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Paul Ricard

Paul
Ricard est le premier bateau d'Eric Tabarly qui ne se nomme pas « Pen
Duick ». Ce navigateur a l'idée de construire un voilier
équipé d'hydrofoils le permettant de décoller au dessus de l'eau.
Alain de Bergh, architecte, l'aide alors à créer ce nouveau
prototype. Paul Ricard est alors près à naviguer juste à temps
pour la Transat en double où il finira deuxième en 1979. Il réussit
néanmoins à battre en 1980, le record de la traversée de
l'Atlantique.

Les foils obliques sont amovibles :

Les foils obliques sont amovibles :
ils traversent des puits aménagés dans les flotteurs mais fonctionnent sans
système mécanique de variation de l’angle d’incidence, et cela limite la
performance de vitesse.

En conclusion...

En conclusion,
nous pouvons dire que la voile est un sport complexe qui ne cesse de ce
développer, et ce, concernant les matériaux utilisés, les techniques de
réalisations ou même concernant le public qui se fait de plus en plus intéressé.

Avec la
mondialisation, la pratique de la voile a fait un bon en avant. Les voiliers
servant pour la marchandise se sont petit à petit transformer en paquebot et n’ont
donc pas besoin de voile.
La plus vieille régate est apparue en
1851 soit dès le début de la révolution industrielle. Cette régate a permis
depuis sa création de chercher de nouvelle technique pour battre ses
concurrents.

Les
améliorations ont d’abord été faites avec les matériaux : des voiliers en
bois avec des voiles en coton nous sommes arrivés aux voiliers en carbone avec
des voiles en fibres synthétiques qui ont bien évidement beaucoup plus
résistante. La découverte des fibres synthétiques, plus légères, a permis à
beaucoup de marin de battre des records. Les régates aujourd’hui...

Explication par un schéma :

Quand le bateau gite légèrement vers la droite (numéro 1), la quille est alors perpendiculaire à la coque.
Pour faire un contrepoids, on va changer l'angle de la quille de quelques degrés(numéro 2)de sorte qu'elle puisse rééquilibrer le bateau(numéro 3), et que celui-ci puisse prendre le vent perpendiculairement dans ses voiles.

Les skippers cherchent donc à gonfler leur voile et qu'elle soit aussi ouverte...

Les skippers cherchent donc à gonfler leur voile et qu'elle soit aussi ouverte un maximum afin que la poussée vélique soit orientée vers l'avant du voiler et que de cette façon la composante propulsive soit forte.

La poussée vélique est issue de deux forces :

La poussée vélique est issue de deux forces :
La "composante propulsive". Cette force est parallèle à l'axe du bateau. C'est également elle qui tracte le voilier vers l'avant.
La "composante de dérivée". Cette force est perpendiculaire à l'axe du bateau. C'est cette force qui entraine le voileir sous le vent.

Les foils qui permettent un gain de vitesse

La coque d’un voilier est toujours
freinée par la gîte, par la force de dérive mais aussi par la résistance de l’eau
et des vagues qui tape cette coque quand elle avance. Le voilier déplace en eau
l’équivalent de son poids. Afin de limiter la surface de coque en contact avec
l’eau, certain voilier sont dotés de foils
qui permettent ainsi au voilier de soulever sa coque hors de l’eau à partir d’une
certaine vitesse. L’écoulement de l’eau sur les foils, génère une poussée
verticale. La technologie du foil est utilisée sur les trimarans de course afin
augmenter leur stabilité. Ce gain permet à la surface de voile d’accroitre et
donc de recevoir plus d’air pour avancer plus vite.

L'intensité de la poussée vélique varie en fonction de différent critère comme...

L'intensité de la poussée vélique varie en fonction de différent critère comme la taille de la voile ou de la vitesse du vent apparent. Mais elle peut aussi varier en fonction de l'allure à laquelle on navique. L'angle formé entre la voile et e vent change, et en fonction de cet angle, la poussée vélique sera plus ou moins forte.
Avoir une voile bien réglée est primordial car sans cela, la poussée vélique sera faible et le bateau avancera moins vite et dérivera plus.

Prenons l'exemple d'une voile trop bordées et d'une voile pas assez bordée :

Si la voile est trop bordée, les filets d'air ne s'écouleront pas bien sur la voile et la poussée vélique sera faible et mal orientée. Dans ce cas là, le voilier ne pourra pas tenir un cap juste, et aura tendance à dériver.
De même façon, une voile pas assez bordée est donc placée presque dans le même sens que le vent. Celle- ci faseyera et la poussée vélique générée sera trop faible pour que le bateau avance correctement.

Lorsque l'on borde la voile, celle-ci créer un angle avec le vent. La force...

Lorsque l'on borde la voile, celle-ci créer un angle avec le vent. La force aérodynamique générée s'appelle poussée vélique. Cette poussée s'exerce perpendiculairement à la voile et ce quelque soit l'angle de la dérivation des filets d'air.

Correction de l'exercice sur l'énergie cinétique (ici)

Un monocoque de 7 tonnes participe à une régate.
Lors de la dernière ligne droite avant l'arrivée, sa vitesse est de 45km.h-1, soit 12,5 m.s-1 en moyenne.
(dans cet exercice * signifie au carrée)
Calculer son energie cinétique en utilisant la formule ci-dessus, en sachant que sa vitesse ne varie pas.
L'énergie cinétique est égale à :
Ec = 1/2mv*
Ec = 1/2 x 7000 x 12.5*
Ec = 546875 Joule
L'énergie cinétique est de 546875 J
si celle-ci augmente, que fait son énergie cinétique ?
Si sa vitesse augmente, alors l'énergie cinétique augmente aussi.
La poussée vélique est elle toujours égale à l'énergie cinétique ?
Non, elle n'est pas toujours égale a l'énergie cinétique.
Si non, pourquoi ?
Elle n'est pas toujours égale car il y a les frottements de l'eau et de l'air. En effets, ces frottements ralentissent légèrement le bateau, aboutissant ainsi à une différence. Elle peut être minimisé selon la forme de la coques, ou encore du poids de celle-ci.

Pour retourner à l'exercice taper (ici)

Petit exercice sur l'énergie cinétique.... et la poussée vélique !

Un monocoque de 7 tonnes participe à une régate.
Lors de la dernière ligne droite avant l'arrivée, sa vitesse est de 45km.h-1, soit 12,5 m.s-1 en moyenne.

Calculer son energie cinétique en utilisant la formule ci-dessus, en sachant que sa vitesse ne varie pas.
....
si celle-ci augmente, que fait son énergie cinétique ?
....
La poussée vélique est elle toujours égale à l'énergie cinétique ?
....
Si non, pourquoi ?
....

Pour les solution, voir en conclusion, à la fin de notre site.(ici)

Ainsi le voilier peut garder un même cap. La composante de la dérive en lus...

Ainsi le voilier peut garder un même cap. La composante de la dérive en lus de la force anti-dérive s'annulent.

La force anti-dérive présent grâce à la dérive ou à la quille vient contrecarrer...

La force anti-dérive présent grâce à la dérive ou à la quille vient contrecarrer la composante de la dérive :

Ces zones produisent une force perpendiculaire à l'axe du voilier :

Ces zones produisent une force perpendiculaire à l'axe du voilier :

Ce phénomène d'anti dérive est dû aux zones de suppression et de dépression...

Ce phénomène d'anti dérive est dû aux zones de suppression et de dépression des files d'eau coulant autour de la dérive :

La composante de la dérive est une des deux force de la poussée vélique. C'est...

La composante de la dérive est une des deux force de la poussée vélique. C'est la force qui fait dérapé le bateau sous le vent. pour éviter ce phénomène, les voiliers sont dotés de plan anti dérive.

Ce système produit une force "anti dérive".

Ce système produit une force "anti dérive".

Les mâts

Les mâts servent à tenir les voiles sur un bateau. Sur les premiers navires on distingue plusieurs mâts fabriqués en bois, le mât beaupré qui est le mât principal, le mât de misaine, le grand mât et le mât d’artimon.
Sur les navires datant du XIX, les nouveaux mâts commencent à se développer, ils sont construit en tôle d'acier roulée leur permettant une meilleure résistance.
De nos jours, les voiliers eux possèdent le plus souvent des mâts en alliage en aluminium ou en carbone pour les courses. L'intérêt du mats en carbone est tout d'abord sa facilité de manœuvre ainsi que sa légèreté. Le carbone est aussi un matériau très résistant permettant la protection contre certains chocs. Ce mât à la capacité d'optimiser le rendement et donc de faire accélérer le bateau. Ces différentes caractéristiques permettent aux voiliers de participer aux courses dans de meilleurs conditions.

Les grands Gagnants de cette course


Edition
Année
Vainqueur
Nationnalité
Nom du Bateau
TEmps

1
1989-1990
Titouan Lamazou
Française
Ecureuil d'Aquitaine II
109jours, 8h, 47 min et
55s

2
1992-1993
Alain Gautier
Française
Bagages Superior
110 jours, 17h 20min et
8s

3
1996-1997
Christophe Auguin
Française
Geodis
105jours, 20h, 31 min

4
2000-2001
Michel Desjoyeaux
Française
PRB
93jours, 3h, 57min et
32s

5
2004-2005
Vincent Riou
Française
PRB
87jours, 10h, 47min et
55s

6
2008-2009
Michel Desjoyeaux
Française
Foncia
84 jours, 3h, 9min et
8s

7
2012-2013
François Gabart
Française
Macif
78jours, 2h, 16min et
40s (record)

Les français dans l'équipe d'Italie

Les français dans l'équipe d'ItalieLuna Rossa Challenge 2013


Antoine
Bonnaveau
Analyste
performance

Frédéric
Gastinel
Ingénieur
Hydraulique

Thomas
Gavériaux
Coordinateur
design

Marine
Derrien
Logisticienne

Marie
Dixneuf
Technicienne
matériaux composites

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