : exercices respiratoires

Zhou-tian-gong : respiration « cosmique ».

B :
Exercices énergétiques mentaux (Qing-gong)
Zhan-gong
: méditation debout

Zuo-gong : (ou Jing-zuo) méditation assise

Wo-gong : méditation couchée.

C :
Massage (Amno) et auto-massage (Ziwo-amno).

2. Dong-gong (ou Wai-gong)
: les procédés dynamiques
-
Ba-duan-jin : exercices des 8 brocarts

- Shi-er-duan-jin : exercices des 12 brocarts

- Yi-jin-jing : forme de Bodhidharma

- Dao-yin : gymnastique taoïste

- Wu-qin-xi : formes des cinq animaux

- Liang-gong-shi-ba-fa : les 18 formes

- Tai-ji-quan, Ba-gua, Xing-yi-quan : les méthodes « internes » d’arts matiaux.


3. Yin-gong :
Les développements spécifiques pour les applications martiales.
Il s’agit d’exercices de Qi-gong destinés à renforcer aussi bien l’extérieur
que l’intérieur, le physique aussi bien le mental. Par exemple, la recherche de
la « chemise de fer » (Tie-bu-shan) ou de la « main de fer » (Tie-sha-shu). Cet
aspect du Qi-gong intéresse surtout les écoles martiales (Wu-jia). Il est
notamment passé dans les anciennes techniques de combat d’Okinawa (Okinawa-te).
...

¤ Histoire

¤ Histoire
¤ Un Résumé du
Tai Chi Chuan

¤ Les 4 grands
styles

¤ Les racines de
la culture taoïste dans le Tai Chi Chuan

¤ Les bienfaits
du Tai Chi Chuan




"Boxe du Grand
Faîte", ou "Poing ultime" ou encore "Action du Principe
Absolu".
Aussi Tai-ji-quan,
Taikikiuan, tai-ki kuen, tai-ki-pai : système de boxe classé dans le courant
interne (Nei-jia), au même titre que le Ba-gua-quan et le Xing-yi-quan en
raison de ses relations avec le système cosmogonique chinois (Wu-xing). C'est
l'expression du concept du Tai-ji (représentation graphique de l'Univers selon
les conception du Taoïsme).
On en parle
comme d'une "boxe contre l'ombre" ou d'une "méditation en
mouvement", ou encore de "Yoga dynamique". En réalité, l'aspect
actuel des séquences du Tai-ji-quan avec leurs mouvements systématiquement
lents, excluant (sauf pour le style Chen) les techniques rapides et puissantes,
ne date que d'environ un siècle alors que son histoire est très ancienne : le
souci sportif et la focalisation de l'indiv ...
...




UN RESUME DU TAI CHI CHUAN
Considéré comme le plus
célèbre art martial chinois, le Taï Chi Chuan (ou boxe suprême) est basé sur
l’utilisation de l’énergie interne (le Qi ‘Chi). Non violent, il est fondé sur
le principe de l’alternance etde la complémentarité du Yin et du Yang. Ses
origines remontent aux environs du 17ème siècle, ses bases sont plus anciennes
encore.
Pratiqué aujourd’hui
comme un excellent exercice de santé, il se présente sous la forme d’un
enchaînement de mouvements lents, ronds et souples, appelé la forme. Seul ou en
groupe, la forme permet un travail en douceur sur la concentration, la
relaxation et la méditation. Chaque mouvement est repris à différents niveaux
d'approfondissement dans le but d’éliminer tout blocage ou gaspillage
d'énergie.
La poussée des mains
est, elle aussi, souvent abordée.
A deux, elle permet
d’appliquer, d'éprouver et de mieux comprendre les mouvements de la forme dans
leur aspect énergétique et martial.
Grâce à une pratique
régulière de ces exercices, nous arrivons peu à peu à défaire nos tensions
nerveuses et musculaires afin de trouver plus d’enracinement et de légèreté.
Nous pouvons alors nous approcher du mouvement naturel et parfait en utilisant
la respiration et l’intention.
Au-delà d’une discipline
corporelle, le Taï Chi Chuan est avant tout un art de vivre, une école
d’humilité et de patience. Sa nature non musculaire et non violente permet
d'aborder sa pratique à tout âge.
HISTOIRE
Comme pour tous les arts
martiaux, l'origine du TAI CHI CHUAN se perd dans la nuit des temps et la
généalogie des maîtres de l'art reste floue jusqu'au XIXe siècle. Jusque-là il
faut se satisfaire de théories et de légendes.
On dit que le TAI CHI
CHUAN viendrait de la dynastie Tang (618-907) à travers quatre écoles, la Hsu,
la Yu, la Cheng, la Yin.
La source la plus
généralement évoquée cependant est l'ermite taoïste Chan-San-Feng qui aurait
vécu au XIIIe siècle dans la province du Hopei, sur la montagne Wudang.
La légende veut que, à
la vue du combat entre une grue et un serpent, et au constat de la défaite de
ce dernier, il eut l'idée de créer le style de combat Mu-Tong-pai, ancêtre du
Tai-ji-quan [...]





LES 4 GRANDS STYLES
* Le style Chen : venu de Chen Wang-ting (1587-1664)
* Le style Yang : venu de Yang Lu-chan (1799-1872)
* Le style Wu : Le premier style Wu (ou Hao) : créé par Wu
Yu-xiang (1812-1880).

Le second style Wu : créé par Chuan-yuck, il reste très proche du style Yang,
mais les mouvements sont plus courts.
* Le style Sun : de Sun Lu-tang (1860-1932) qui fut un maître
des écoles Xing-Yi-quan





LES RACINES DE LA CULTURE TAOÏSTE DANS LE TAI CHI CHUAN
Toutes les civilisations
anciennes ont deviné l'étroite relation entre le corps de l'homme et le monde
qui l'entoure ; cela n'est pas propre à la Chine, mais c'est probablement en
Chine que l'on a, depuis des temps immémoriaux, cherché le plus à cerner le
mystère.
On s'est aperçu que
l'homme aussi subissait les lois du Yin, du Yang, et des Cinq éléments (eau,
air, feu, terre, métal). Ainsi les parts respectives de Yin et de Yang que
renferme tout individu sont-elles responsables de ses "saisons", de
ses rythmes, de ses pulsions, de ses maladies [...]
[...] Dans la pratique
du TAI CHI CHUAN chaque geste, chaque déplacement, chaque composante physique
comme chaque attitude mentale, sont imprégnés de cette prise de conscience et
rappellent que l'efficacité réelle ne peut venir qu'en suivant intuitivement
(et non par une démarche de l'intelligence pure) les lois de la nature : le
pratiquant doit s'efforcer à agir en accord parfait avec cette mutation
perpétuelle qui l'entoure et l'habite, système cosmique dans lequel il doit se
fondre.
Rester inerte en face de
ces lois ou aller à contresens finirait par le détruire [...]

LES BIENFAITS DU TAI CHI CHUAN
TAI CHI CHUAN : "Le
mouvement du Chi"
Le système nerveux donne
les ordres pour toute action dans l'organisme. En faisant des exercices d'art
martial, l'esprit et l'âme suivent des directives axées sur les actions dans le
corps (mouvements). Une Grande partie de la fonction cérébrale est donc
"libre", relaxée, se détend et a alors la possibilité de se renouveler.[...]
Ceinture noire HS n°7

TAI CHI CHUAN :
"Une discipline de vie" (psychologies.com)
Le tai-chi-chuan (« la
boxe de l’ombre ») est un art martial basé sur l’équilibre entre force et
faiblesse, fermeté et souplesse. Pour la médecine chinoise, c’est également une
technique de longévité.
A long terme, en
favorisant la circulation harmonieuse du « souffle » ou « énergie vitale » (le
qi) et en travaillant en profondeur sur les articulations, le tai-chi entretient
la souplesse du corps, stimule le fonctionnement des organes vitaux (meilleure
digestion, circulation) et retarde les effets du vieillissement.
C’est aussi une
véritable discipline de vie : à force de concentration (tranquillité de la
respiration, précision des mouvements) et de persévérance (long apprentissage
de l’enchaînement et coordination des mouvements), le pratiquant apprend à
dépasser l’agitation et l’agressivité qui l’habitent pour accéder à la sérénité
et affronter calmement n’importe quelle situation.
Laurence Lemoine janvier
2001

TAI CHI CHUAN : "La
méditation en mouvement"
[...] Abc du
Tai-chi-chuan
Le Tai-chi-chuan est un
savant mélange de gestes et de postures à réaliser en les enchaînant. Il évoque
à la fois une danse lente et un combat au ralenti. Le principe est simple. Il
s’agit d’effectuer des gestes lents et souples. Ceux-ci doivent impérativement
être faits de manière continue, afin d’éviter les saccades et les arrêts
brutaux. Les enchaînements peuvent parfois comporter jusqu’à 100 mouvements
différents ! La respiration est également au centre des exercices. Celle-ci
doit être lente et profonde. Les séances durent environ une demi-heure et ont
lieu généralement deux à trois fois par semaine. Certaines variantes vont
utiliser des instruments (bâton, épée…).
[...]Vous avez dit
"Chi" ?
Le Tai-chi-chuan est
connu comme une discipline de la santé et de la longévité. Il est notamment
employé dans les hôpitaux en Chine. Mais qu’en est-il réellement ? La théorie à
la base de ses bienfaits prend appui sur le "Chi". Car le
Tai-chi-chuan faciliterait la circulation de cette énergie corporelle au sein
de notre organisme. Or toujours selon ces préceptes, c’est lorsque le Chi se
retrouve bloqué à un endroit précis que nous tombons malade. Cette activité
jouerait donc un rôle préventif.
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag1130/ps_4836_tai_chi_chuan.htm







...

KARATE WADO-RYU (Ecole de la Voie et de l’Harmonie)

KARATE WADO-RYU (Ecole de la Voie et de l’Harmonie)
Le Wado-ryu est la
maîtrise du coeur et des sentiments." Otsuka Hironori
WADO-RYU : Ecole (Ryu)
de la Voie (Do) et de l'harmonie (Wa). Style japonais de karaté crée par Otsuka
Hironori. Le Wado-ryu est l'un des 4 styles majeurs de karaté avec le
SHOTOKAN-RYU, le SHITO-RYU et le GOJU-RYU.
Le Wado-ryu est le
résultat d'une synthèse entre les techniques du Ju-jutsu japonais, dont Otsuka
était déjà expert (Shindo Yoshin-ryu), et celles du Karaté d'Okinawa
introduites au Japon au début des années 1920 par Funakoshi Gichin, dont il
devint l'élève en 1922 et avec lequel il reste jusqu'en 1930. Les divergences
qui apparurent alors entre les deux hommes, et surtout, celles qui opposèrent
Otsuka au fils de Funakoshi, Yoshitaka, firent qu'Otsuka prit ses distances
avec le Shotokan, se mit à enseigner sa propre conception du Karatedo à partir
de 1934 et, finalement, lui donna son nom de Wado-ryu Karaté en 1939.
Il y exprime
conception différente xxxx
Il y a également une
meilleure liaison entre coups frappées (Atemi-waza), clés d'articulations
(Kansetsu-waza) ou encore projections (Nage-waza), avec une nette préférence
pour l'absorption de l'énergie adverse, dans l'esquive, plutôt que dans le
blocage en force. Les esquives du Wado-ryu (Yokeru-koto) reposent sur les
principes de Inasu (laisser passer l'attaque et ne pas la stopper en force),
Nagasu (respirer naturellement, comme l'eau qui coule) et Noru (envelopper).
Otsuka modifia également les Kata appris de Funakoshi, retournant à des formes
techniques anciennes et des appellations d'origine.
UN RESUME DU WADO-RYU
Si le Japon est
considéré aujourd’hui comme le haut lieu d’où nous viennent les experts et les
maîtres de cet art martial, c’est en fait l’île d’Okinawa, au sud du Japon, qui
fut le berceau du karaté.
En tant que méthode
d’exercice des mains et des pieds, le karaté remonte à l’Antiquité mais
l’histoire du karaté actuellement popularisé par les Japonais a commencé il y a
seulement une cinquantaine d’années.
L’histoire ou la légende
raconte que c’est en Inde que naquit, il y a plus de deux mille ans, une
méthode guerrière qui peut être considérée comme ayant inspiré le karaté
actuel.
Ce n’est qu’au 20ème
siècle que des instructeurs de l’OKINAWA-TE, jetèrent le voile. Ancien élève de
Funakoshi expert Japonais du style SHOTOKAN, Otsuka Hironori créa le style
WADO-RYU la « Voie de l’Harmonie » en 1939.
Ecole davantage basée
sur la flexibilité et l’esquive au contraire du SHOTOKAN de Maître Funakoshi.
On y trouve notamment une influence très nette du vieux Ju-jutsu japonais.
Otsuka Hironori reçu en
avril 1966 une haute distinction impérial pour sa contribution au développement
du karaté au Japon et, en 1972, le titre de Meijin.




LES KATAS (avec leurs correspondances en Shotokan-ryu)
* 5 Pinan (Heian)
* 3 Naihanchi (Tekki)
* Bassai (Bassai-dai)
* Kushanku
(Kanku-dai)
* Chinto (Gankaku)
* Ni-sei-shi (Nijushiho)
* Seishan (Hangetsu)
* Wanshu (Empi)
* Ro-hai (Meikyo)
* Jion
Otsuka créa également 10
Kumite-kata (ou Kihon-kumite), séquences de combats codifiées à pratiquer avec
un partenaire, dans lesquelles sont illustrés les principes de l'esquives et
l'influence du vieux Ju-Jutsu sur le style.

...

TAI CHI CHUAN

TAI CHI CHUAN

Deuxième partie

Porter le tigre sur la montagne
Parer, tirer, presser et repousser
Le poing sous le coude
Reculer et repousser le singe (5 fois)
Vol oblique
Elever les mains, coup de coude
La Cigogne déploie ses ailes
Brosser genou gauche
Demi-pas, L’aiguille au fond de la mer
Comme un éventail
Se retourner et donner un coup de poing
Tirer vers le bas et reposer pied droit
Avancer pied gauche et troisième coup de poing
Dévier vers le bas à droite
Avancer pied droit, parer, tirer, presser et repousser
Simple fouet
Mouvoir les mains comme des nuages
Simple fouet
Caresser l’encolure du cheval
Coup de pied droit puis gauche
Se retourner et donner un coup de talon gauche
Pas en avant et brosser genou gauche
Pas en avant et brosser genou droit
Ouvrir pied droit, coup de coude vers le bas
Pas en avant, brosser genou gauche et coup de poing vers le bas
Se retourner et frapper du poing (3)
Dévier vers le bas à droite
Ouvrir pied gauche, croiser les mains et coup de talon droit ...

TAI CHI CHUAN

TAI CHI CHUAN

Troisième forme

Porter le tigre sur la montagne
Simple fouet
Séparer en deux la crinière d’un cheval (5 fois)
Saisir la queue de l’oiseau
Le Groupe…simple fouet
La jeune fille à la navette (tissant les quatre coins de l’espace)
Saisir la queue de l’oiseau
Le Groupe…simple fouet
Mains se mouvant comme les nuages (3)
Simple fouet
Le serpent qui rampe
Le faisan doré se tient sur une patte
Pas en arrière pour capturer le singe
Vol oblique
Guitare
Grue déployant ses ailes
Brosser genou gauche
Demi-pas, aiguille au fond de la mer
Comme un éventail
Tourner Le serpent darde sa langue
Coups de poing (2)
Le Groupe…simple fouet
Mains se mouvant comme les nuages (2)
Simple fouet
Demi pas Caresser le cheval
La main percée
Coup de pied à droite
Coup de poing en bas
Le Groupe…simple fouet
Le serpent qui rampe
Avancer vers les sept étoiles
Reculer et chevaucher le tigre
Bander l’arc et viser le tigre
Coups de poing
Mains en croix et fermeture ...

TAI CHI CHUAN

TAI CHI CHUAN
Première partie

Préparation
Monter les bras
Descendre les bras
Ouverture avec cercle
Descendre à droite et balle
Parer main gauche, saisir la queue de l'oiseau
Tourner à droite et balle
Parer des deux mains, saisir un avant bras
Tirer vers le bas
Presser
Tirer à l'arrière
Simple manoeuvre à gauche
Assis à l'arrière
Simple manoeuvre à droite
Former le fouet. Simple fouet
Tourner à droite
Lever les mains
Tirer vers le bas
Pousser avec le coude
Tourner à gauche
La grue blanche déploie l'aile droite
Balle et parer à l'arrière
Brosser le genou à gauche
Petit pas. Jouer du pipa
Balle et parer à l'arrière
Brosser le genou à gauche
Balle et parer à l'arrière
Brosser genou à droite
Balle et parer à l'arrière
Brosser genou à gauche
Petit pas. Jouer du pipa
Balle et parer à l'arrière
Brosser genou à gauche
Former le poing, frapper en bas et parer
Avancer: coup dessus poing puis tranchant
Tirer avec la main gauche
Avancer et coup-de-poing
Séparer, tirer à l'arrière à gauche
Repousser ...









LE 29 MAI 2010


A LA SALLE ANNEXE DU
GYMNASE DE YENNE


HORAIRE


9H à 11H30


Programme


Repérage des zones
réflexes


Apprentissage de
techniques de massage


Etude d’un massage de
relaxation





Prévoir pour le stage une grande serviette et deux petits coussins.





&………………………………………………


Coupon réponse à
rendre avant le 22 mai 2010





Nom :……………… Prénom :…………………





Tél……………………E.mail :…………………


Coût du stage :


Une personne : 25€ Deux
personnes : 40€





Inscription avant le 26 mai 2010

LA PETITE FORME DE L’EPEE YANG

LA PETITE FORME DE L’EPEE YANG



1) Préparation
2) Ouverture
3) L’immortel indique le chemin
4) Trois anneaux encerclent la lune
5) La grande ourse
6) L’hirondelle joue au-dessus de l’eau
7) Avancer à droite et dégagement à gauche
8) La roue d’épée à droite
9) L’hirondelle retourne dans le nid
10) Le dragon noir remue la queue
11) Pousser la montagne à droite
12) Le vent tourne les feuilles
13) Le lion remue la tête
14) Le tigre dresse la tête
15) Le cheval sauvage bondit au-dessus du ravin
16) La petite ourse
17) Tirer la lune du fond de la mer
18) Le rhinocéros fixe la lune
19) Le phœnix déploie l’aile droite
20) Tirer sur les rênes
21) L’aiguille du combat
22) Balayer la poussière
23) Pousser le bateau
24) Le phœnix déploie l’aile droite
25) Lever le rideau de bambou
26) La roue d’épée à gauche à droite
27) L’hirondelle prend de la boue dans son bec
28) Le phœnix déploie l’aile ...

CODE MORAL - LES 9 VERTUS DU KARATEKA



CODE MORAL - LES 9 VERTUS DU KARATEKA


1- L’HONNEUR : MEIYO

C’est suivre un code moral et avoir un idéal de manière à se comporter
dignement et respectablement.



2- LA FIDELITE : CHUJITSU

C’est le devoir et la nécessité incontournables de tenir ses promesses et de
remplir ses engagements.



3- LA SINCERITE : MAKOTO

C’est la qualité de celui qui ne déguise ni ses sentiments ni ses pensées, de
celui qui sait être authentique.



4- LE COURAGE : YÛKI

C’est la force d’âme qui fait braver le danger et la souffrance. La bravoure,
l’ardeur et surtout la volonté sont les supports de ce courage.



5- LA BONTE : SHINSETSU

C’est une des marques du courage. Elle dénote une haute humanité et nous pousse
à être respectueux de la vie.



6- L’HUMILITE : KYOKEN

C’est savoir être modeste, exempt d’orgueil et de vanité.



7- LA DROITURE : TADASHI

C’est suivre la ligne du devoir et ne jamais s’en écarter. Elle nous permet de
prendre sans aucune faiblesse une décision juste et raisonnable.



8- LE RESPECT :xxxx

C’est savoir traiter les personnes et les choses avec déférence. C’est le
premier devoir d’un Budoka.



9- LE CONTROLE DE SOI : SEIGYO

C’set la qualité essentielle d’une ceinture noire car elle conditionne toute
son efficacité. Le code d’honneur et la morale traditionnelle enseignée par le
Karaté do sont basés sur l’acquisition de cette maîtrise.
...

MAITRE OTSUKA HIRONORI

MAITRE OTSUKA HIRONORI

Le fondateur du Karaté Wado-Ryu, Maître Otsuka Hironori, est né à Shimodate le 1er juin 1892.
A l'âge de six ans, Otsuka commence l'apprentissage du Ju-jutsu sous la direction de son père. Il entame l'étude du Shindo Yoshin-ryu à l'âge de 13 ans avec le troisième maitre (Iemoto) de l'école, Na kayama Tatsusaburo Yokiyoshi.
Il obtient à 29 ans le Menkyo-Kaiden qui correspond au plus haut niveau dans l'autorisation (Menkyo) d'enseigner la technique et l'esprit d'un art martial classique.
Otsuka fait la connaissance de Funakoshi Gichin en 1922, il commence à étudier le Karaté d'Okinawa et devient rapidement l'un des plus brillant élève de Funakoshi.
Cependant, à partir de 1929, les premières divergences avec Funakoshi et son fils (Yoshitaka) apparaissent. En effet, Otsuka introduit l'étude des kumite (combat) alors que le maître préconise l'étude des katas.
En 1934, Otsuka se décide alors à enseigner son propre style, il adapte ainsi les techniques qu'il a apprises ...

MAITRE OTSUKA HIRONORI



MAITRE OTSUKA HIRONORI









Le
fondateur du Karaté Wado-Ryu, Maître Otsuka Hironori, est né à Shimodate le
1er juin 1892.

A
l'âge de six ans, Otsuka commence l'apprentissage du Ju-jutsu sous la
direction de son père. Il entame l'étude du Shindo Yoshin-ryu à l'âge de 13
ans avec le troisième maitre (Iemoto) de l'école, Na kayama Tatsusaburo
Yokiyoshi.

Il
obtient à 29 ans le Menkyo-Kaiden qui correspond au plus haut niveau dans
l'autorisation (Menkyo) d'enseigner la technique et l'esprit d'un art martial
classique.

Otsuka
fait la connaissance de Funakoshi Gichin en 1922, il commence à étudier le
Karaté d'Okinawa et devient rapidement l'un des plus brillant élève de
Funakoshi.







Cependant, à partir de
1929, les premières divergences avec Funakoshi et son fils (Yoshitaka)
apparaissent. En effet, Otsuka introduit l'étude des kumite (combat) alors que
le maître préconise l'étude des katas.


En 1934,
décide alors à enseigner son prxxx ...


...
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