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DETECTIVE

DETECTIVE


Et voilà, la salle s’est éteinte. Les derniers chuchotements se sont tus. L’image, en noir et blanc, se projette sur l’écran, comme un plaisir attendu. Le générique défile, lentement, sur une musique de jazz enfumée, et au loin apparaît le visage du héros des années cinquante et soixante, le détective privé. Il a pour visage Humphrey Bogart, Robert Mitchum ou encore Frank Sinatra. Héros, tout à la fois dépravé et solitaire, mais toujours prêt à sauver la veuve, surtout si elle est jolie, et l’orphelin. Héros, à la limite des lois, mais doté d’une morale infaillible. Il accumulait, sur sa seule personne, les rêves de chacun, dans ces années d’après guerre. Le charme, la volonté, le désir, la force, l’intelligence, la liberté, tout lui appartenait et il était maître de son destin. Il était le héros que chaque homme rêvait d’être et chaque homme se confondait à lui, au plus profond des salles obscures, d’Hollywood à Paris, de Paris à Cambrai, de Cambrai à Crèvecœur en Auge.

C’est, ce héros, ...
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Diplômé de l’Ecole supérieure d’enseignement cinématographique dans la clsse...




Diplômé de l’Ecole supérieure d’enseignement cinématographique dans la classe « écriture et réalisation », José Langlois a poursuivi sa formation auprès des plus grands professionnels du cinéma et de la vidéo : CFI (montage virtuel et graphisme), PM PRODUCTION (doublage et son), TELCIPRO (effets optiques et développement). Pendant dix ans, il mettra son talent de monteur- truquiste au services des plus grandes sociétés de production privés et publics : FR3 (émissions TV), MIKRO IMAGE (Jean Paul Goude, David Hallyday, Eve Ramboz…), SPORT CHANNEL, GRAND CANAL, IMAGO NOVA.



Les années 2000, le voient s’orienter de plus en plus vers l’écriture et la réalisation



Cinéma

« Tribute to Madness »

« Le ruban de Mobiüs »

« Documentaire sur Israël »



Théâtre (Ecriture)

« Lorsque les hommes dominaient le monde »

« Marie Bodo : La méthode, le voyage et le mariage de Schultz »



Auteur - Romancier

« Le pays maudit » Publié par la revue littéraire américaine RENASCENT

« Papa » Editions Manuscrit ...
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Au théâtre, il joue dans une vingtaine de pièces, dont les dernières :




Au théâtre, il joue dans une vingtaine de pièces, dont les dernières :



« Les trois sœurs » de Tchékhov, m.e.s de Anne Coutureau.

« La Balance » de Pirandello, m.e.s de Benoît Allemane.

« Les nuits de la colère » de Salacrou, m.e.s. d’Antonio Cauchois.

« La cerisaie » d’Anton Tchekhov, m.e.s. de Thierry Der’Ven

« Toute différente est la langouste » de Dubillard, m.e.s. Elisabeth Depardieu

« Crime et Châtiment » de Dostoïevski, m.e.s de Robert Hossein

« Les fourberies de scapin » de Molière, m.e.s. de Jacques Weber.



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Il met en scène des auteurs tels que : Brecht, Frédéric Sabrou, Didier Weil, Oscar Wilde….



Au cinéma, il joue dans plus d’une dizaine de films, réalisés parOlivier Dahan, Gérard Lauzier, Coline Serrault, Jacques Rouffio, Claude Zidi, Maurice Pialat, François Dupeyron…



À la télévision, il tourne dans différentes séries avec les réalisateurs : Joyce Bunuel, Claude Tonelli, Elisabeth Rapeneau, ... ...












Originaire de Normandie, où il est né en 1948, Gilles Langlois a réalisé sa passion pour le théâtre en découvrant dans la bibliothèque familiale « Cyrano de Bergerac »d’Edmond Rostand. Oeuvre de théâtre, qui est demeuré, son livre de chevet, jusqu’à son entrée au Conservatoire national de Rouen.

Depuis sa sortie du conservatoire, avec un 1er prix de comédie moderne, il a joué dans une trentaine de pièces, dont des auteurs classiques tels que Molière, Musset, Tchekhov, Claudel, Racine, Hugo, Courteline, Maupassant…

Et aussi des contemporains : Frédéric Sabrou, Jacques Rampal, William Gibson, Henri Dassa, Ariel Dorfman, August Strindberg, Carlotta Clerici…

Il met en scène des auteurs tels que : Jules Renard, George Sand, Offenbach, Musset, Maupassant…

Il a tourné pour le cinéma et la télévision avec Claude Chabrol, Sébastien Graal, José Luis Bunuel, Stéphane Guénin, Frédéric Ruiz, Dominique Ladoge, Marion Sarraut…



Parallèlement à sa carrière de comédien, il se consacre avec passion ...
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La pièce de théâtre, « Détective », étant un hommage affiché aux personnaes...




La pièce de théâtre, « Détective », étant un hommage affiché aux personnages de « privés », parfois douteux, mais toujours incorruptibles, inventés par des auteurs tels que J.H. Chase, Raymond Chandler, James Cain et, plus tardivement, San Antonio, les courts-métrages se doivent, très logiquement, de suivre cette voie de la référence assumée.





Les influences les plus évidentes proviennent donc de réalisateurs tels que John Huston, Howard Hawks, Billy Wilder ou Tay Garnett, maîtres du film noir de l’immédiate après guerre.





Pour le traitement de l’image, le noir et blanc, le format 4/3, ainsi que la présence de grain visible s’imposent comme des choix obligés, dictés par une tradition hollywoodienne fortement imprimée dans l’inconscient collectif. Ainsi, la mise en scène de « Détective » opte d’emblée pour le style dit du « style invisible ». Cette manière de filmer, commune aux séries B, faite toute de retrait et d’éclairages suggestifs, permet au réalisateur d’instaurer une atmosphère ...
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J’aurai dû me méfier… C’était une de ces journées, où la lumière du jour st...




J’aurai dû me méfier… C’était une de ces journées, où la lumière du jour est plus triste que les profondeurs de la nuit… Une de ces journées, où tu perds ton temps à étudier « Paris Turf ». Ma dernière affaire, de cocu copieux, remontait à trois semaines, et je commençais sérieusement, à être à cours de liquidités. Dans tous les sens du terme. Je n’avais même pas de quoi me payer un whisky, au bar-tabac du coin

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J’avais voulu la jouer fine, en démissionnant du Quai des Orfèvres pour incompatibilité d’humeur avec un jeune taré des grandes écoles, qui voulait tout réformer, et je m’étais retrouvé à la rue, comme un con.

Et ça fait deux ans que je rame dans la crasse humaine, dans la puanteur des petites combines et ça me rapporte juste de quoi avoir l’illusion d’être encore en vie.

Et c’est le principal.

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A l’heure où je quittais mon ...
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MISE EN SCENE




« Détective » de Gilles Langlois est une pièce qui mélange les genres, théâtre, one-man-show, cinéma. L’itinéraire de la pièce passe allégrement d’un genre à l’autre. C’est l’ensemble de ces genres réunis, qui nous raconte l’histoire dans son intégralité. C’est pourquoi, il a été nécessaire, que l’approche créative du spectacle, se fasse dans une couleur identique, pour chacun des genres exploités. La première difficulté de la mise en scène « théâtre » a été de reproduire sur scène, une ambiance et un style, identiques à ceux créés par le réalisateur cinéma et qui sont projetés sur écran, en alternance avec le jeu du comédien, sur le plateau. Une recherche et un travail aigu de la lumière, afin de recréer cette ambiance « brumeuse » des films policiers des années cinquante et soixante, a été nécessaire. L’importance de la création lumière a été capitale dans la réussite de ce projet.



La deuxième difficulté a été de permettre à ce personnage, de se promener d’un écran de cinéma à un plateau ...
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Quand un jeune diplômé de l’école de police voulut expliquer à Joseph Maraud,...

<br/>Quand un jeune diplômé de l’école de police voulut expliquer à Joseph Maraud,...


Quand un jeune diplômé de l’école de police voulut expliquer à Joseph Marlaud, comment mener une enquête criminelle, celui-ci décida de réaliser, dans les plus brefs délais, l’une de ses envies profondes, longtemps réprimée, démissionner du quai des orfèvres et créer sa propre agence de détective. La hiérarchie politicarde l’emmerdait depuis un certain temps, c’était l’occasion. Depuis deux ans donc, Joseph Marlaud surveille avec vigueur les maris collectionneurs, les femmes adultères, les curés pédophiles et autres joyeusetés. Ca lui rapporte juste de quoi bouffer et encore. Mais quand Jennifer Van-Loye pénétra dans son bureau pour lui confier une enquête sur la disparition de son mari, un bijoutier de la place Vendôme, Marlaud sentit le bon coup et se lança à corps perdu dans le travail. Le problème, c’est que la disparition du mari était loin d’être une histoire des plus simple, surtout quand le mari en question est découvert avec une balle dans le buffet et grillé au charbon de bois. ...
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