Sites web gratuits et Agence Web en ligne

Site web TEAM LES KENYANS BLANCS

Club / Association sportive
Course à Pied

84220 GOULT
club.quomodo.com/team-les-kenyans-blancs

Informations

Responsable :

(Président / Gérant / Autre)

Téléphone : 0688023088

Fax :

Voir aussi : les autres sites web (Vaucluse 84)

Dernières actus du site internet :

Le levé du jour à 2000m d'altitude.

Le levé du jour à 2000m d'altitude.Les km défile et je fréne mes ardeurs dans les descente, la route va être encore longue.
Je suis toujours bien mes j'ai perdu quelque place pour pas me mettre dans le rouge.
Mais je sens quand même que dans les monters je commence à grincé des dents.
Nouveau j'ai pris mon appareil photo, bonne idée pour les souvenirs et l'article, mais très mauvaise pour la gestion de ma course ( prise de photo au lieu part fois de boire et m'alimenter). 20km déjà et 2300m de déniv+ avalé, ça c'est de la course. Je suis 10éme et nous somme sur le col de brevet et il y a de la neige côté nord et sa j'aime pas (et en plus je prend des photos dessus).

sacré menu.

sacré menu.Je suis trés chaud, aprés 20mn d'échauffement, je change de haut et m'instale sur la premiére ligne.
Enfin la délivrance le départ, je prend les devant dans la ville de Chamonix, jusqu'au premier sentier ou un groupe se forme, je ralenti pour gérer la premiére montée de 6km et 954m de déniv+.
Il sont une 20éne devant, 3km j'ai les fourmi, j'attaque dur, je suis à nouveau dans les 10 et même mieux. Tous va bien je parle tous seul pour voir si je suis pas essoufflé.
Les voyants son tous ok, enfin les Flégéles et une petite descente humide de nuits top, part moment j'oublie que je suis sur un 50km et 4000m de déniv.
On diré un loup que l'on a trop longtemps tenu en cage, et que l'on relache dans la nature.
Le froid se fait ressentir il doit faire moins quelque chose car l'on marche dans de la gelée. enfin le premier point de controle, je suis 6ème avec vue sur le 4 et 5ème.

UN RÊVE ME JOUE DES TOURS.

UN RÊVE ME JOUE DES TOURS.Elle faisait partie de ma short liste des trails à faire avant de raccrocher les baskets.
Le trail des aiguilles rouges 52km avec 4000m de déniv + et sa dernière côte de 1265m de déniv+ face au Mont blanc.
Arrivée la veille pour récupérer mon dossard .Repas du soir chez des amies à mon bof frére qui font partie de l'organisation et qui son 2 coureurs passionné, le repas ma paru court, tant les discutions sur notre passion du trail de la façons de la voir et de l'appréhendé été passionnante. Couché 22h et Réveil 2h15 tous est prés, nuits pas top mais je suis surmotivé du menus qui m'attend.

Trail du Ventoux (parcours court) 2015


On y est... Jour J pour ce Ventoux 2015.
Le grand parcours ne se fera donc par le sommet, faute de mauvais temps; du coup : parcours de substitution. Comment est-ce que je vais gérer mon choix ? ... faire le petit ou le grand ? Suis-je assez préparer ? Comme l'an dernier, le choix se fera durant le parcours.

Je décide de faire le petit parcours; même si c'est le parcours de substitution, je pense ne pas être assez préparer pour le grand parcours... (prise de décision au 11ième km) et puis ça sera histoire de faire une comparaison avec mon petit parcours de l'an dernier.

Par rapport à l'an dernier,
- au 10ième km, je note que 5 min d'avance (le début du parcours était légèrement différent, est-ce due à ça ?)
- à la séparation des parcours (14ième km env.), je note 15 min d'avance... un signe ?

Puis j'attaque les 10 dernier kms du parcours, où j'envoie bien... mais toujours avec des doutes.
Quelle est ma position par rapport à mes concurrents ? où je termine habituellement, en fin de classement.

Le Vigan (Trail de l'Oignon Doux) 2015


Une semaine plus tard à peine, j'enchaine, sur le 20km du Trail du Vigan (l'Oignon Doux) (un de mes lieux de course que j'apprécie bien).
Un début de course très rapide, une chute dès le 1er km (1.5 k) ... ça va pas de bobo, et ça repars. Un finish en nocturne sans sortir la frontal (à la lueur des lampadaires de l'entrée de la ville pour la toute fin).
Cette fin de course fut à mon avantage me permettant de reprendre quelques places sur des coureurs moins à l'aise en mode diurne et sombre.
- Samedi 07 Mars 2015
- 20 km D 890 m
- Temps environ : 3 h 15
- De bonnes sensations

Semi de la Grande Motte 2015


On est 2 semaines plus tard, et j'enchaine sur un autre type d'exercice, séance cardio, au Semi de la Grande Motte. Bonne cadence au départ, mais je lâche prise sur la 2nd partie.
Ce qui donne :
- Dimanche 1er Mars 2015
- 21 km
- temps environ 2 h 04
- une fin difficile sur une ligne droite interminable


Trail Fontaine de Vaucluse 2015


La période de Noel est passée...
... + quelques suivis de travaux à la maison, au final je n'ai pas fait grand chose depuis l'Hivernatrail... Il faut maintenant envoyer un coup de boost à cette prépa du Ventoux qui sera dans 1 mois... Ca passe donc par :
- Dimanche 15 Février 2015
- Trail de Fontaine de Vaucluse
- 21 km D 1000m
- En environ 4h
- Ressenti : cette reprise fut dur.

HivernaTrail 2014 et sa prepa...


On est en Septembre 2014, et l'inscription pour le Ventoux tant convoitée est maintenant faite. Il faut maintenant se préparer pour cette nouvelle saison.
A défaut de faire les Hospitaliers, je me suis inscrit pour l'Hivernatrail de mi-Décembre, course événement que j'ai longtemps entendu parler autour de moi (dur, froid, etc). Ben, cette fois, j'y serai, et sur le long (35 km).
Jusqu'au jour J, c'est :
des séries de petits parcours et exercices (vitesse, dénivelé)
surveillance alimentaire (un léger surpoids, vis-à-vis de la normal).
... et en prime, avec le SR, on est même allé supporté le Coach, aux Templiers.
Au final :
- terrain très collants
- des changements de direction à tout va et en dent de scie
- Dimanche 14 Décembre 2014
- 35 km D 1060 m
- en 5 h 40

Un film réalisé par la team des Kenyans Blancs avec pour :

Un film réalisé par la team des Kenyans Blancs avec pour :

Le bilan dépasse tout ce que je pouvais imaginer.

Le bilan dépasse tout ce que je pouvais imaginer.Le bilan dépasse tout ce que je pouvais imaginer.
Les multiples soutiens, le suivi et les petits mots de tous m'ont énormément touché.
Tous les objectifs sont atteints : dans les 20, moins de 30h, pas de féminine devant, dans les 10 en Vétéran 1 (8ème). Mais surtout finir.

Je finis en sprint. Mon fils Thomas finit la course en trot avec moi et le reste...

Je finis en sprint. Mon fils Thomas finit la course en trot avec moi et le reste...Je finis en sprint. Mon fils Thomas finit la course en trot avec moi et le reste de ma famille est sous l'arche pour m'applaudir. Quel moment de libération. Le film de la course défile dans ma tête. Quelques petits commentaires au speaker et merde j'y suis arrivé. Pas simple quand même, en 18ème position en 29h43mn.
Pleins de sentiments à ce moment. Même me dire que j'aurais pu faire mieux si je m'étais pas tordu les chevilles. Mais le bonheur prédomine quand même. J'ai mon tee shirt et ma médaille de finisher. Et bientôt une bière dans la main mais surtout une belle histoire à raconter pour le restant de mes jours. Je suis pour toujours un ultra-trailleur.

Nous sommes en route vers Vielle-Aure, on court presque tout le temps, sauf...

Nous sommes en route vers Vielle-Aure, on court presque tout le temps, sauf...Nous sommes en route vers Vielle-Aure, on court presque tout le temps, sauf quand le sol est trop glissant. Ça sent bon l'arrivée.
Une clôture à franchir et 2 trailleurs du 120km au loin à doubler. Et surtout toujours rester concentré sur les fondamentaux : balisage, boire régulièrement, manger et débrancher le cerveau.
Je me rend vite compte que les 2 coureurs du 120km nous ont fait tromper de chemin : plus de balisage depuis trop longtemps... Vite nous rebroussons chemin, pour chercher la bifurcation loupée. Gros stress : perdre la place dans les 20 si près du but m'aurait vraiment attristé.
Ouf la voici (600m de plus et 5mn de perdu quand même). Nous repartons de plus belle sur une descente dans le sous-bois très très glissante. Heureusement les arbres nous permettent de rester encore debout. Ça sent la fin et la libération. Nous retrouvons la section du départ en sens inverse, plus que 3km. La pression retombe, Fred prend une dernière photo, il a du mal, la nuit blanche l'a aussi entamé....

Les km sont longs à mon goût, je reprends mon trailleur et nous faisons route...

Les km sont longs à mon goût, je reprends mon trailleur et nous faisons route commune 2 km, avant qu'il ne me dise qu'il était au bord de la rupture et de filer seul devant.
Alors seul je repars en me disant plus que 20km, rien, mais beaucoup à la fois.
Le jour se lève avec une petite gelée sur l'herbe qui caresse nos baskets et les humidifie. 2 coureurs me doublent avec une coureuse assistante.
Petit coup au moral, car il vont vite eux.
Je m'accroche, et limite les dégats pendant 2 à 3 km avant de les laisser filer. Aïe, ma place dans les 20, celle qui me fait avancer depuis les premiers km est en danger. Enfin le lac de l'Oule juste avant le dernier ravito, le Merlans, le premier de la course. Mais où est-il ? Je ne sais plus où j'en suis car ma montre a un peu buggé (6km de trop).
Enfin le voilà. Je rentre vite, m'assoie et mange une banane, demande mon classement :19ème.
Merde je suis dans les clous. Je repars aussitôt dans cette dernière montée. Du pipi de cha,t 300m de déniv, avant les...

J'ai conscience que je cela va être dur. Plus que 30km et 1400 de montée, un...

J'ai conscience que je cela va être dur. Plus que 30km et 1400 de montée, un petit trail quoi ! J'essaie de toujours positiver, car le type, il court maintenant depuis 24h. Il a les muscles du bras droit en vrac, un 2ème coeur qui bat à la place de l'orteil et se dit qu'il est sûrement prêt de l'implosion. Je me fais rattraper par 1 puis 2 autres trailleurs, dont 1 du 164km. Nous formons un petit groupe pendant quelques km jusqu'à un point d'eau au milieu de nulle part, la cabane d'Aygues Cluses, où de valeureux bénévoles sont là pour nous servir de l'eau sous la pluie. Je ne traîne pas, et repars tout seul. J'en rattrape un du 120km qui est complètement perdu, il ne trouve pas les rubalises, moi si, donc je continue encore 500m avant de paniquer. Je ne trouve pas de balisage dans le lit de rivière, petit moment de panique et jardinage, dans la brume et la nuit. Ouf, je retrouve mon chemin ! Quel temps perdu et énergie dont j'ai énormément besoin encore. Je fais un arrêt, pour changer...

Il fait beau, pour finir mon périple. Bientôt Tournaboup, un ravito au 134ème...

Il fait beau, pour finir mon périple. Bientôt Tournaboup, un ravito  au 134ème...Il fait beau, pour finir mon périple. Bientôt Tournaboup, un ravito au 134ème km. La machine commence à rouiller, je perd mon bras droit ( je vous rassure, au sens figuré). Je ne peux plus forcer dessus avec les bâtons tellement il me fait mal, je me l'accroche au sac ( il est pas un peu dingue le type ?), c'est là ou il me fait le moins mal (j'ai débranché le cerveau pour finir).
Enfin le ravito et surtout un réconfort, Fred qui doit commencer à avoir les cernes. Ravitos, route sous la pluie et dans la brume entre chaque ravito sont son périple à lui, un peu fou le type aussi... 4h17mn du matin quand même, 23h17mn de course et 134km en 19ème position. Fred est aux petits oignons, soupe, remplissage gourde.... au top. Je mange vite et change le haut rapidement, car je sens qui si je reste trop longtemps je vais piquer du nez, alors un dernier adieu avant la fin de la course.

La nuit, la brume, la solitude au programme.

La nuit, la brume, la solitude au programme.Après ce petit intermède et les premiers 200m avec mon beauf, en route pour une nuit blanche. Plein de questions : vais-je avoir un coup de barre? et quand?
Je suis seul pour attaquer les sous bois. Je suis agréablement surpris, je cours sur toutes les parties. En route pour Aulian au 112ème km et juste 1300m de déniv+. Je vous parle pas de paysage, il fait nuit, juste quelques salamandres sur mon chemin. Les conditions sont pas top top : entre 4°c et 6°c. Je sens plus mes mains ( syndrôme de Raynaud). Je double un trailleur zombie, il dort debout. Après celui-là, plus personne jusqu'au ravito.
On y voit de moins en moins avec cette brume si épaisse que ma lampe n'arrive pas à percer les gouttelettes. Enfin le ravito au milieu de nulle pas, un restaurant de station de ski.
Dedans je quitte ma chaussure et ma chaussette pour voir mon orteil. Heureusement qu'il n'y avait pas de photographes car je n'aurai pas pu vous montrer la photo tant tous les bénévoles on eu peur. Je fais sortir le sang...

Enfin le voila, au bout de 102km et plus de 16h sur les sentiers (il est 21h...

Enfin le voila, au bout de 102km et plus de 16h sur les sentiers (il est 21h...Enfin le voila, au bout de 102km et plus de 16h sur les sentiers (il est 21h 19mn), je rentre au casino qui fait office de ravito, sans un sous et pas la tenue adéquate ! Une superbe moquette jonche le sol, aïe... je ne quitte pas mes baskets mais il faudrait.
Une délégation est là : ma soeur Val et sa fille Pauline, Jeanne ma nièce, ma mère, mes 2 cousines Claude et Céline et Fred mon beauf. Certains sont aux petits soins, d'autres plutôt curieux ou intrigués par ce qui se passe. Pour moi que du bonheur dans ce moment de partage.

En route pour Cauterets au 102ème km et 2100m de déniv +. Super il pleut, il...

En route pour Cauterets au 102ème km et 2100m de déniv +. Super il pleut, il fait froid et ça monte, tout pour être super motivé. En plus je vais arriver à la nuit sur Cauterets. Le bonheur! un peu fou ces trailleurs.
Comme motivation y a mieux ! Je me fait rattraper par un compère : le futur 5ème. On parle pendant 500m avant qu'il file dans la brume créée par la pluie. Je sens que ça va être difficile mais qu'importe, je m'accroche, du monde m'attend à Cauterets. Les km défilent difficilement car ça monte et je suis en grande partie entamé.
Mon compagnon de départ me reprend pour la je ne sais combien de fois et nous faisons route ensemble. Je mène la danse, ce qui me bouste et un autre trailleur se joint à nous. Nous sommes dans les nuages et une fine pluie permanente nous accompagne. Mon nouveau compagnon me prend de temps en temps le relais en montée et moi surtout en descente et nous discutons bien sûr de course. Le temps passe plus vite. Notre objectif à court terme est le 86ème km...

Enfin première pause. Que de monde, pour juste une personne ! Pire qu'un stand...

Enfin première pause. Que de monde, pour juste une personne ! Pire qu'un stand...Enfin première pause. Que de monde, pour juste une personne ! Pire qu'un stand de formule 1.
Femme, enfants, soeurs, cousines, oncle, tante et Fred mon beauf sont là.
Je commence par quitter mes chaussures et chaussettes pour regarder les dégats de mon ongle incarné (pas de photo, trop sensible). Je souffle et récupère pendant que tous sont aux petits soins avec moi et obéissent à chacune de mes demandes. Petit tour au stand podologue, attention ça va faire mal, 1: il me dit que je ne m'étais pas bien coupé l'ongle du gros orteil, 2: il le coupe jusqu'à la base et arrache un bout de chair qui tenait encore. Là j'ai dit merde, qu'est-ce qu'il m'a fait ? Il me strappe le tout malgré mon énorme scepticisme sur la possibilité d'avoir une ampoule dessus. Je retourne vite voir ma famille, prépare mon sac et me rhabille sec pour la suite, pendant que Christine lit le listing de ce que j'avais prévu pendant le ravito, pour ne rien oublier dans la précipitation. C'est le moment de dire au revoir......

La première partie de la descente est une bouillasse pas possible. A la fin...


La première partie de la descente est une bouillasse pas possible. A la fin de cette partie, un trailleur me rattrape, nous échangeons nos sensations et discutons un peu. Nous ferons un petit bout de chemin ensemble avec un autre qui nous rejoint. Je donne le tempo et nous regagnons la forêt qui est très glissante, mais l'approche du ravito où une grande partie de ma famille m'attend (sœur, cousines, oncle, tante, femme, enfant et le mentalist (beauf)), me fait oublier toutes les difficultés rencontrées.
Petit moment magique de la course : sur le bord du chemin, 3 jeunes (10, 12 ans) avaient installé une table de camping avec des chips et des verres d'eau. Frein à main, je fais arrêter les 2 autres trailleurs, même si j'avais pas soif j'ai pris un verre et les ai remerciés.
Nous repartons à vive allure car le bruit de la route nous rapproche de la civilisation. Je stoppe pour vider un caillou qui étaient rentré dans ma chaussure. Les 2 autres filent, pas sympa, moi qui les avais attendus...

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z